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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:20

Il se vend deux fois moins de Beaujolais nouveau qu'il y a dix ans. Aujourd'hui, vignerons et acteurs du Beaujolais souhaitent s'affranchir de cette image de vin "marketing" et espèrent transformer cet évènement en "fête de tous les vins du Beaujolais".

Le Beaujolais nouveau arrive aujourd'hui, mais les vignerons, soucieux de redonner du corps à une fête jugée trop marketing, prennent soin de parler désormais des "Beaujolais nouveaux" et envisagent même d'élargir la fête à tous les Beaujolais.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, à minuit, les tonneaux ont roulé sur la place des Terreaux dans le centre de Lyon avant d'être percés pour lancer les festivités. L'an dernier, la manifestation s'était faite discrète, quelques jours après les attentats du 13 novembre.

Cette année, la profession a dû composer avec un printemps trop pluvieux et une grêle dévastatrice dans le nord du vignoble. Mais un mois d'août inespéré et une belle arrière-saison ont permis aux grains d'arriver à maturité et aux volumes de se renflouer.

 

 « Jour J pour le Beaujolais nouveau qui souhaite se réinventer !! »

Le Beaujolais est une des rares régions viticoles a avoir une récolte pleine quand elle en baisse en moyenne de 10% en France. Niveau qualité, "les 2016 misent plus sur l'élégance que sur la puissance et conservent un parfait équilibre entre acidité, fruits et structure", avance Bertrand Chatelet, directeur de la Sicarex, l'institut de recherche de l'inter-profession.

Inter-Beaujolais prend bien soin de ne plus parler de goût de banane ou de tabac, tentant justement d'effacer cette image de vin de mauvaise qualité trop marketing. Car il se vend aujourd'hui deux fois moins de Beaujolais nouveau qu'il y a dix ans.

L'an dernier, les ventes ont continué de reculer avec 25,7 millions de bouteilles vendues, contre 28 millions en 2014. Et pour 2016, les ventes en vrac s'annoncent déjà en repli de 5%.


 

 « Jour J pour le Beaujolais nouveau qui souhaite se réinventer !! »

"La mayonnaise est retombée sur le Beaujolais nouveau, si on compare à la folie des années 1980. Ce n'est pas plus mal. Maintenant, c'est plus sérieux. Nous, viticulteurs, on souhaite se réapproprier le Beaujolais nouveau qui est vendu à 80% en vrac. On voudrait donc que peu à peu cette fête devienne celle de tous les vins du Beaujolais", explique David RATIGNIER, vigneron à Saint-Etienne-la-Varenne (Rhône) et vice-président d'Inter-Beaujolais.

Car, note-t-il, les gens qui viennent déguster en cave partent certes avec du primeur mais surtout avec des vins de garde qui ont un "très bon rapport qualité-prix et sont méconnus", souligne-t-il.


 

Il y a deux ans, les crus du nord de l'appellation, qui ont le vent en poupe (comme Brouilly, Fleurie ou Moulin-à-Vent), avaient divorcé des Beaujolais "ordinaires", rendant difficile une démarche commune de la profession.
 

(Source AFP)

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 10:55
Start up biterroise, le Petit Béret a développé une technologie innovante pour obtenir, à partir du raisin et sans fermentation, une boisson sans alcool mais avec le goût du vin. Elle vise le marché colossal des consommateurs qui ne boivent pas d’alcool.
 

Il a l’apparence du vin, le goût du vin, mais ce n’est pas du vin. Le Petit Béret, lancé par la start up biterroise éponyme, est le fruit de 5 années de recherche et développement en partenariat avec l’Inra de Pech Rouge et le CTCPA d’Avignon (Centre Technique de conservation des produits agro-alimentaires).

 

Le créateur de l’entreprise, Fathi Benni, diplômé d’une école de commerce avec deux ans de spécialisation à Montpellier Supagro, a développé avec son frère Rachid, ingénieur des Mines d’Alès, un process pour transformer un jus de raisin en une boisson dont les caractéristiques organoleptiques se rapprochent du vin, sans passer par l’étape de la fermentation alcoolique. « Ce n’est pas un vin désalcoolisé, où l’on retrouve toujours des traces d’alcool (entre 0,8 % et 2,6 %). Nous travaillons à partir des moûts, dont nous extrayons le sucre pour arriver à des teneurs d’environ 30 g/l, avec un pH comparable à celui du vin », explique Fathi Benni.

« Le "Petit Béret" promet le goût du vin sans alcool et sans fermentation »

Secret de fabrication oblige, impossible d’en savoir plus sur cette nouvelle technologie si ce n’est qu’elle respecte le caractère naturel du raisin : la boisson ne contient ni sulfite, ni alcool, ni conservateur, mais exprime les arômes des cépages notamment la syrah en rouge, le grenache et le cinsault en rosé et le sauvignon en blanc.

« Nous avons travaillé un an sur la stabilité du produit, pour trouver le moyen d’éviter tout départ en fermentation. La solution provient à la fois du process et du contenant, notamment des capsules qui sont parfaitement hermétiques », confie Fathi Benni.

Pour travailler l’expression aromatique de cette boisson innovante, le jeune créateur a fait appel à Dominique Laporte, meilleur sommelier de France en 2004, qui peaufine les assemblages.

 

« Le Petit Béret ne viendra pas cannibaliser le marché du vin. Il s’adresse à une autre cible : tous ceux qui pour une raison ou une autre ne peuvent ou ne veulent pas consommer d’alcool : diabétiques, femmes enceintes, musulmans… Un potentiel colossal puisqu’on compte 1,5 milliard de consommateurs musulmans dans le monde », poursuit le jeune entrepreneur. Le produit a d’ailleurs été testé à Dubaï lors du salon Gulfood en février 2016. « C’est la seule boisson au monde aux caractéristiques organoleptiques du vin véritablement Halal car elle n'a jamais eu de trace d'alcool ! », précise-t-il.

« Le "Petit Béret" promet le goût du vin sans alcool et sans fermentation »

Lauréate du concours national des entreprises agro alimentaires en 2015 et du concours agropole 2016 organisé par le Sénat, la start up biterroise a déjà commercialisé 10 000 bouteilles en France depuis le mois de mai. Ses trois produits (rouge, rosé et blanc) sont en rayon dans les magasins Carrefour du Languedoc-Roussillon au prix de 5 € la bouteille.

 

« Ce sont de nouveaux débouchés que nous proposons aux viticulteurs du Languedoc-Roussillon en recrutant des consommateurs qui ne consomment pas de vin » assure Fathi Benni qui, avec le soutien de sud de France, souhaite assurer son sourcing dans le vignoble languedocien.

Lors de ces dernières vendanges, il s’est approvisionné en raisins dans le vignoble régional pour produire 200 000 cols cette année.

 

(Source VITISPHERE)

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 10:42

La production mondiale de vin en 2016 est estimée à 259 millions d'hectolitres, soit un recul de 5% par rapport à 2015, a annoncé ce jeudi 20 octobre l'Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV).

Cette production compte "parmi les plus faibles depuis 20 ans" mais elle recouvre des situations "très contrastées, conséquences des évènements climatiques", a précisé l'OIV lors d'une conférence de presse.
 

Dans ce contexte, l'Italie devrait maintenir sa place de premier producteur mondial avec 48,8 millions d'hectolitres (-2% par rapport à 2015), suivie par la France (41,9 millions d'hectolitres, -12%).
 

Parmi le trio de tête, "seule l'Espagne avec environ 37,8 millions d'hectolitres progresse légèrement (+1%)", relève l'OIV. Les Etats-Unis sont en quatrième position avec 22,5 millions d'hectolitres (+2%) et l'Australie occupe la cinquième place mondiale (12,5 millions d'hectolitres, +5%).
 

« La production mondiale de vin recule de 5% en 2016 »

"En Amérique du Sud les productions baissent fortement en Argentine (8,8 millions d'hectolitres) au Chili (10,1 millions) et au Brésil (1,4 million)", souligne l'Organisation dans un communiqué.

L'Italie est devenue en 2015 le premier producteur mondial devant la France, selon l'OIV, la production transalpine ayant progressé de 10% sur l'année, à 48,9 millions d'hectolitres, quand celle de la France stagnait à 47,3 millions.

 

Selon un rapport présenté en mars à Rome par la principale confédération italienne de cultivateurs, l'Italie est également désormais le premier exportateur mondial de vin.

La production mondiale s'était établie à 276,6 millions d'hectolitres en 2013, un cru record, mais a depuis subi de nombreux aléas climatiques.



(Source AFP)

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 09:18

Temps idéal, grappes de raisins bien fournies. Le début des vendanges laisse présager un millésime 2016 "de grande qualité", même dans les régions où les aléas climatiques ont provoqué depuis le printemps une forte baisse des volumes.

 

"Globalement, on va être avec des vins de grande qualité", a estimé Jérôme Despey, président du conseil spécialisé vin de l'établissement public FranceAgriMer.

Le Bordelais, l'Alsace, le Beaujolais ou encore le Jura tirent bien leur épingle du jeu, avec en plus des volumes équivalents à l'année dernière, voire supérieurs.

Pour les autres régions, "c'est une année atypique en terme de potentiel de production liés aux aléas. Principalement, on constate cela dans la Champagne, la Bourgogne, dans la région Val de Loire, dans les Charentes, dans le Languedoc-Roussillon", a-t-il résumé, tablant "sur une des plus petites récoltes qui nous ramène à la récolte de 1993".

 

Le ministère de l'Agriculture prévoyait fin août une baisse de 10% de la production française avec 42,9 millions d'hectolitres.

« Vendanges, un millésime 2016 prometteur malgré de grandes disparités »

"Là où il y a un peu de récolte, ce sera un beau millésime en préparation avec une bonne teneur en sucre", a précisé Christine Monamy, responsable de l'Observatoire du Millésime au BIVB.

Les vignerons prévoient en moyenne une baisse de 20 à 27%. Ainsi à Chablis, dont près de la moitié du vignoble a été fortement endommagée par les différents épisodes de gel et de grêle, seulement "une demi-récolte" est attendue cette année.

 

Même constat dans le centre de la France, où Chinon connaît jusqu'à 50% de pertes suivant les exploitations, en raison des gelées, et jusqu'à 60% dans le muscadet, entraînant pour de nombreux viticulteurs des problèmes de trésorerie. "La vendange 2016 sera certainement historiquement la plus basse du muscadet, de tous les temps", selon François Robin, de la Fédération des vins de Nantes.

 

La sécheresse cet été, de Nice à Cahors, porte également un coup aux rendements. En Corse, où les vendanges ont dû démarrer une semaine plus tôt mi-août faute de pluie, la récolte sera inférieure de 5 à 8% à l'année dernière, selon les cépages. Même constat dans le Languedoc-Roussillon: une baisse d'environ 9% a été annoncée fin août.

 

Mais également dans le Bordelais, où la Chambre d'agriculture de Gironde s'attend dans l'ensemble à un volume "un peu plus élevé que l'année dernière" et "un très bon millésime", quelques vignobles souffrent d'un manque de pluie, comme à Pomerol.

Dans la commune limitrophe de Saint-Emilion, la sécheresse a cependant permis d'écarter la menace du mildiou au printemps et les pluies du 13 septembre de donner aux baies un peu plus de volume.

 

Affaire à suivre....

 

(Source AFP)

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 15:51

Nous sommes très fiers de vous annoncer que les rhums Neisson ont reçu leur agrément ECOCERT pour le premier rhum BIO AOC au monde.

Le rhum a passé avec succès la dégustation par un jury d’agrément pour l’Appellation d’Origine Contrôlée Martinique.

Le rhum sera présenté en France dans 10 jours dans le cadre du Whisky Live et il sera commercialisé au mois de décembre en Martinique.

 

La Distillerie Neisson compte parmi les dernières distilleries familiales de la Martinique. Créée en 1932 par Hildevert-Pamphille Neisson, elle est aujourd'hui gérée par sa fille et son petit-fils.

Située à l'entrée du Carbet, le long de la route, le lieu connait un vrai succès et les voitures sont nombreuses en journée à emprunter le chemin de terre un peu chaotique qui y mène.

Imposant portail d'entrée

Imposant portail d'entrée

La raison de cet engouement est à chercher du côté de la qualité de la production. La maison Neisson propose en effet l'un des meilleurs rhums blancs de l'île d'après les connaisseurs.

 

La distillerie NEISSON produit des rhums agricoles qui bénéficient de l’appellation d’Origine Contrôlée Rhum Agricole Martinique. Un rhum agricole est issu de la distillation du jus de sucre de canne par opposition aux rhums industriels qui proviennent de la distillation de la mélasse (résidu de la production du sucre de canne).

L’activité de la distillerie correspond à la période de récolte de la canne à sucre qui se déroule généralement de fin février à fin juin.

 

Conditionnés dans une bouteille aux formes généreuses et reconnaissables entre toutes, “Zépol Karé” comme disent les amateurs, les rhums sont le fruit d’un savoir-faire sans cesse renouvelé depuis les champs de canne jusqu’aux chais de vieillissement.

La distillerie

La distillerie

Il est possible de visiter les installations pour mieux comprendre le processus de transformation de la canne en rhum avant de faire ses emplettes dans la jolie petite boutique nichée au rez-de-chaussée d'une imposante bâtisse rose.

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 13:57

2.000 bouteilles de vin de Bourgogne issues des caves de la maison Bouchard Père et Fils, dont un cru de 1846, se sont arrachées lors d'une vente aux enchères organisée samedi 2 septembre 2016 à Hong Kong.

 

Le Meursault-Charmes 1846 a été acheté pour 15.577 dollars, bien au-dessus des estimations, par un amateur anonyme au terme d'une séance d'enchères enthousiastes organisées par Christie's. Il s'agit de la plus ancienne bouteille conservée dans les caves de l'honorable maison Bouchard Père et Fils, fondée en 1731, qui abritent plus de 150.000 vins conservés depuis le XIXe siècle.

 

Le domaine, aujourd'hui dirigée par la famille Henriot, s'étend sur 130 hectares en Bourgogne dont 12 hectares de grands crus et 74 hectares de premiers crus.

"Des exemples de bourgognes de cet âge proposés à la vente sont extrêmement rares", a déclaré Tim Triptree, directeur du département des vins chez Christies, précisant qu'il y avait 16 bouteilles datant du XIXe siècle présentés à cette vente.

« Un vin de 1846 de Bouchard Père et Fils vendu à Hong Kong »

"Les très bons résultats de la vente d'aujourd'hui montrent que l'Asie cherche toujours à collectionner des bourgognes", a-t-il dit, précisant que les bouteilles avaient été débouchées et rebouchées pour vérifier la qualité des vins. 

 

Un Montrachet 1865 a été vendu 22.658 euros. Il était estimé à 15.577 euros. Hong Kong qui a supprimé les barrières douanières sur les importations de vins en 2008, est devenu la porte d'entrée pour le marché chinois, très gourmand des vins français.

 

Les autorités chinoises avaient toutefois réprimé les achats de vin haute gamme en 2013 et 2014 mais le marché a repris des couleurs depuis.

 

(Source AFP)

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