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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 00:32

Le gouvernement a dévoilé les deux dossiers qui représenteront la France dans la course au Patrimoine mondial de l’Unesco en juillet 2014. Aucun des deux dossiers du vignoble (Bourgogne et Champagne) n’a été retenu.

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« Je serais très déçu si l'Elysée choisissait de présenter au classement de l'Unesco la grotte Chauvet plutôt que les climats de Bourgogne ». Sur le réseau social Twitter, jeudi, Bernard Pivot semblait pressentir une mauvaise nouvelle. Le parrain de la candidature bourguignonne doit donc être bien déçu car en effet, le gouvernement n'a pas retenu les climats de Bourgogne parmi les deux dossiers français qui tenteront d'entrer au classement de l'Unesco.

La déception doit être d’autant plus forte que le dossier bourguignon avait déjà subi une déconvenue lors de la dernière désignation. Choisi par l’Élysée, il avait été retoqué par les services de l’Unesco au printemps 2012 pour une cartographie déclarée imparfaite.

 

Au-delà de la Bourgogne, le vignoble français dans son ensemble est le grand perdant du jour. Aucun des deux dossiers représentants du vignoble, sur quatre dossiers au total, n’a été retenu. Ni « les climats de Bourgogne » donc, ni les « coteaux, maisons et caves du champagne ».

Pour l’équipe champenoise, qui présentait sa première candidature, le coup est moins rude que pour les Bourguignons. Pierre Cheval, Président de l’association Paysages du Champagne, annonce que la Champagne sera à nouveau candidate à la prochaine session : « il faut prendre acte de l’arbitrage opéré par le gouvernement, qui n’est qu’une étape dans la longue course à l’inscription, et se remobiliser aussitôt pour conduire les Coteaux, Maisons et Caves de Champagne vers la qualification française en 2014 (pour une inscription en 2015). Douze mois, c’est finalement bien peu à l’échelle de l’histoire de la Champagne ».

Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication ont choisi de proposer les candidatures de la Chaîne des Puys et de la faille de Limagne, et la grotte Chauvet Pont d’Arc à la 38ème session du comité du patrimoine mondial de l’Unesco en juillet 2014.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 12:01

La ville de Dijon organise dimanche 27 janvier une vente aux enchères exceptionnelle. 3500 bouteilles de vin de sa cave doivent trouver preneurs. Les 343 lots comprennent des flacons d'exception, qui devraient être vendus pour plusieurs milliers d'euros, mais également des vins plus abordables.

 

En octobre 2006, Bertrand Delanoë avait réussi un joli coup médiatique en vendant 5.000 crus de la prestigieuse cave de la mairie de Paris. C'est maintenant au tour de François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon, de mettre aux enchères 3.500 bouteilles de vin issues de la cave municipale, qui en compte 6.000.

Le maire François Rebsamen jusitifie sa démarche par le manque de place et la nécessité de renouveller son stock.

 La-cave-de-Dijon.jpg

Parmi les lots de la vente dijonnaise se trouvent des étiquettes très prestigieuses : Richebourg 78 signé Jean Gros, Bâtard-Montrachet 82, 85, ou 89 de Pierre Morey, Vosne-Romanée Cros-Parantoux 99 vinifié par Henri Jayer. Des références connues des amateurs.

Des flacons rares, plus ou moins jeunes, mais aussi des appellations plus abordables. Si certains crus devraient atteindre 250 ou 300 euros, d’autres sont accessibles à partir de cinq euros, rassure Pascal Kuzniewski, l’expert en vins retenu pour encadrer cette vente. Des vins de Bourgogne uniquement (70 % de vins rouges), à une exception près, un lot de 13 bouteilles de vin jaune (Jura).

Orchestrée par deux commissaires-priseurs dijonnais, maîtres Guilhem Sadde et Sylvain Gautier, cette vente aux enchères peut être une opportunité pour les amateurs et les Dijonnais.

Voilà une bonne occasion de placements forts intéressants.

Informations pratiques :
Vente aux enchères le dimanche 27 janvier, salle de Flore, palais des Ducs et des États de Bourgogne.
Exposition des bouteilles à l’hôtel de Vogüé le dimanche matin de 10h à midi, vente à 14h30.

Comment se passe la vente aux enchères :
Les ventes aux enchères sont publiques, tout le monde peut donc y assister. Toute personne peut enchérir et acheter, à condition d'être majeur, responsable, solvable. Pour enchérir, il suffit de lever la main. Le dernier enchérisseur remporte le lot. C'est le coup de marteau du commissaire-priseur qui arrête définitivement les enchères.

 Consulter le catalogue de la vente

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 14:02

L'Autorité des marchés financiers (AMF) a mis en garde les épargnants contre certains placements "atypiques" dans les œuvres d'art, le vin ou les diamants, qui ne sont pas soumis à la réglementation des instruments financiers.

 

Au regard de la faiblesse actuelle des taux d'intérêts, les épargnants sont de plus en plus incités à investir leur épargne dans d'autres types de produits que les placements financiers traditionnels.
 

L'AMF a ainsi pu constater "le développement d'offres émanant d'acteurs qui proposent des investissements, aux rendements annoncés flatteurs, dans des secteurs aussi divers que le vin, les oeuvres d'art, les panneaux solaires, les timbres, les diamants ou autres secteurs de niche".
Cave-a-vins.jpg

Or, "si le produit proposé n'est pas régulé par l'AMF, alors les documents commerciaux établis par la société ne seront pas examinés par l'AMF, et, en cas de problème, les recours seraient limités", rappelle le gendarme de la Bourse.

L'Autorité appelle donc les épargnants à la plus grande vigilance. "Il n'existe pas de rendement élevé sans risque élevé. (...) L'épargnant pourra notamment se référer au taux du livret A", indique l'organisme.

Il incite les épargnants à obtenir "un socle minimal d'informations" sur les sociétés ou intermédiaires qui proposent ce type de produits.

L'AMF propose aussi aux particuliers de se renseigner sur son site internet (http://www.amf-france.org/).

 

Alors pour les passionnés qui souhaitent investir dans le vin, le meilleur placement reste l'achat de "belles" bouteilles qu'on laissera se bonifier sagement en cave.

De mon point de vue, mais il n'engage que moi, il n'y a pas de plus beau et délectable dividende que de se faire plaisir quelques années plus tard avec une bouteille que l'on aura eu la patience d'attendre.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 17:12

Le classement de Saint-Emilion dévoilé au début du mois de septembre 2012 (voir ici) fait, depuis le début de l’année 2013, l’objet de plusieurs demandes d’annulation.

La "guéguerre" va-t-elle reprendre à Saint-Emilion ?

st-emilion-plaza.jpg 

Comme ce fut le cas pour le dernier classement en 2006, les oubliés et les déçus ont décidé de se faire entendre.

 

Les châteaux Croque-Michotte, Corbin-Michotte et La Tour du Pin Figeac ont ainsi déposé un « recours en annulation de l’arrêté interministériel du 29 octobre 2012 ».

D’après La Revue du vin de France, deux autres châteaux mécontents du classement devraient, dans les jours qui suivent, déposer un autre recours.

 

Le premier classement de Saint-Emilion date de 1955 et il devait être révisé régulièrement, à peu près tous les 10 ans. Mais le classement de 2006 avait été annulé à la suite de huit recours devant la justice par des propriétaires déclassés.

 

Le classement de 1996 avait alors été rétabli en 2008 par un amendement autorisant tout de même les domaines qui avaient bénéficié du nouveau classement à utiliser leur mention jusqu’en 2009, puis jusqu’en 2011 à la suite d’une nouvelle mesure.

 

En 2012, sur 96 dossiers déposés, 82 châteaux ont bénéficié d’un classement. La liste des premiers grands crus classés « A » est passée de deux à quatre châteaux, Pavie et Angélus venant s’ajouter à Ausone et Cheval Blanc. Les premiers grands crus classés « B » comptent désormais 12 châteaux, quatre domaines ayant été promus.

Quant à la liste des grands crus classés, elle compte 64 châteaux, ce qui avait soulevé au moment de sa publication une interrogation sur le niveau de sélectivité du classement. 

 

Si les deux derniers classements devaient être successivement annulés, il est certain que la crédibilité du classement de Saint-Emilion serait affectée sur le long terme, tout particulièrement auprès des consommateurs des pays émergents.

 

Affaire à suivre…

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 11:49

Le premier déjeuner officiel du second mandat du président des États-Unis, Barack Obama, se terminera sur une coupe de « champagne » produit en Californie, le 21 janvier au Capitole. La façon dont le menu officiel est rédigé irrite les producteurs français.

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                                                                                                     (© O. DOULIERY/ABACAPRESS.COM )

Le comité d’organisation de l’investiture du président Obama a publié mercredi le menu du repas de ce grand événement. Homard et riesling, bison et merlot et, en dessert, tarte aux pommes et « Korbel natural, special inaugural cuvée Champagne, California », un effervescent californien.

 

Pour être conforme à la réglementation en vigueur, le menu devrait préciser « California champagne » (champagne de Californie), en un seul bloc de mots.

La différence peut sembler dérisoire, mais c’est ce qui a été convenu en 2006 lors d’un accord sur le vin et les appellations d’origine entre les États-Unis et l’Union européenne (Wine Accord).

À l’époque, c’est la seule concession que les négociateurs européens avaient obtenue pour que les consommateurs comprennent qu’ils ont affaire à un vin de Californie et non de Champagne.

 

Idéalement, la France souhaiterait que l’utilisation du terme champagne soit exclusivement réservée aux vins produits en Champagne.

Mais entre la volonté française et les réalités internationales, il y a un pas.

L’accord intervenu en 2006 entre l’Union européenne et les États-Unis n’étant pas rétroactif, « il autorise les producteurs américains qui utilisaient le mot champagne avant 2006 de continuer à le faire, mais ils doivent dire champagne de Californie ou champagne américain. Le lieu de production doit figurer juste à côté du terme champagne », explique à l’AFP Sam Heitner, le directeur du bureau du Comité interprofessionnel du vin de Champagne à Washington.

 

Cependant, « la façon dont le communiqué de presse annonçant le menu est rédigé n’est pas correcte, ni légale aux États-Unis », souligne-t-il.

 

Hier, en milieu de journée le comité a précisé que le menu qui serait imprimé le jour du déjeuner indiquerait bien « California champagne », corrigeant ainsi la rédaction erronée.

 

(Source AFP) 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 21:05

C’est une très jeune exploitation viticole, tout comme ses producteurs. En effet, le vin du domaine de Peyris est produit au lycée agricole de Riscle (Gers) et les producteurs ne sont autres que les lycéens de l’établissement.

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A l’origine, le Domaine de Peyris était un simple atelier pédagogique, dont l’objet était de transmettre les connaissances de l’agriculture gersoise. On y étudiait les grandes cultures agricoles, notamment celle du maïs.

Puis dans les années 1990, le lycée commence à s’orienter vers la vigne. Quelques années plus tard, il décide de louer 8,25 ha de vignes, puis en achète, avec l’aide du Conseil Régional, 7,44 ha à Saint-Martin-d’Armagnac.

 

Aujourd’hui 150 élèves du lycée professionnel agricole de Riscle travaillent dans le chai pédagogique, un bâtiment construit en 2007. L’exploitation compte 17 hectares de vignes situées au sein de l’appellation des Vins de pays des Côtes de Gascogne, constituée à 60% de cépages blancs (environ 10 ha) et à 40% de cépages rouges (environ 6,5 ha).

 

Les étudiants et leurs professeurs se sont donné les moyens de leurs ambitions et produisent aujourd’hui 25 000 bouteilles par an dans une gamme de quatre vins : un vin rouge, un rosé et deux moelleux.

Ces vins, élaborés avec soin et passion, sont vendus par le lycée à des prix allant de 3,70 € pour le rosé à 5,50 € pour le moelleux Petit Manseng. Seule une partie de la production est mise en bouteille, le reste des raisins étant vendu à la cave coopérative de Saint-Mont.

 

Pour les étudiants du lycée de Riscle, qui ont bien l’intention d’obtenir dans quelques années un master en œnologie, c’est une belle carrière dans le monde du vin qui s’amorce.

 

Il existe bien entendu de nombreux autres lycées viticoles en France dont la plupart possèdent leur propre vignoble.

L’un des plus connus est celui de Beaune qui vinifie même des premiers crus bourguignons.

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