750 grammes
Tous nos blogs cuisine Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 12:17

Chine.jpgLe CIVB (Comité Interprofessionnel des Vins de Bordeaux) vient de publier ses chiffres pour la période de juin 2010 à juin 2011.

Ces résultats concernant l’exportation des vins de Bordeaux viennent confirmer la position dominante de la Chine.

 

En un an, les exportations de grands crus bordelais ont augmenté de 23 % en volume et de 34% en valeur. Elles atteignent un montant de 1,75 milliards d’euros.

Le marché asiatique s’inscrit dans la durée et continue de se distinguer en affichant la meilleure croissance, tant en volume qu’en valeur.

La Chine et Hong-Kong enregistrent les progressions les plus significatives, à savoir une hausse de 52% en volume et de 60 % en valeur.

 

Mais, il faut toutefois noter une information importante : «les deux-tiers des gains ont été acquis sur des vins expédiés à moins de 4,50 euros la bouteille» déclare Georges Haushalter, président de l’interprofession bordelaise.

Cette information est révélatrice d’un engouement pour les vins qui s’inscrivent dans des tranches de prix attractif.

Le haut de gamme n’est donc pas le seul concerné par les exportations.

 

La Chine détrône l’Allemagne au sommet de la hiérarchie mondiale des destinations de vins en volume avec 314.000 hl importés contre 227.000 pour l’Allemagne et 231 000 pour la Belgique.

 

Hong-Kong conserve sa place de numéro 1 des importations en valeur avec 326 millions d’euros d’achats contre 274 millions pour le Royaume-Uni et 231 millions pour la Chine.

 

Il faut noter également que les exportations vers l’Europe se sont accrues de 9% en valeur et 10% en volume.

Le Royaume-Uni présente les plus fortes hausses en volume (+10%) et en valeur (+27%).

La Belgique se classe en deuxième position avec une hausse de 2 % en volume, en revanche la valeur de ces achats a diminué de 6%.

 

Enfin, les exportations pour les Etats-Unis ont augmenté de 22% en volume (140 000 hl) et de 7% en valeur (113 millions d’euros).

 

«Les ventes ont plus augmenté pendant les six derniers mois que durant toute l’année précédente. Il est évident que la crise économique a eu, et continue d’avoir, un profond impact sur nos marchés note Georges Haushalter.

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:30

Vinetui.jpg 

« Vinetui, un doggy bag pour le vin »

 

L'association Vin & Société lance Vinétui. Un service gratuit, dans les restaurants, qui permet de rapporter sa bouteille à la maison.

Verre ou bouteille? Au restaurant, la question revient souvent.

Commander une bouteille à deux et ne pas la terminer, prendre une bouteille de trop lors d'une grande tablée ou encore se forcer à finir une bouteille au restaurant pour ne pas la gâcher, c'est terminé. Désormais, plus question de se priver.

 

L'association de mise en valeur de la filière viticole « Vin & Société », qui milite depuis sa création pour une consommation responsable alliée au plaisir du vin, a trouvé la solution.

Vinétui, un sac à bouteille individuel.

Offert par les restaurateurs partenaires, l'outil est aussi simple qu'ingénieux. Il permet, simplement, de rapporter chez soi la ou les bouteilles qu'on n'a pas bues au restaurant.

 

Aujourd'hui, une centaine de restaurants (pas de bars à vins), ont adhéré à cette démarche responsabilisante en se dotant de cet accessoire.

De Paris à Marseille en passant par Lyon et la côte sud-ouest, il y en aura pour tous les goûts et toutes les bourses.

Pour connaître les adresses des restaurants, rendez-vous sur le site de Vin & Société.

 

« Naissance d’un solide muselet à trois pattes »

Il aura fallu à Pierre-Éric Jolly, vigneron à Landreville (Aube), cinq ans de réflexion pour mettre au point le muselet Y. Révolutionnaire et écologique, ce petit bout de fer est appelé à un grand avenir.

 

« La Champagne s’est fixé pour objectif de réduire de 40 % son bilan carbone. Avec ce muselet, le gain de fil dépasse les 40 %. J’estime que si la Champagne adopte ce nouveau muselet, elle économisera 105 000 km de fil par an, soit 2,6 fois le tour de la Terre », explique son concepteur, Pierre-Éric Jolly qui travaille sur le projet depuis fin 2006.

Le-nouveau-muselet.jpg 

Pour garantir le maintien du bouchon, la capsule a été modifiée.

Une petite goulotte y a été creusée pour accueillir le fil non torsadé, ce qui confère à la capsule une empreinte Y, à l’origine du nom du muselet. « Il y a un siècle, le muselet ne comportait que trois pattes, poursuit Pierre-Éric Jolly. Nous sommes passés à quatre pattes pour des raisons de solidité. Ce nouveau concept a été validé techniquement et ne pose aucun problème de résistance. »

 

Son adaptation sur les lignes d’embouteillage suppose un ajustement des machines, qui devrait être compensé par le moindre coût du muselet. Pierre-Eric Jolly vient de construire une machine qui fabrique ses muselets Y pour les bouteilles qu’il commercialise.

 

Reste à observer l’accueil que réservera la profession à cette nouveauté dévoilée ce 30 septembre 2011.

 

« Viticulture bio, les surfaces dépassent les 6 % en 2010 »

En 2010, les surfaces viticoles en mode de production biologique ont atteint 50 268 ha. Au total, les surfaces certifiées bio et en conversion représentaient 6,1 % du vignoble national.

 

D’après les chiffres de l’Agence bio, les surfaces de vignes biologiques ont plus que doublé entre 2007 et 2010.

En 2010, elles étaient de 50 268 ha. C’est 28 % de plus par rapport à 2009. Plus de la moitié de ces surfaces sont en conversion (57 %).

Au total, les surfaces certifiées en bio et celles en conversion représentaient, fin 2010, 6,1 % du vignoble national.

L’objectif du Grenelle (6 % de surfaces bio d’ici la fin 2012) est donc atteint. « Fin 2012, nous nous dirigeons même vers les 10 % », a estimé Élisabeth Mercier, la directrice de l’Agence bio lors d’une conférence de presse le 29 septembre.

 

Trois vignobles (Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Aquitaine) concentrent les trois quarts des surfaces en bio, où elles connaissent une forte progression.

 

3 945 exploitations pratiquent ce mode de production, soit 30 % de plus par rapport à 2009. Leur taille moyenne était de 13,4 ha en 2010.

 

La valeur des ventes en France de vins issus de raisins bio est estimée à 322 millions d’euros en 2010, soit 8 % de plus qu’en 2009.

Ce secteur représente 10 % de la valeur du marché des produits bio en France.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 10:03

Soif.jpgLe vin joue les stars cette rentrée. Après avoir été tête d’affiche au cinéma fin août, c’est sur les planches qu’il fait maintenant parler de lui.

 

Fred Nony et Corinne Touzet sont actuellement à l’affiche de « Soif », une pièce mise en scène par Marion Sarrault. Jouée depuis le 6 septembre et jusqu’au 26 novembre au théâtre du Petit Saint-Martin à Paris, cette pièce épicurienne est une ode à la dive bouteille.

 

Elle est journaliste, lui conçoit des fusées, ils se retrouvent après cinq ans de séparation. D’entrée de jeu, ils savourent un verre de Côtes-de-Blaye.

Le ton est donné. Quand ils décident d’imaginer une « échelle de Richter de la cuite », on comprend qu’ils ne vont pas s’arrêter au premier verre.

Au niveau 5, ils en arrivent au « Jeu de la vérité ». C’est alors que la relation d’amitié amoureuse se révèle.

 

« C’est une très belle histoire d’amitié à laquelle Fred Nony nous a conviés », souligne Audrey Bourolleau, directrice de l’Union des Côtes-de-Bordeaux. « L’esprit de la pièce est le reflet du positionnement des Côtes-de-Bordeaux : des vins de convivialité, accessibles et chaleureux.

Et si le théâtre est fait pour être vu, les Côtes-de-Bordeaux sont faits pour être bus ! »

 

L’Union des Côtes-de-Bordeaux, « sponsor » de la pièce, offre à chaque spectateur une dégustation à l’issue de la représentation.

Chaque soir, un château différent est présenté, la plupart du temps par le propriétaire lui-même. Quatre terroirs sont mis à l’honneur : Blaye, Cadillac, Castillon et Francs. Au total, ce sont soixante vins qui arrosent les soixante représentations.

 

« Je voulais avant tout écrire une pièce sur l’amitié homme/femme, explique Fred Nony, mais aussi sur le plaisir de la bonne chère et du bon vin. J’en ai assez du principe de précaution appliqué continuellement… On abuse de la modération… « Soif » célèbre le plaisir de boire sans complexe ! La pièce résonne avec l’univers du vin, du plaisir et du goût.»

 

L’auteur se considère comme un amateur de vin non éclairé.

« On peut toujours mettre des mots sur le plaisir, soutient-il. Je ne suis pas un fan de la grande sophistication, je préfère le vin de soif, le vin de copains, qui peut être bon sans pour autant être prestigieux.»

 

Alors à vos places et n’oubliez pas de vous munir de vos verres !!

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 12:16

Code-a-bulles.jpgIl y a peu, nous vous parlions de ce fléau qui touchaient les vins français premières victimes de ce trafic de contrefaçon surtout pour les plus réputés comme les châteaux du bordelais classées grands crus. (voir ici)

 

Et combien, il est plus difficile à traquer les contrefaçons de grands vins que les copies de sacs ou de montres de luxe.

 

Depuis longtemps, les producteurs ont cherché des moyens de contrer ce trafic.

Ainsi, ils ont d’abord utilisé, pour les étiquettes, des encres et papiers spéciaux, similaires aux billets de banque, une technique presque abandonnée aujourd’hui car coûteuse et nécessitant un scanneur spécial dont le consommateur n’est pas équipé.

On a posé également des scellés sur les goulots des bouteilles de vin pour empêcher leur ouverture, mais l’obstacle a déjà été contourné par les fraudeurs (un trou minuscule sous la bouteille permet de la vider pour la remplir d’un autre vin en colmatant le trou, une intervention invisible à l’œil nu).

 

« Le Codes à bulles »

La véritable innovation est arrivée il y a quelques années avec le Codes à bulles™, inventé par la société française Prooftag.

Il s’agit d’un système d’authentification, comparable à une empreinte digitale unique et infalsifiable, mis en place sur la bouteille par le producteur lui-même lors de la mise.

 

La deuxième phase de ce projet, actuellement en cours d’expérimentation, est une base de données dans laquelle toutes les bouteilles équipées du Code à bulles™ seront répertoriées.

 

Baptisée Géowine, cette base pourra être interrogée par tout acheteur via Internet ou son smartphone, pour lui permettre de « géotraçabiliser » une bouteille.

Smartphone-copie-1.jpgOutre l'avantage que représente ce système d'authentification face à la contrefaçon de vin, le consommateur pourra aussi se documenter plus précisément sur le produit, en accédant à des informations sur son origine : qualités du sol de la parcelle, cépages, climat, etc., de nombreux éléments qui contribuent à façonner le vin.

Premier producteur à tester le projet, Plaimont dans le Sud-Ouest.

D’autres sociétés travaillent sur ce même principe, comme la Suisse
Algoril qui appose sur les contre-étiquettes un algorythme fiché dans une base de données ultra protégée.

Bien sûr de tels systèmes ont un coût non négligeable et qui aura forcément une incidence sur le prix de la bouteille pour le consommateur.

Mais si en contrepartie, les faussaires vont avoir plus de mal à faire passer de la piquette pour un grand cru classé du Bordelais, on ne va pas se plaindre.

 

Affaire à suivre….

 

(Informations RVF)

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 11:54

La-Tour-Blanche-copie-1.jpgAprès avoir fait grimper les prix de premiers crus bordelais à des sommets stratosphériques dans les ventes aux enchères, s’être arrachés les meilleurs crus en primeurs surtout quand ceux-ci obtenaient un bonne note de l’ami Bob ou encore rachetés à prix d’or de nombreux vignobles dans le Bordelais, voici que des étudiants chinois vont « débarquer » au lycée viticole de la Tour Blanche pour se former aux secrets du vin.

 

De retour dans leur pays, ils conseilleront les grands hôtels ou les grandes fortunes qui veulent se constituer une cave.

 

Mickael Yue a fait le déplacement depuis Pékin. Le directeur de Wine School & Institute fondé par Arôme est venu signer ce 23 septembre à Bommes, en Gironde, un partenariat avec l’Ecole de viticulture et d’œnologie de la Tour Blanche.

Ce lycée agricole public forme 130 élèves au bac pro et BTSA. Il est situé au sein du domaine La Tour Blanche, premier cru classé de sauternes.


« Il s’agit de former des étudiants chinois à l’univers du vin et d’en faire de vrais professionnels, capables d’éduquer le consommateur », souligne Didier Frechinet, responsable communication du lycée.

C’est à l’occasion de la présentation des vins en primeur, au printemps dernier, que la société Arôme s’est rapprochée de l’établissement girondin par l’intermédiaire du négociant « Crus & Domaines de France ».


Arôme, implantée à Pékin, s’est spécialisée dans le conseil, l’apprentissage et la compréhension du vin en Chine.


La formation envisagée va se dérouler en deux temps.

Sept mois au sein de Wine School & Institute, l’école crée par Arôme en plein cœur de Pékin, puis une année entière au sein du lycée de la Tour Blanche.

Vingt-cinq étudiants issus de familles aisées chinoises suivront ce cursus dès août 2012. A Pékin, ils suivront des cours de français, d’anglais et de sensibilisation au vin. Un examen validera cette première étape.

En mars 2013, les étudiants rejoindront le lycée de la Tour Blanche.

Au programme : histoire, géographie des vignobles, connaissance des terroirs, des appellations, viticulture et vinification, cépages, assemblages, dégustations, sans oublier la connaissance de la culture et de l’art de vivre à la française.

 

La formation sera ponctuée par deux à trois mois de stage et de voyages dans les vignobles français, voire espagnols et italiens.

Un diplôme de fin d’études marquera la fin de la formation.

 

En termes de débouchés, ces diplômés pourront travailler en tant que sommeliers ou « Food and Beverage Manager » dans les hôtels de luxe ou dans les clubs privés de Chine.

De même, ces étudiants pourront se placer en tant que conseillers pour des clients privés fortunés qui souhaitent constituer leur cave.

 

Source La Vigne

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 12:37

Champagne-Barons-de-Rothschild.jpgÉtonnant au pays du Champagne, aucune marque n'a vu le jour depuis la naissance en 1976 de la maison Vranken et de Nicolas Feuillatte.

Les Rothschild, comblent ce vide, et se lancent à leur tour sur le marché français. 

 

La bouteille est sobre et porte la devise : « Concordia - Integritas - Industria ».

Le logo représente les flèches des armes des Rothschild. Après le vin et les célèbres Lafitte Rothschild, Duhart-Milon ou Rieussec, place désormais aux bulles Barons de Rothschild.

 

«Plutôt que de racheter une marque, la famille a décidé de créer une maison éponyme, de taille modeste, mais avec des produits très haut de gamme», explique Frédéric Mairesse, directeur général.

Un lancement discret, sans communication intempestive, sur le long terme, et d'abord à l'international.

 

Après l'Australie, le Japon, l'Allemagne et la Suisse en 2009, puis en 2010 l'Asie, et cette année l'Italie, l'Espagne, la Belgique, la Scandinavie, et la Russie, les trois cuvées Baron de Rothschild (Brut, Blanc de Blanc et Rosé) s'attaquent aujourd'hui à la France.

 

«Notre stratégie est de n'avoir que des circuits de distribution prescripteurs et d' être présents dans peu d'endroits, à Paris, Bordeaux, sur la côte d'Azur et dans la région Rhône Alpes. C'est l'une des conditions pour ne pas galvauder notre image. Aussi avons-nous privilégié à Paris, Lavinia, Le Repaire de Bacchus, Les Caves Legrand, Les Caves des magasins Lafayette Gourmet, le Verger de la Madeleine et le Wine by One. Et sur Internet, nous avons choisi un seul site : Champ'market », raconte F. Mairesse.

 

La nouvelle marque veut atteindre en France un volume de 20 000 à 25 000 bouteilles et 200 000 à l'export.

Un quatrième vin, millésimé sera lancé en 2013/2014.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : "Les Compagnons de la Grappe au Soleil"
  • : La vie d'un club de passionnés du vin en Martinique, nos dégustations, nos voyages, nos coups de coeur.
  • Contact

Recherche