750 grammes
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:29

Le viticulteur bio de Bourgogne Emmanuel Giboulot a été condamné lundi 7 avril 2014 à 500 euros d'amende ferme pour avoir refusé de traiter ses vignes contre une maladie, la flavescence dorée. Sa peine a été assortie d'une amende avec sursis de 500 euros, conformément aux réquisitions au moment du procès fin février.

Un procès qui avait provoqué de vives réactions il y a quelques semaines et mis en exergue combien ce sujet est sensible au sein du vignoble bourguignon. L’Institut pour la protection de la santé naturelle avait initié une pétition en faveur du vigneron, recueillant plus de 480 000 signatures. 

Vignes-Bourgogne.JPG

"Je ne me sens pas du tout coupable, c'est intolérable aujourd'hui d'être obligé de se masquer, d'être dans la peur quand on assume une position", a déclaré à la presse Emmanuel Giboulot à l'issue du délibéré. Le viticulteur, qui pratique la biodynamie depuis les années 1970, a annoncé son intention de faire appel.

Il encourait une peine de six mois d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende.

L'affaire avait débuté au printemps 2013 avec la découverte de foyers de flavescence dorée - maladie mortelle pour la vigne véhiculée par un insecte, la cicadelle - près de Beaune, qui avait conduit le préfet à imposer de traiter tous les vignobles du département.

 

Emmanuel Giboulot avait refusé de traiter les dix hectares qu'il exploite en Côte-de-Beaune et Haute-Côte de Nuits, deux appellations réputées de vins de Bourgogne. Même à la pyréthrine, pesticide naturel autorisé dans la filière bio.

Pour le vigneron, tous ces traitements vont à l'encontre des "équilibres biologiques", principe fondamental de la biodynamie.

Après un contrôle administratif en juillet, il avait été convoqué devant la justice. À l'audience devant le tribunal de Dijon, l'accusation avait estimé que le refus de respecter les directives du préfet relevait d'un "choix idéologique" et réclamé 1.000 euros d'amende dont la moitié avec sursis.

Le viticulteur avait reçu le soutien d'organisations écologistes qui dénoncent le recours aux pesticides dont la France est le premier utilisateur en Europe.

 

(Source AFP)

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 13:41
Obag’ relooke le Bag-in-Box. Cet habillage design est une élégante alternative au traditionnel suremballage en carton. Facile à transporter et à accrocher, il offre de nouvelles commodités à ce conditionnement déjà plébiscité par les consommateurs.
Read more at http://www.lavigne-mag.fr/actualites-viticulture-vin/nouveau-packaging-avec-obag-le-bib-devient-seyant-86407.html#zbsYEjursphppu4h.99

    Obag en jute naturelObag”’ relooke le Bag-in-Box.

Cet habillage design est une élégante alternative au traditionnel suremballage en carton. Facile à transporter et à accrocher, il offre de nouvelles commodités à ce conditionnement déjà plébiscité par les consommateurs.

C’est la fin des Bag-in-Box tristounets dans leur boîte en carton souvent peu seyante. Une créatrice d’objets d’intérieur, Florence AOBADIA, a eu l’idée d’habiller la poche en plastique du bib d’une sacoche en forme de goutte beaucoup plus plaisante à l’œil que l’emballage traditionnel.

 

Inspirée par la tradition des pays nordiques, où il est habituel d’acheter son vin en cubi plutôt qu’en bouteilles, la jeune femme a imaginé cet habillage à la fois pratique et élégant pour dissimuler le contenant disgracieux du vin qui trônait dans les cuisines. Cet ingénieux packaging peut s’accrocher à une branche d’arbre lors de déjeuners sur l’herbe ou être disposé à table grâce à son socle.

    Le-support.jpg
Chaque sacoche est cousue à la main dans l’atelier de la créatrice, à Paris. Cette fabrication quasiment sur mesure autorise toutes les fantaisies.

 

En lin, toile de jute, dralon (tissu résistant à l’abrasion et à la lumière) ou en cuir, la sacoche se décline en version trois, cinq ou dix litres.

 

Elle peut être personnalisée avec des logos, initiales ou une date, tamponnés en dessous de l’œillet.

 

Le mode d’emploi est simplissime. On commence par ouvrir le carton du bib pour en retirer la poche en plastique.

Il suffit ensuite et l’insérer dans la sacoche Obag’. On noue ensuite le cordon autour du robinet et on remonte la fermeture éclair. Obag’ est alors prêt à l’emploi et réutilisable à volonté.

 

Le produit est vendu en ligne sur le site www.obag.fr (http://www.obag.fr/) au prix de 29,00 à 39,00 euros selon les modèles.

 

A vous de faire votre choix !!

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 11:37

Le président chinois Xi Jinping a dégusté de jolis vins mercredi 26 mars lors d'un dîner officiel à l'Elysée.

 

 

Reçu à l’Elysée mercredi 26 mars pour un dîner officiel, le président chinois Xi Jinping a eu l’occasion de déguster trois jolis vins. Au cours du repas ont en effet été servis deux vins de Bordeaux : Château d’Yquem 1997 et Château Lafite 1999, ainsi qu’un champagne : Deutz 2005.

Lafite-Rothschild-1999.JPG

 

Pour accompagner ces vins, le chef de l’Elysée Guillaume Gomez a concocté des plats typiques de la gastronomie française.

D’après Le Figaro, qui a consulté le menu, les présidents français et chinois eu droit en entrée à une "gourmandise de foie gras truffé", suivie d'une "volaille landaise rôtie, et une viennoise de champignons". Un plat accompagné d'un "moelleux de pommes de terre forestière".

Le repas a été ponctué par un plateau de fromages, puis d'une "nuance chocolat et caramel, glace acidulée".

 

Ce dîner provoque une polémique depuis que la ministre du Commerce extérieur Nicole Bricq a confié au Premier ministre qu’elle avait trouvé le repas "dégueulasse".

Un commentaire capté par le micro de BFM TV sur le perron de Matignon vendredi 28 mars.

 

La photo de la bouteille de Château Lafite 1999 qui illustre cet article est celle que nous avons bue le week-end dernier avec un ami qui a mis, selon ses dires, deux jours pour atterrir!!

Il faut bien avouer que ce 1999 était tout simplement phénoménal.
On espère que le président chinois aura apprécié ce divin nectar (Pas sûr!!)

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 11:45

Dominique Piron est un vigneron heureux. Il a eu la chance de faire déguster ses vins du Beaujolais au président chinois Xi Jinping, mardi 25 mars 2014, lors de son passage à Lyon.

Le vignoble du Beaujolais espère que cette rencontre va permettre de développer ses exportations vers la Chine.

Le-Beaujolais-seduit-le-Presidenet.jpg

Lors de son passage, Xi Jinping à goûté les vins de Dominique Piron.

Trois vins pour être exact : un Saint-Amour, un Morgon Côte du Py, et un Chenas Quartz.

Les deux hommes ont même échangé quelques mots de politesse. On ne sait pas si le président chinois a apprécié les vins, mais le vigneron lui est heureux de cette rencontre : "J'ai eu de la chance" lâche-t-il.

 

Dominique Piron n'a pas pu tenir une longue conversation avec Xi Jinping, mais il a discuté avec les membres de sa délégation et notamment le ministre chinois des Affaires étrangères Wang yi, qui parle français. "J'ai lui ai transmis le message que dans le Beaujolais il n'y a pas que le Beaujolais nouveau" relate le vigneron. 

 

Le vigneron a fait partie des quatre invités représentants des entreprises agroalimentaires régionales qui exportent déjà en Chine. Avec lui se trouvait Valrhona pour le chocolat, la coopérative Beaufort pour le fromage et Sibilia pour la charcuterie. 

 

Actuellement le Beaujolais représente une part infime des exportations de vins français vers la Chine.

La région espère que cette visite permettra de développer les échanges commerciaux.

 

(Source la RVF)  

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 16:03

ChineLe "Cèdre 2006", vin élaboré par Le Château du Cèdre à Cahors a été élu meilleur vin du monde par l’édition chinoise de "La Revue du vin de France".

 

Le magazine avait déjà fait les éloges du vin dans son édition de janvier, plaçant celui-ci en tête des meilleurs malbecs distribué dans l’empire du Milieu, dont les fameux vins d’Argentine, en le décrivant comme « un vin très complexe, avec un grand équilibre, beaucoup de longueur et grand potentiel de garde » .

 

La cuvée “Le Cèdre” n’en n’est pas à sa première distinction. En effet, les critiques Michel Bettane et Thierry Desseauve, auteurs du célèbre guide éponyme, lui ont attribué une note de 4 BD (5 BD étant le maximum).

Ces prix sont de bon augure pour un développement à l’international. La Chine est déjà la sixième destination à l’export pour le Château du Cèdre.

 

Pour en savoir plus sur le Château du Cèdre,   voir ici  ,  la présentation de notre prochaine dégustation qui était programmée pour le mercredi 12 mars 2014 mais que nous avons dû repousser au mercredi 2 avril.

 

Un petit contretemps, qui avec cette nouvelle récompense, donne désormais une toute autre dimension à notre dégustation!!

 

Affaire à suivre.....

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:11

L’affaire fait grand bruit en ce moment dans le monde viticole. Emmanuel Giboulot, viticulteur à Combertault en Bourgogne, comparaissait lundi 24 février devant le tribunal de grande instance de Dijon.

Son tort ?

Avoir refusé de traiter ses vignes contre la cicadelle, l’insecte à l’origine de la flavescence dorée, une maladie de la vigne, alors qu’un arrêté préfectoral l’y obligeait.

 

Une amende de 1000 euros dont 500 euros avec sursis a finalement été requise contre le vigneron, pour avoir enfreint un arrêté préfectoral en juin 2013 qui l’obligeait à répandre un insecticide sur ses vignes pour éviter l’expansion de la cicadelle. Le viticulteur de Beaune encourait théoriquement six mois d’emprisonnement et 30.000,00 euros d’amende.

Le juge a mis sa décision en délibéré au 7 avril 2014.

 

Face à cette condamnation, il y a les défenseurs d’Emmanuel Giboulot. Ceux-ci proclament qu’un vigneron devrait mettre les produits qu’il souhaite dans ses vignes, et que s’il estime qu’un produit serait nocif pour son vignoble (et éventuellement ceux qui consomment son vin), il ne devrait pas être contraint à l’appliquer.

Pinot-noir.jpg

Les partisans de ce camp sont nombreux ; à sa sortie du tribunal, le vigneron a été acclamé par près de 500 personnes rassemblées à l’appel d’organisations écologistes dénonçant l’utilisation de pesticides. Par ailleurs, une pétition circulant sur internet a recueilli plus de 480 000 signatures !

 

Mais, il y a aussi ceux qui soutiennent la décision du tribunal. En effet, pour enrayer efficacement à long terme ce fléau mortel pour la vigne (comme l’a été le phylloxéra), il faut que toutes les vignes sans exception soient traitées. Ce n’est qu’à cette condition que la cicadelle pourra être éradiquée.

 

Le schéma est semblable à celui d’un vaccin : si toute la population est vaccinée, alors le virus meurt et le vaccin devient inutile. Mais, il suffit d’un individu qui ne suit pas ce schéma pour que les efforts des autres soient mis à mal.

 

Vouloir lutter contre l’utilisation des pesticides d’une façon extrême dans un domaine, obligera donc sans doute les domaines voisins à devoir continuer à l’utiliser, entraînant donc une utilisation plus importante du produit à l’échelle globale.

 

Un débat qui n’est pas près d'être clos…

 

(Info IDEALWINE)

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