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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:16

Selon une enquête Ipsos pour SudVinBio, dévoilée le fin septembre, un tiers des Européens déclare consommer du vin bio. En France, le prix apparaît comme un frein à la consommation. L’interprofession aimerait gommer cette image de vins plus chers.

 

SudVinBio, l’association interprofessionnelle des vins bio, a présenté les résultats d’une enquête Ipsos réalisée auprès d’un échantillon représentatif de consommateurs en Grande-Bretagne, Allemagne, Suède et France.

Si un tiers d’entre eux déclarent consommer du vin bio, le prix semble être un des principaux freins à une consommation plus régulière.

« Vin bio, le prix reste un frein pour le consommateur »

Pour 34 % des Français et 32,4 % des Suédois, cet élément est le frein principal à l’achat. Dans ces deux pays, le surcoût consenti pour l’achat de vins bio est assez faible : 1,50 euro en France et 50 cents en Suède (contre 2,60 au Royaume-Uni.

 

Cette question apparaît comme réellement problématique en France, où 73,1 % des consommateurs estiment que le vin bio est plus cher. C’est la plus forte proportion parmi les quatre pays étudiés. Les Français sont également 44 % à déclarer que l’accessibilité du prix serait un levier à l’achat.

 

En Allemagne et au Royaume-Uni, 40 % des consommateurs estiment que c’est d’abord l’absence d’information qui limite l’essor du vin bio.

Patrick Guiraud, président de SudVinBio, estime d’ailleurs qu’il faut informer davantage les clients. « Nous demandons au ministère de l’Agriculture de financer une campagne de communication générique sur les produits bio à travers l’Agence bio ».

© Y. Cainjo/GFA

© Y. Cainjo/GFA

Cette demande n’est pas nouvelle. Elle se fonde sur l’idée qu’en éduquant les consommateurs aux avantages du bio (environnement, emploi, santé…), la part de marché augmentera.

 

« Le bio, c’est un règlement, des contrôles et, au final, une garantie pour un consommateur en recherche de réassurance », ajoute Patrick Guiraud. Sur la question du prix, le président de l’interprofession pense qu’il faut en finir avec un discours liant bio et prix élevé.

« Le bio n’est pas plus cher ! Quand on compare un vin bio avec un conventionnel, il faut le faire pour une même catégorie ».

 

Et, selon lui, les écarts sont ténus, notamment en catégories supérieures, ce qui suppose évidemment d’avoir le porte-monnaie adapté.

Pas sûr que tous les consommateurs soient dans ce cas!!

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Published by Bacchus & Dionysos - dans Actualités
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