Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:30

Vinetui.jpg 

« Vinetui, un doggy bag pour le vin »

 

L'association Vin & Société lance Vinétui. Un service gratuit, dans les restaurants, qui permet de rapporter sa bouteille à la maison.

Verre ou bouteille? Au restaurant, la question revient souvent.

Commander une bouteille à deux et ne pas la terminer, prendre une bouteille de trop lors d'une grande tablée ou encore se forcer à finir une bouteille au restaurant pour ne pas la gâcher, c'est terminé. Désormais, plus question de se priver.

 

L'association de mise en valeur de la filière viticole « Vin & Société », qui milite depuis sa création pour une consommation responsable alliée au plaisir du vin, a trouvé la solution.

Vinétui, un sac à bouteille individuel.

Offert par les restaurateurs partenaires, l'outil est aussi simple qu'ingénieux. Il permet, simplement, de rapporter chez soi la ou les bouteilles qu'on n'a pas bues au restaurant.

 

Aujourd'hui, une centaine de restaurants (pas de bars à vins), ont adhéré à cette démarche responsabilisante en se dotant de cet accessoire.

De Paris à Marseille en passant par Lyon et la côte sud-ouest, il y en aura pour tous les goûts et toutes les bourses.

Pour connaître les adresses des restaurants, rendez-vous sur le site de Vin & Société.

 

« Naissance d’un solide muselet à trois pattes »

Il aura fallu à Pierre-Éric Jolly, vigneron à Landreville (Aube), cinq ans de réflexion pour mettre au point le muselet Y. Révolutionnaire et écologique, ce petit bout de fer est appelé à un grand avenir.

 

« La Champagne s’est fixé pour objectif de réduire de 40 % son bilan carbone. Avec ce muselet, le gain de fil dépasse les 40 %. J’estime que si la Champagne adopte ce nouveau muselet, elle économisera 105 000 km de fil par an, soit 2,6 fois le tour de la Terre », explique son concepteur, Pierre-Éric Jolly qui travaille sur le projet depuis fin 2006.

Le-nouveau-muselet.jpg 

Pour garantir le maintien du bouchon, la capsule a été modifiée.

Une petite goulotte y a été creusée pour accueillir le fil non torsadé, ce qui confère à la capsule une empreinte Y, à l’origine du nom du muselet. « Il y a un siècle, le muselet ne comportait que trois pattes, poursuit Pierre-Éric Jolly. Nous sommes passés à quatre pattes pour des raisons de solidité. Ce nouveau concept a été validé techniquement et ne pose aucun problème de résistance. »

 

Son adaptation sur les lignes d’embouteillage suppose un ajustement des machines, qui devrait être compensé par le moindre coût du muselet. Pierre-Eric Jolly vient de construire une machine qui fabrique ses muselets Y pour les bouteilles qu’il commercialise.

 

Reste à observer l’accueil que réservera la profession à cette nouveauté dévoilée ce 30 septembre 2011.

 

« Viticulture bio, les surfaces dépassent les 6 % en 2010 »

En 2010, les surfaces viticoles en mode de production biologique ont atteint 50 268 ha. Au total, les surfaces certifiées bio et en conversion représentaient 6,1 % du vignoble national.

 

D’après les chiffres de l’Agence bio, les surfaces de vignes biologiques ont plus que doublé entre 2007 et 2010.

En 2010, elles étaient de 50 268 ha. C’est 28 % de plus par rapport à 2009. Plus de la moitié de ces surfaces sont en conversion (57 %).

Au total, les surfaces certifiées en bio et celles en conversion représentaient, fin 2010, 6,1 % du vignoble national.

L’objectif du Grenelle (6 % de surfaces bio d’ici la fin 2012) est donc atteint. « Fin 2012, nous nous dirigeons même vers les 10 % », a estimé Élisabeth Mercier, la directrice de l’Agence bio lors d’une conférence de presse le 29 septembre.

 

Trois vignobles (Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Aquitaine) concentrent les trois quarts des surfaces en bio, où elles connaissent une forte progression.

 

3 945 exploitations pratiquent ce mode de production, soit 30 % de plus par rapport à 2009. Leur taille moyenne était de 13,4 ha en 2010.

 

La valeur des ventes en France de vins issus de raisins bio est estimée à 322 millions d’euros en 2010, soit 8 % de plus qu’en 2009.

Ce secteur représente 10 % de la valeur du marché des produits bio en France.

Partager cet article

Repost 0
Published by Bacchus & Dionysos - dans Actualités
commenter cet article

commentaires

Messergaster 28/01/2012 19:10

Principe très intéressant.. quoique, personnelement, il reste rarement une bouteille de vin à moitié remplie à table quand je vais au restaurant! ;)

Bacchus & Dionysos 30/01/2012 05:15



Comme on se retrouve!!! Mais parfois, c'est la suivante que l'on ne termine pas. Bonne semaine



sab 10/10/2011 23:24


je trouve le sac super bien (joli et bonne idee)
il faut que ça se fasse dans tous les restaus


Bacchus & Dionysos 10/10/2011 23:48



Je pense aussi qu'il faut que le plus grand nombre de restos adhèrent. Bonne soirée



Heart Of Wild 05/10/2011 17:05


J'avoue, c'est vraiment très ingénieux, car on finit souvent par se forcer à finir la bouteille pour ne pas gâcher.
Très belle idée !


Bacchus & Dionysos 05/10/2011 21:32



Un principe ingénieux qui participe à une idée de consommation raisonnée et maîtrisée, c'est pas plus mal!!



Présentation

  • : "Les Compagnons de la Grappe au Soleil"
  • "Les Compagnons de la Grappe au Soleil"
  • : La vie d'un club de passionnés du vin en Martinique, nos dégustations, nos voyages, nos coups de coeur.
  • Contact

Recherche