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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 09:18

Temps idéal, grappes de raisins bien fournies. Le début des vendanges laisse présager un millésime 2016 "de grande qualité", même dans les régions où les aléas climatiques ont provoqué depuis le printemps une forte baisse des volumes.

 

"Globalement, on va être avec des vins de grande qualité", a estimé Jérôme Despey, président du conseil spécialisé vin de l'établissement public FranceAgriMer.

Le Bordelais, l'Alsace, le Beaujolais ou encore le Jura tirent bien leur épingle du jeu, avec en plus des volumes équivalents à l'année dernière, voire supérieurs.

Pour les autres régions, "c'est une année atypique en terme de potentiel de production liés aux aléas. Principalement, on constate cela dans la Champagne, la Bourgogne, dans la région Val de Loire, dans les Charentes, dans le Languedoc-Roussillon", a-t-il résumé, tablant "sur une des plus petites récoltes qui nous ramène à la récolte de 1993".

 

Le ministère de l'Agriculture prévoyait fin août une baisse de 10% de la production française avec 42,9 millions d'hectolitres.

« Vendanges, un millésime 2016 prometteur malgré de grandes disparités »

"Là où il y a un peu de récolte, ce sera un beau millésime en préparation avec une bonne teneur en sucre", a précisé Christine Monamy, responsable de l'Observatoire du Millésime au BIVB.

Les vignerons prévoient en moyenne une baisse de 20 à 27%. Ainsi à Chablis, dont près de la moitié du vignoble a été fortement endommagée par les différents épisodes de gel et de grêle, seulement "une demi-récolte" est attendue cette année.

 

Même constat dans le centre de la France, où Chinon connaît jusqu'à 50% de pertes suivant les exploitations, en raison des gelées, et jusqu'à 60% dans le muscadet, entraînant pour de nombreux viticulteurs des problèmes de trésorerie. "La vendange 2016 sera certainement historiquement la plus basse du muscadet, de tous les temps", selon François Robin, de la Fédération des vins de Nantes.

 

La sécheresse cet été, de Nice à Cahors, porte également un coup aux rendements. En Corse, où les vendanges ont dû démarrer une semaine plus tôt mi-août faute de pluie, la récolte sera inférieure de 5 à 8% à l'année dernière, selon les cépages. Même constat dans le Languedoc-Roussillon: une baisse d'environ 9% a été annoncée fin août.

 

Mais également dans le Bordelais, où la Chambre d'agriculture de Gironde s'attend dans l'ensemble à un volume "un peu plus élevé que l'année dernière" et "un très bon millésime", quelques vignobles souffrent d'un manque de pluie, comme à Pomerol.

Dans la commune limitrophe de Saint-Emilion, la sécheresse a cependant permis d'écarter la menace du mildiou au printemps et les pluies du 13 septembre de donner aux baies un peu plus de volume.

 

Affaire à suivre....

 

(Source AFP)

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 15:51

Nous sommes très fiers de vous annoncer que les rhums Neisson ont reçu leur agrément ECOCERT pour le premier rhum BIO AOC au monde.

Le rhum a passé avec succès la dégustation par un jury d’agrément pour l’Appellation d’Origine Contrôlée Martinique.

Le rhum sera présenté en France dans 10 jours dans le cadre du Whisky Live et il sera commercialisé au mois de décembre en Martinique.

 

La Distillerie Neisson compte parmi les dernières distilleries familiales de la Martinique. Créée en 1932 par Hildevert-Pamphille Neisson, elle est aujourd'hui gérée par sa fille et son petit-fils.

Située à l'entrée du Carbet, le long de la route, le lieu connait un vrai succès et les voitures sont nombreuses en journée à emprunter le chemin de terre un peu chaotique qui y mène.

Imposant portail d'entrée

Imposant portail d'entrée

La raison de cet engouement est à chercher du côté de la qualité de la production. La maison Neisson propose en effet l'un des meilleurs rhums blancs de l'île d'après les connaisseurs.

 

La distillerie NEISSON produit des rhums agricoles qui bénéficient de l’appellation d’Origine Contrôlée Rhum Agricole Martinique. Un rhum agricole est issu de la distillation du jus de sucre de canne par opposition aux rhums industriels qui proviennent de la distillation de la mélasse (résidu de la production du sucre de canne).

L’activité de la distillerie correspond à la période de récolte de la canne à sucre qui se déroule généralement de fin février à fin juin.

 

Conditionnés dans une bouteille aux formes généreuses et reconnaissables entre toutes, “Zépol Karé” comme disent les amateurs, les rhums sont le fruit d’un savoir-faire sans cesse renouvelé depuis les champs de canne jusqu’aux chais de vieillissement.

La distillerie

La distillerie

Il est possible de visiter les installations pour mieux comprendre le processus de transformation de la canne en rhum avant de faire ses emplettes dans la jolie petite boutique nichée au rez-de-chaussée d'une imposante bâtisse rose.

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 13:57

2.000 bouteilles de vin de Bourgogne issues des caves de la maison Bouchard Père et Fils, dont un cru de 1846, se sont arrachées lors d'une vente aux enchères organisée samedi 2 septembre 2016 à Hong Kong.

 

Le Meursault-Charmes 1846 a été acheté pour 15.577 dollars, bien au-dessus des estimations, par un amateur anonyme au terme d'une séance d'enchères enthousiastes organisées par Christie's. Il s'agit de la plus ancienne bouteille conservée dans les caves de l'honorable maison Bouchard Père et Fils, fondée en 1731, qui abritent plus de 150.000 vins conservés depuis le XIXe siècle.

 

Le domaine, aujourd'hui dirigée par la famille Henriot, s'étend sur 130 hectares en Bourgogne dont 12 hectares de grands crus et 74 hectares de premiers crus.

"Des exemples de bourgognes de cet âge proposés à la vente sont extrêmement rares", a déclaré Tim Triptree, directeur du département des vins chez Christies, précisant qu'il y avait 16 bouteilles datant du XIXe siècle présentés à cette vente.

« Un vin de 1846 de Bouchard Père et Fils vendu à Hong Kong »

"Les très bons résultats de la vente d'aujourd'hui montrent que l'Asie cherche toujours à collectionner des bourgognes", a-t-il dit, précisant que les bouteilles avaient été débouchées et rebouchées pour vérifier la qualité des vins. 

 

Un Montrachet 1865 a été vendu 22.658 euros. Il était estimé à 15.577 euros. Hong Kong qui a supprimé les barrières douanières sur les importations de vins en 2008, est devenu la porte d'entrée pour le marché chinois, très gourmand des vins français.

 

Les autorités chinoises avaient toutefois réprimé les achats de vin haute gamme en 2013 et 2014 mais le marché a repris des couleurs depuis.

 

(Source AFP)

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 11:33

La production française de vin s'annonce en baisse d'environ 10% en 2016 par rapport à l'an dernier, à cause des intempéries qui ont affecté le vignoble depuis avril, a annoncé le ministère de l'Agriculture.

 

La production française de vin atteindrait 42,9 millions d'hectolitres contre 47,8 millions en 2015, et serait inférieure de 7% à la moyenne quinquennale, selon les estimations provisoires publiées jeudi par Agreste, le service statistique du ministère.

 

"Le gel de printemps qui a touché certains bassins viticoles (Champagne, Bourgogne et Val de Loire), les épisodes récurrents de vent, conjugués à l'aggravation de la sécheresse sur le pourtour méditerranéen et les dégâts liés à la grêle dans certains bassins (Charente, Bourgogne-Beaujolais, Languedoc-Roussillon) pèsent sur le potentiel de production, dont le niveau est révisé à la baisse par rapport à l'estimation de juillet", indique Agreste.

« Production française de vin, prévision en baisse de 10% en 2016 »

L'estimation, établie mi-août, est susceptible d'être révisée en fonction des incidents climatiques et problèmes sanitaires qui pourraient survenir pendant les vendanges.

 

Jérôme Despey, président du conseil spécialisé vin de l'établissement public FranceAgriMer, a souligné lors d'une conférence de presse le caractère "spectaculaire" des intempéries de 2016. "L'année a été caractérisée par l'amplification des aléas climatiques" frappant le vignoble, remarque-t-il, avec par exemple des orages de grêle non plus localisés, mais sous forme de "couloirs de plusieurs dizaines de kilomètres, d'une intensité qui dévaste des vignobles entiers".

 

"En Champagne, frappée par plusieurs jours de gel au printemps, la baisse de production pourrait atteindre 31%. Le vignoble y est en retard d'une semaine par rapport à la moyenne sur dix ans. La chute de production s'annonce aussi drastique dans le Val de Loire, à -35% en raison du gel de la fin avril.

En Bourgogne et Beaujolais, le recul atteindrait 21%, avec une dizaine de jours de retard pour la vendange. Dans les Charentes, où 3.600 hectares de vignes ont été détruits par la grêle et le gel, la production baisserait de 16%.

En Languedoc-Roussillon, le recul prévu est de 9%. Un épisode de grêle a touché 2.000 hectares dans l'Hérault le 17 août. Dans cette région, la sécheresse actuelle pourrait aussi venir aggraver les choses: les vendanges qui ont démarré sur le Chardonnay et certains rosés laissent entrevoir des récoltes "en baisse de 30 à 40%", a expliqué Jérôme Despey.

« Production française de vin, prévision en baisse de 10% en 2016 »

Certaines coopératives ont d'ailleurs décidé d'avancer les vendanges "pour éviter un impact supplémentaire de la sécheresse sur le poids des baies", selon lui.

 

Le viticulteur craint également les conséquences du manque d'eau à l'approche des vendanges dans le Bordelais, l'une des rares régions à tirer son épingle du jeu pour l'instant, avec une production prévue en hausse de 1%.

Après une petite récolte 2015, l'Alsace verrait sa production augmenter de 18%.

 

L'alternance entre pluies et chaleur a aussi favorisé la prolifération du mildiou dans de nombreuses régions. Les précipitations ont gêné l'application des traitements contre ce champignon, mais l'impact sur le potentiel de production devrait rester "faible, sauf dans certaines régions de la façade atlantique", prévoit Agreste.

La maladie a régressé en août à la faveur d'un climat plus sec.

 

Quant à la qualité du vin, "il est encore un peu tôt pour savoir", estime M. Despey, qui craint en revanche un impact "important" sur les trésoreries des viticulteurs et regrette que peu d'entre eux aient choisi de s'assurer.

 

En 2015, après une récolte en légère baisse suite à la sécheresse, la France avait de nouveau perdu son rang de premier pays producteur au profit de l'Italie. Cette année, les producteurs de la péninsule prévoient une récolte en hausse.

 

(Source AFP)

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 12:23

La contrefaçon de vins et spiritueux fait perdre chaque année 1,3 milliard d'euros aux entreprises de l'Union européenne, ainsi que plus de 20 000 emplois, selon un rapport de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) publié mardi.

 

« 4,4 % des ventes légitimes de spiritueux et 2,3 % des ventes légitimes de vins sont perdues chaque année en raison de la contrefaçon de boissons alcooliques », explique le rapport.

Outre l'impact pour les entreprises, 1,2 milliard d'euros de recettes publiques partent également en fumée, estiment les auteurs du rapport qui prennent en compte l'impôt sur les revenus, les cotisations de sécurité sociale, les impôts sur les bénéfices des sociétés, la TVA et les accises.

 

La contrefaçon provoque également la perte de 4 800 emplois directs dans les secteurs des spiritueux et des vins, ainsi que de 18 500 emplois indirects, dont la moitié dans l'agriculture et l'industrie agroalimentaire.

 « Alcool, la contrefaçon fait perdre 1,3 milliard d'euros par an à l'Europe »

Le pays le plus touché par ce phénomène, en valeur absolue, est l'Espagne, dont les entreprises perdent chaque année 263 millions d'euros, tandis que le Trésor espagnol voit s'évanouir 90 millions d'euros sur les droits d'accise non perçus.

 

Viennent ensuite l'Italie, avec 162 millions de pertes (près de 3% du marché) et 18 millions d'euros de droits d'accise non perçus, l'Allemagne (140 millions de pertes, 65 millions de droits d'accise), la France (136 millions et 100 millions de droits d'accise) et le Royaume-Uni (87 millions d'euros de perte et 197 millions de droits d'accise).

 

Le secteur de la production de vins et de spiritueux dans l'UE est essentiellement composé de PME employant chacune 10 personnes en moyenne, souligne le communiqué.

 

(Source AFP)

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 10:45

Le nouveau président du Comité interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), Allan Sichel, élu lundi 11 juillet, a fixé comme "préoccupation cardinale" de son mandat "de regagner des parts de marché en France, en Europe et partout dans le monde".

 

"En France la consommation diminue. Le marché européen est très concurrencé. Nous avons des perspectives intéressantes sur les États-Unis, la Chine et l'Asie au sens large. Et après une très petite récolte 2013, c'est important de renouer avec des volumes que nous avons l'habitude de commercialiser", a indiqué devant des journalistes Allan Sichel, 54 ans, précisant s'être fixé 5,5 millions d'hectolitres (Mhl) de production annuelle "ce qui est un impératif, l'objectif étant d'aller vers 5,8 Mhl".

En 2014-2015, 4,8 Mhl de vins de Bordeaux ont été commercialisés pour une valeur estimée à 3,78 milliards d'euros.

 

Seul candidat, et déjà auparavant vice-président du CIVB, ce président de la maison de négoce familiale du même nom succède - conformément aux statuts du CIVB - à un viticulteur, Bernard Farges, arrivé au terme de son mandat de trois ans.

Dans son discours d'adieu, M. Farges a annoncé que "la récolte 2016 s'annonce bien" et a également insisté sur la nécessité "de retrouver des volumes normaux pour alimenter nos marchés après trois années globalement déficitaires". "Nous ne sommes pas sortis des effets du millésime 2013, mais ceux de 2014 et 2015 nous aiderons à retrouver de meilleurs chiffres", a-t-il prédit.

Château Pichon-Longueville Baron

Château Pichon-Longueville Baron

Il a par ailleurs répété que l'interprofession ne "cessera pas son action" vers "une diminution forte, voire la sortie de l'usage des pesticides".

 

Sortir des pesticides, "on peut garder cela comme objectif" mais "à très court terme, certainement pas", a renchérit M. Sichel. "On a une grande marge de progrès possibles" et pour cela "il faut lancer la recherche, les essais, être ouverts d'esprit".

Entendant "fédérer tous les efforts pour faire de Bordeaux la capitale mondiale du vin", M. Sichel a estimé que "ce titre attire des obligations d'exemplarité", égrainant volumes de production, niveau de prestige, diversité des produits, formation technique et commerciale, recherche ou tourisme, sans citer toutefois l'exemplarité en matière d'usage de produits phytosanitaires.

 

"Bordeaux a ses caractéristiques. On est sur un climat très marginal, parfois très humide. On a des pressions de maladies conséquentes. Je ne veux pas dire qu'on sera les premiers à être 100% bio, ce n'est peut-être même pas possible. Mais ça nous oblige de rechercher des solutions à travers l'innovation" comme "le développement des cépages résistants".

 

(Source AFP)

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