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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 22:09

Les professionnels du secteur n’ont pas d’inquiétude pour la production mondiale de vin. De quoi relativiser les prédictions de la banque new-yorkaise annonçant un risque de pénurie de vin.

Les derniers chiffres publiés par l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV) contredisent les craintes émises mercredi 30 octobre par Morgan Stanley sur une possible pénurie de vin et un risque de hausse des prix.

Selon l’OIV, la production de vin augmente partout cette année chez les principaux producteurs. Elle atteindra 281 millions d’hectolitres (Mhl) contre 258 en 2012.

 

Rappelons que la banque américaine Morgan Stanley envisage une « pénurie » de vin rouge l’an prochain en se basant sur les récoltes particulièrement basses de 2012, année de qualité mais très serrée en volumes.

 

« Pourquoi cette étude arrive-t-elle aujourd’hui ? s’interrogeait, jeudi 31 octobre, Stéphane Héraud, vice-président de la Fédération des caves coopératives d’Aquitaine. La tendance de la baisse de la production mondiale est lancée depuis une dizaine d’années. [...] La consommation qui baissait au niveau mondial depuis des décennies, a, depuis cinq à six ans, arrêté de décroître et a même repris son augmentation sur la Chine et les États-Unis. De là à parler de pénurie, c’est beaucoup ».

Vignes-Bourgogne.JPG

Stéphane Héraud consent cependant un possible « déséquilibre » dû à un manque d’offre du millésime 2012 et à une montée ponctuelle des prix.

 

Par exemple, en Bordeaux, « cela peut entraîner une surchauffe sur les prix avec une rétention du produit par les producteurs et une catastrophe en terme de perte de part de marché, due au décalage par rapport à la concurrence ».
 

À chaque petite récolte de Bordeaux note-t-il, « en 1984, 1991 et 2003, il y a eu à chaque fois spéculation et montée des prix, de 40 à 50 %. Mais, lors de la campagne suivante, on a reperdu ce qu’on a pu gagner. Les à-coups ne sont jamais bons pour la filière ».

 

Pierre Genest, directeur général adjoint de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux en France (FEVS), juge aussi que parler de « pénurie » est un peu fort : « Si on regarde 2013, confie-t-il, on retrouve un niveau de production supérieur à la consommation », alors que depuis 2007, le solde production moins consommation était négatif.

 

Il n'y a donc plus d'inquiétude à avoir et pas besoin de stocker comme une fourmi!!

 

( Source AFP)

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 21:04

Une barrique de vin blanc bio de 228 litres du domaine de Miraval à Correns (Var), propriété de Brad Pitt et Angelina Jolie, signée du couple, a été adjugée 10.100,00 euros aux enchères le mercredi 30 octobre 2013.

 

Les maîtres vignerons bio de Correns ont mis en vente 27 lots de bouteilles ou de barriques de vin, mercredi 30 octobre 2013, afin de collecter des fonds pour une association congolaise "village durable", implantée dans le Kivu en République démocratique du Congo. Parmi ces lots se trouvait une barrique de vin blanc du domaine de Miraval, propriété de Brad Pitt et Angelina Jolie, qui a remporté la plus forte enchère.

A.-Jolie---B.-Pitt---Dme-Miraval.jpg

L'an dernier, les profits de cette vente (24.500,00 euros) ont été reversés à un ingénieur agronome congolais qui dirige l'association. Cette édition a permis de récolter 24.800,00 euros et la participation de Brad Pitt et Angelina Jolie n'est pas étrangère à ce résultat.

 

Si la barrique de 228 litres de 2013 a été attribuée à 10.100,00 €, d'autres lots du domaine de Miraval ont trouvé acquéreur à des prix plus modestes, comme un magnum de vin blanc du domaine concédé à 170,00 euros ou encore deux bouteilles de vin blanc à 180,00 euros.

 

Angelina Jolie et Brad Pitt ont rejoint la longue liste des célébrités qui investissent dans le vin, que ce soit pour une question d'image, par intérêt financier ou par passion.

Le couple s'est associé à une famille française de vignerons, les Perrin, pour élaborer le " Miraval Côtes de Provence", du nom de leur propriété acquise en 2008 pour quelque 40 millions d'euros.


(Source AFP)

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 16:22

PenurieLe monde se dirige-t-il vers une pénurie de vin ?

C'est ce qu'affirme la banque américaine Morgan Stanley, avertissant que les prix des bouteilles exportées risquent de flamber face à un déclin de la production et la soif grandissante des Chinois et Américains.

 

La production mondiale de vin a culminé en 2004, où le secteur affichait « un excès de 600 millions de caisses », explique Morgan Stanley dans une étude reçue mercredi 30 octobre. Depuis, l’offre mondiale n’a cessé de décliner à la faveur de baisses de capacités, tombant en 2012 à son niveau le plus bas depuis quarante ans, ajoute la banque américaine.

 

 

 (© DON FARRALL)

 

Les capacités de production ont particulièrement diminué en Europe où elles sont aujourd’hui inférieures de 10 % à celles de 2005, notamment en France, premier producteur mondial de vin, suivi par l’Italie et l’Espagne.
 

À cette tendance de fond s’est ajoutée l’an dernier une mauvaise météo.

Parallèlement, la demande mondiale n’a cessé de croître, alors que la nouvelle bourgeoisie russe, chinoise ou d’autres pays émergents a pris goût au bordeaux, rioja et autres malbec.

Résultat : « La demande de vin a dépassé l’offre de 300 millions de caisses l’an dernier », constate l’étude.

 

Si les Français restent les plus gros buveurs de vin du monde, avec un rebond de leur consommation depuis 2010, après plusieurs décennies de déclin comme partout ailleurs en Europe, les États-Unis leur emboîtent désormais immédiatement le pas.

Le pays du Coca-Cola est désormais aussi le deuxième principal pays amateur de vin au monde et tire aujourd’hui, avec la Chine, la croissance de la consommation mondiale, note Morgan Stanley.

 

« À court terme, les stocks vont diminuer car la consommation sera dominée par les millésimes des années passées » mais quand ce sera au tour de la production de 2012 d’être consommée, « nous nous attendons à une pénurie avec un bond de la demande et des prix à l’exportation », poursuit Morgan Stanley.

 

La situation « va se tendre particulièrement en Europe », région productrice mais également fortement consommatrice, ajoute l’étude.

 

Selon la banque, les producteurs du Nouveau monde, à savoir l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Chili ou l’Argentine, seraient les mieux placés pour bénéficier des tensions entre la demande et l’offre, qui vont s’accroître dans les prochaines années.  

 

( Source AFP)

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 20:25

Deux Italiens sous le coup de mandats d'arrêt européens ont été interpellés en Italie dans le cadre du démantèlement d'une vaste opération de contrefaçon de Romanée-Conti, prestigieux vin de Bourgogne, portant sur plus de deux millions d'euros, a annoncé lundi 21 octobre 2013 le parquet de Dijon.

 

Les deux Italiens, un père et son fils spécialisés dans le négoce de vins, ont été interpellés en Italie le 16 octobre 2013 lors d'une opération dans plusieurs pays d'Europe, coordonnée entre deux juges d'instruction dijonnais et les organismes Eurojust et Europol, précise le procureur de la République de Dijon Marie-Christine Tarrare dans un communiqué.

Des emballages similaires à ceux utilisés pour commercialiser les vins de la Romanée-Conti ont été retrouvés au domicile de l'un d'eux, "confirmant les charges" contre eux, a-t-elle précisé.
RC-3.JPG
La justice française attend désormais "la décision des autorités judiciaires italiennes sur la demande d'extradition des deux suspects vers la France", a ajouté la magistrate.

Lors de cette opération menée simultanément en Allemagne, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Chypre, une vingtaine de domiciles et d'entrepôts ont ainsi été perquisitionnés et en tout sept personnes ont été interpellées et entendues.

À ce jour, "au moins 400 bouteilles ont été frauduleusement vendues pour une somme avoisinant les deux millions d'euros", a-t-elle dit.

L'enquête confiée à la gendarmerie avait débuté fin 2012 après le dépôt d'une plainte du domaine vinicole de la Romanée-Conti, à Vosne-Romanée (Côte-d'Or), signalant la mise sur le marché français et international de bouteilles contrefaites.

Sur une parcelle de 1,81 hectare seulement, le domaine produit chaque année environ 6.000 bouteilles, vendues via un réseau de distributeurs exclusifs à des prix situés entre 8.000 à 9.000 euros la bouteille. Rapidement, la section de recherches de Dijon mettait la main en France sur 69 bouteilles contrefaites.

 

L'enquête se poursuit, "d'autres suspects sont recherchés afin de pouvoir mettre en évidence l'ensemble de la chaîne de contrefaçon", ajoute le procureur, selon lequel "il n'est pas possible pour l'instant de connaître avec précision le nombre de bouteilles de Romanée-Conti contrefaites mises sur le marché et négociées".

 
(Source AFP)
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:53

Vendanges.jpgUne dizaine de privilégiés ont vendangé mardi 15 octobre 2013 la parcelle de vigne de Saint Mont inscrite aux Monuments historiques. Ils ont récolté 1,3 tonne de raisins.

 

Vendanger un monument historique, l'affaire n'est pas courante; une dizaine de personnes ont eu ce privilège dans un carré de vigne à Sarragachies (Gers).

Ce petit carré de vigne doit son inscription aux Monuments historiques, effective en juin 2012 (Voir l'article ici) et inédite en France, à son âge (150 ans, voire 200 ans), à un mode de culture ancestral disparu avec le phylloxera qui a dévasté le vignoble français au 19e siècle et à sa valeur génétique.

Ce lopin de 20 ares (2.000 mètres carrés), propriété de la famille Pedebernade depuis des générations, est niché sur le piémont pyrénéen au coeur de l'appellation Saint-Mont.

 

"Cette vigne d'autrefois, préservée comme elle était à l'époque, est une vitrine pour Saint-Mont. Mais, même si elle est Monument historique, on n'y fera jamais un grand vin", souligne l'exploitant Jean-Pascal Pedebernade, se souvenant que son grand-père "y faisait du 'vin de soif', à petit degré, très peu alcoolisé, qu'il buvait tous les jours".

"On ne fait pas un vin en bouteilles à partir de cette parcelle, étant donné qu'elle réunit 21 cépages, ce qui est trop hétérogène. Le raisin qu'on y vendange est mélangé à d'autres pour faire un vin rosé ou un vin rouge 'tradition' de Saint-Mont, mais ce n'est pas du haut de gamme, parce que la parcelle n'est pas qualitative", insiste M. Pedebernade.

 

(Source AFP)

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 17:49

Romanée ContiExceptionnellement reconditionnée au domaine, une bouteille de Romanée-Conti se révèle invendable!!

 

L’histoire de ce restaurateur commence par un beau cadeau,  une Romanée-Conti 1961, offerte par des amis.

Hélas ! ladite bouteille est en piteux état : niveau bas et bouchon enfoncé. Mais, très émoustillé et au fait de la valeur potentielle de ce cadeau providentiel (plus de 6 000 €), notre homme entend faire reconditionner ce flacon.

 

Arrivé à Vosne, il rencontre Jean-Charles Cuvelier, le directeur administratif du plus fameux des domaines bourguignons, qui lui rappelle la stricte politique de la maison, pas de reconditionnement.

Toutefois, les deux hommes discutent et se découvrent des affinités, dont l’amour du rugby et du bon vin. À tel point que, fait rarissime dans les annales de la Romanée-Conti, Jean-Charles Cuvelier accepte de prendre la bouteille, non sans avoir fait promettre au restaurateur qu’une fois reconditionnée, elle sera ouverte et partagée avec des amis.

Le domaine était alors en train de reconditionner son propre stock et la bouteille a profité du dispositif pour s’offrir une nouvelle jeunesse. Elle est ensuite réexpédiée au restaurateur, assortie d’une facture très modeste de 50 €.

 

L’histoire de ce flacon aurait dû se terminer là. Elle va rebondir. Se découvrant un soudain besoin d’argent, notre restaurateur rompt sa promesse et décide de mettre sa pépite aux enchères.

Il confie le soin de la vendre au célèbre expert de Nanterre, Robert Gorreteau.

Le prix de vente est fixé à 7 000 €, mais l’opération fait un flop.

« La capsule comme le bouchon utilisés lors du reconditionnement ne sont pas d’époque, ce qui jette une suspicion sur la bouteille. Et puis le domaine de la Romanée-Conti n’a pas l’habitude de reconditionner les bouteilles des particuliers, cela nourrit le doute », regrette Robert Gorreteau.

Résultat, le vin se révèle invendable, ce qui agace le restaurateur et Robert Gorreteau, tandis que Jean-Charles Cuvelier, lui, regrette son geste généreux…

 

(Information de la RVF)

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