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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:53

Des bouteilles de vins du domaine de la Romanée-Conti ont été achetées 3,8 millions d'euros lors d'une vente aux enchères dimanche 22 mai à Genève, où un jéroboam de trois litres de 1999 est parti pour 53.000 euros.

 

3.8 millions d'euros pour 1.407 bouteilles de vins. Le montant peut sembler vertigineux. Il témoigne du prestige que conservent le domaine de la Romanée-Conti et ses grands vins. Notamment auprès d'une clientèle asiatique fortunée prête à engager des sommes considérables pour acquérir des crus si rares.

 

"Nous sommes très heureux des résultats", a déclaré Michael Ganne, dirigeant de la petite maison d'enchère spécialisée dans les vins d'exception Baghera Wines.

Le domaine de la Romanée-Conti est considéré comme produisant l'un des meilleurs vins au monde. "Plus de 100.000 personnes figurent sur une liste d'attente pour acquérir ne serait-ce qu'une bouteille du breuvage convoité", selon M. Ganne.

« 3,8 millions d'euros pour des vins de la Romanée-Conti »

Au total, 1.407 bouteilles ont été vendues pour 4,2 million de francs suisses (4,3 millions de dollars, 3.8 millions d'euros).

Outre le jéroboam, un lot de 12 bouteilles de 1988 de Romanée-Conti a été adjugé 144.000 francs suisses (environ 127.433 euros).

 

Cette collection est "unique" et "historique", a ajouté Michael Ganne, expliquant qu'il était extrêmement rare de voir une vente de plus de 100 bouteilles de ces crus rares et recherchés en une seule fois.

Elle appartenait à un unique propriétaire qui a souhaité conserver l'anonymat.

 

"Quelque 50 personnes ont participé aux enchères mais la plupart des achats ont été menés par téléphone pour des acheteurs asiatiques", a précisé Michael Ganne.

 

(Source AFP)

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 09:10

Les vignobles en Indre-et-Loire des appellations Chinon, Bourgueil et Saint Nicolas de Bourgueil ont été durement touchés par des "gelées noires" dans la nuit de mardi à mercredi 27 avril et "au moins la moitié de la récolte est perdue", selon les responsables du secteur.

 

"C'est assez clairement une gelée historique, de l'ordre de celle de 1994, et peut-être de 1991", lorsque la presque totalité de la récolte avait été perdue sur ces appellations, a déclaré Guillaume Lapaque, directeur des associations viticoles d'Indre-et-Loire et de la Sarthe. "Tout l'ouest du département a été touché par des gelées allant de -3 à -4°, avec des pointes à -6°, alors que les vignes sont en plein débourrage (ouverture des bourgeons), c'est à dire à un moment extrêmement critique", a-t-il précisé.

 

Pour M. Lapaque, "c'est paradoxalement un effet du réchauffement climatique : les hivers doux avancent la date du débourrage, tandis que les gelées tardives ont toujours lieu à la même époque".

"Les parcelles en plaine ont été davantage touchées que sur les coteaux", a indiqué M. Jean-Martin Dutour, viticulteur à Chinon et président de l'appellation. L'est du département d'Indre-et-Loire et le vignoble de la vallée du Cher ont été touchés dans une moindre mesure, selon M. Lapaque et M. Michel Badier, de la chambre d'agriculture du Loir-et-Cher, pour qui "la catastrophe a été évitée de justesse".

 « Chinon, Bourgueil et Saint Nicolas de Bourgueil durement touchés par le gel »

"Je suis étonné du peu de dégâts constatés pour le moment", a renchéri M. Bruno Denis, un viticulteur de l'appellation Touraine-Chenonceaux établi à Mareuil-sur-Cher (Loir-et-Cher).

 

La perte d'au moins la moitié de la récolte sur Chinon (la plus importante appellation avec 2.360 hectares), Bourgueil et Saint Nicolas de Bourgueil aura "de lourdes conséquences économiques", a souligné M. Lapaque.

 

"Outre la perte de la moitié du chiffre d'affaires pour les exploitations alors que la viticulture est le premier employeur agricole du département, nous risquons de perdre des parts de marché qui seront très difficiles à regagner", a-t-il souligné.

"C'est compliqué pour les vignerons car cette perte intervient après plusieurs années de petites récoltes, et ils n'ont plus de stock", a confirmé M. Dutour.

 

(Source AFP)

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 09:05

Le Suédois Jon Arvid Rosengren, 31 ans, a été sacré mardi meilleur sommelier du monde à Mendoza, en Argentine. Il a devancé lors de la finale le représentant français, David Biraud, et Julie Dupouy, née en France mais qui concourrait pour l'Irlande.

John Arvid Rosengren officie au restaurant "Charlie Bird" à New York .

 

C'est une grande déception pour David Biraud, qui participait pour la troisième fois au concours de Meilleur sommelier du monde et qui accédait en finale pour la deuxième fois. La Suède remporte donc un second titre, après celui d’Andreas Larsson en 2007.

 

La victoire de John Arvid Rosengren récompense sa régularité lors de cette finale marathon. David Biraud et Julie Dupouy n'ont pas démérité. Biraud a réalisé une belle prestation et Julie Dupouy a enthousiasmé le jury par sa spontanéité.

Au centre, le nouveau meilleur sommelier du monde, John Arvid Rosengren, entouré de deux Français, David Biraud et Julie Dupouy.

Au centre, le nouveau meilleur sommelier du monde, John Arvid Rosengren, entouré de deux Français, David Biraud et Julie Dupouy.

A noter, également, la quatrième place de la candidate argentine officiant à Paris, Paz Levinson. Très serrée, la finale s'est déroulée en public, devant 650 personnes.

 

La soirée de Gala clôtura ce concours à Mendoza, brillamment orchestré par l’association des sommeliers argentins.

Prochain rendez-vous en 2019, probablement en France à l'occasion de Vinexpo, qui s'est porté candidat pour l'organisation de l'événement.

La décision sera connue en juin 2016.

 

(Source la RVF)

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 09:31

Un jury de 704 dégustateurs a évalué et noté plus de 4.000 vins en lice, samedi 2 avril à Bourg-sur-Gironde, lors du plus ancien et surtout plus "grand" concours international de vins en France, le Challenge international du vin.

 

Crée en 1976, le Challenge international du vin fêtait ses 40 ans d'existence en asseyant un peu plus sa notoriété mondiale avec la participation de 4.162 vins en provenance de 37 pays, dont trois présents pour la première fois (Jordanie, Ukraine et Bosnie-Herzégovine).

 

Parmi les compétiteurs figuraient 60% de vins rouges, 25% de vins blancs secs, 6% de vins effervescents, 5% de vins rosés, 3% de vins doux, et 1% d'eaux de vie.

 « Plus de 4.000 vins dégustés lors du plus vaste concours international de vin en France!! »

Après ces dégustations, et afin de garantir la conformité des vins médaillés, deux types de contrôles sont mis en place avant l'annonce du palmarès, à partir du 8 avril.

Les vins médaillables sont analysés par un laboratoire indépendant qui atteste de la conformité du vin, et des prélèvements de vins primés sont réalisés dans les lieux de vente afin de contrôler la conformité des vins distribués avec la médaille.

 

Quelque 1.300 médailles (or, argent et bronze) et 18 autres prix spéciaux seront ainsi attribués au regard des notes des 704 dégustateurs de 21 nationalités.

Ce concours entend produire des résultats en harmonie du goût des consommateurs avec un mélange de dégustateurs professionnels et de grands amateurs.

 « Plus de 4.000 vins dégustés lors du plus vaste concours international de vin en France!! »

En attendant la publication des résultats, quatre prix spéciaux ont été remis dès samedi.

Le prix spécial bio pour le château Pecany 2015, en appellation Bergerac, le prix spécial Côte de Blaye pour le château Terre-Blanque 2014, le prix spécial Côte de Bourg pour le château Mercier 2014.

 

En invité d'honneur figurait pour ce 40e anniversaire la Croatie, pays aux 200 cépages et 300 terroirs. Le prix spécial Croatie a été attribué au Stina vino Posip 2015.

 

(Source AFP & la RVF)

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 10:46

Certains se souvienent de la « fillette » de Lynch-Bages 1975, qui avait été la première à voyager dans l’espace en compagnie du spationaute Patrick Baudry en 1985.

Aujourd’hui, le designer Octave de Gaulle va encore plus loin, en imaginant une nouvelle forme d’embouteillage du vin… optimale pour les voyages en apesanteur.

 

Jusqu’au 10 avril prochain, le MADD (Musée des Arts Décoratifs et du Design) présente l’exposition « Octave de Gaulle, civiliser l’Espace ».

Le designer, arrière-petit-neveu du Général, s’y interroge sur les bases qui pourraient fonder une véritable ergonomie spatiale. Autrement dit, « emmener au ciel plus que de la survie ». Il a donc créé son propre programme spatial, baptisé Distiller One.

 

Jusqu’à présent, les voyages spatiaux ont été conçus uniquement à des fins scientifiques et militaires. Octave de Gaulle, lui, se projette dans une ère civile de l’espace : il propose des objets, des formes et des lieux qui accueilleront l’humain dans toute sa dimension culturelle.

Bouteille de vin, Haut Bailly 2009, conçue pour l’apesanteur par Octave de Gaulle © Veronika Pertseva – MADD

Bouteille de vin, Haut Bailly 2009, conçue pour l’apesanteur par Octave de Gaulle © Veronika Pertseva – MADD

L’alcool, et en particulier le vin, fait partie de cette dimension, et de ces moments de convivialité qui fondent la vie sociale. Or, dans l’espace, l’absence de gravité fait que les liquides forment des sphères et ne coulent plus.

Pour y remédier, l’ingénierie spatiale a dispensé des petits sachets équipés d’une paille, par laquelle les spationautes peuvent aspirer du liquide.

 

Octave de Gaulle a donc conçu cette « bouteille spatiale » de façon à ce que le vin se déplace toujours en direction du bouchon.

En forme d’anneau, il sera pratique à manipuler et à transporter autour du bras par exemple. La bouteille est à l’effigie du château Haut-Bailly (Pessac-Léognan) puisque celui-ci se trouve être le mécène d’honneur de l’exposition.

Mais c’est avant tout pour son excellence et son savoir-faire que le château de Robert G. Wilmers a été choisi.

 

Octave de Gaulle voulait « un vin de référence, un vin intemporel capable de voyager dans l’espace sans altération d’aspect ou de goût ». Les méthodes culturales de Haut-Bailly, respectueuses d’un terroir qui transcende l’Histoire, correspondaient au souhait du designer.

 

Une seule question demeure : quand cette bouteille s’envolera-t-elle pour l’espace ?

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 09:05

Ce mercredi 16 mars à 20h55, France 3 vous propose, dans le cadre de l’émission « Des Racines et des Ailes », de partir à la découverte des nombreux châteaux et abbayes qui ont marqué l'histoire de la Bourgogne. Mais aussi de découvrir également les vignobles et richesses naturelles de la Loire...

Hospices de Beaune

Hospices de Beaune

Limitée à l’est par la Saône et à l’ouest par la Loire, la Bourgogne vue du ciel, apparaît comme une terre de nuances, un paysage de plaines et de vignobles traversé par de nombreux canaux.

 

Jean-François Coulais est géographe. A bord d’un avion, il nous fait découvrir le sud de la Bourgogne en remontant le long de la Saône. Son vol commence au-dessus de la Roche de Solutré, puis il remonte le cours de la rivière en passant par Mâcon, Berzé-la-Ville, et Tournus. Son voyage continue ensuite en direction de Beaune et de Dijon en traversant les prestigieux vignobles de la « Côte d’Or », pour terminer au dessus du canal de Bourgogne.

 

La région a vu naître les grands ordres religieux du Moyen Âge. De la Charité-sur-Loire, à l’abbaye de Fontenay, Christophe Voros, nous fera découvrir l’histoire de ces abbayes clunisiennes et cisterciennes qui ont marqué l’histoire de la Bourgogne.

 

Marc Désarménien est maître moutardier. Avec sa famille, depuis trois générations, il possède la plus ancienne moutarderie de Bourgogne. Aujourd’hui, Marc cherche à réintroduire la culture de la graine de moutarde, une activité disparue depuis les années 1960.

Tantôt impétueuse, tantôt calme, la Loire, au nord de Nevers, dépose du sable et crée une multitude d’îles. Après les crues de l’hiver, les 135 îles de la réserve sont inspectées par Nicolas Pointecouteau, le conservateur.

A bord de son canoë, il protège et recense ces espaces naturels : certaines de ses îles n’ont que deux ou trois ans, d’autres plus d’un siècle.

La Roche de Solutré

La Roche de Solutré

Au Creusot, il existe un patrimoine industriel extraordinaire : celui de la dynastie Schneider. Yvan Kharaba nous fait revivre la saga de cette incroyable famille qui a régné sur la vie des Creusotins pendant près d’un siècle et demi.

A bord de vieilles motos bourguignonnes, Stéphanie Wahl et ses amis sillonnent régulièrement l’Yonne pour découvrir les sites méconnus de ce département. Elle commence par les guider tout près de la colline de Vézelay pour leur faire découvrir Saint-Père et son étonnante église. Puis, elle poursuit son périple en direction du canal du Nivernais, pour finir au nord du département, dans les rues médiévales du village de Noyers-sur-Sereins.

 

Hervé Mouillebouche et Fabrice Cayot sont historiens. Ils consacrent leur temps libre à recenser et étudier les 3500 châteaux de Bourgogne. De l’église fortifiée de Chitry-le-Fort, au château médiéval de Châteauneuf-en-Auxois, en passant par ceux de Tanlay et d’Ancy-le-Franc, nous découvrirons la diversité de ces châteaux.

L’église fortifiée de Chitry-le-Fort

L’église fortifiée de Chitry-le-Fort

Ludivine Griveau, 37 ans, est le nouveau régisseur du domaine des hospices de Beaune. C’est la première fois qu’une femme occupe une telle fonction. Elle a en charge de prestigieux crus, reconnus dans le monde entier qui seront vendus lors de la célèbre vente aux enchères des hospices de Beaune.

Ludivine donne le coup d’envoi des vendanges dans les 100 parcelles du domaine. Enfin, elle nous fait découvrir les coulisses de la 155ème vente organisée par « l’Hôpital Vigneron »… avec le premier millésime élaboré par elle.

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