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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 10:35

Premier producteur, premier consommateur et premier importateur, la France porte la croissance du marché mondial du vin rosé, en progression constante depuis une douzaine d'années.

La production mondiale de vins rosés a atteint le niveau record de 24,2 millions d'hectolitres (Mhl) en 2014, en hausse de 10% par rapport à 2013 et de 16% par rapport à 2012, indique l'OIV dans une étude publiée mercredi.

 

La France s'est imposée comme le premier producteur mondial, avec des volumes en progression de 50% sur douze ans, qui culminent à 7,6 Mhl en 2014, devant l'Espagne (5,5 Mhl), les Etats-Unis (3,5 Mhl) et l'Italie (2,5 Mhl). Cette prédominance française s'appuie sur une consommation soutenue, en hausse de 43% sur la même période à 8,1 Mhl, loin devant les Etats-Unis (3,2 Mhl).

« Le marché mondial du vin rosé tiré par la France »

Les rosés représentent désormais plus de 30% des volumes de vins dits tranquilles (c'est-à-dire non effervescents) achetés en France, contre 16% en 2002.

Cette soif de rosés contraste avec une consommation au mieux stable dans d'autres grands pays (Allemagne, Etats-Unis) et parfois en déclin (Espagne, Italie, Portugal).

 

A l'inverse, les ventes de vins rosés ont fortement augmenté en Europe du nord, en particulier au Royaume-Uni et en Suède, ainsi qu'au Canada et à Hong-Kong, porte d'entrée du marché chinois.

 

Au niveau mondial, la consommation de rosés a augmenté de 20% en douze ans (22,7 Mhl en 2014), quand la consommation totale de vins tranquilles est restée stable (219,6 Mhl).

Les grands pays viticoles de l'hémisphère sud ont cherché à tirer profit de cette évolution: la production de rosés a triplé en Afrique du Sud et quintuplé au Chili et en Australie.

 

Les exportations ont suivi la tendance, bondissant de 36% à 9,8 Mhl, l'Espagne captant près de la moitié du marché mondial.

La France, qui consomme plus qu'elle ne produit, absorbe 28% des importations de rosés, suivie du Royaume-Uni (15%) et de l'Allemagne (14%).

 

(Source AFP)

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 10:54

Le peintre et plasticien coréen Lee Ufa a réalisé l'illustration de l'étiquette du millésime 2013 de Château Mouton Rothschild, prestigieux premier grand cru classé du Médoc, perpétuant une tradition artistique remontant à 1945.

 

L'artiste, né en 1936 dans le sud de la Corée et installé au Japon depuis les années 1950, a peint un carré minimaliste où "la couleur pourpre du dessin, d'abord indécise, atteint peu à peu toute sa plénitude, comme un grand vin s'élabore patiemment dans le secret du cuvier", a indiqué mardi 20 octobre Château Mouton Rothschild.

 

Depuis 1945, l'étiquette du premier grand cru est illustrée par l'oeuvre originale d'un grand peintre contemporain. Jean Cocteau, Georges Braque, Salvador Dali, César, Joan Miró, Marc Chagall, Pablo Picasso, Andy Warhol, Pierre Soulages, Francis Bacon, Balthus, Antoni Tapies se sont, entre autres, succédé, constituant une collection hors normes.

 « L'artiste coréen Lee Ufan illustre le millésime 2013 de Mouton Rothschild »

Sculpteur, peintre, philosophe, Lee Ufan a été lauréat du Prix Unesco de la Biennale de Shanghai en 2000.

Il a été exposé au Musée du Jeu de Paume à Paris, au Guggenheim et au Museum of Modern Art (Moma) à New York. En 2014, une exposition lui a été consacrée au Château de Versailles.

 

Figurant parmi les cinq premiers crus classés en 1855, Château Mouton Rothschild compte 80 hectares de vignes à Pauillac (Gironde), plantés en cépages cabernet-sauvignon (80%), merlot (16%), cabernet franc (3%) et petit verdot (1%).

 

Depuis le décès de la baronne Philippine de Rothschild, le 22 août 2014, Mouton Rotschild appartient à ses trois enfants.

 

(Source AFP)

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:26

La vente aux enchères des vins des Hospices de Beaunes, l'une des plus célèbres au monde, aura lieu le 15 novembre sous le parrainage de Claire Chazal et Christophe Lambert. Pour la première fois depuis plusieurs années, elle est appuyée par un millésime abondant.

 

Le millésime 2015 des Hospices de Beaune "abondant et de belle qualité", après trois années de récoltes à la baisse, sera mis aux enchères le 15 novembre avec Claire Chazal et Christophe Lambert pour parrains, ont annoncé mercredi les organisateurs à Paris.

 

Sous le ministère de Christie's, le résultat de la plus célèbre vente aux enchères de vin au monde, sera consacré à l'institution hospitalière des Hospices de Beaune fondée au XVe siècle par Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne.

Le domaine viticole des hospices s'étend aujourd'hui sur 60 hectares de grands crus (Pommard, Volnay, Meursault, Chassagne-Montrachet, Corton, Pouilly-Fuissé, Mazis Chambertin...).

« Claire Chazal et Christophe Lambert seront les parrains »

"Le millésime 2015 est très prometteur. La météo a frôlé la perfection. On a eu la chance de pouvoir attendre que tout se parachève avec beaucoup de finesse et de pureté. Les raisins ont été très murs et très sains", a souligné Ludivine Griveau, première femme maître des chais des Hospices de Beaune.

"Les blancs sont cristallins avec une belle richesse aromatique en coeur de bouche. Les rouges ont de très beaux tanins murs, corsés et charpentés qui laissent présager de belles perspectives de garde", a ajouté le nouveau régisseur du domaine qui a succédé à Roland Masse, parti à la retraite.

 

"Je ne suis pas la seule femme régisseur de domaine viticole. il y a même des domaines exploités de père en fille. Il est temps d'admettre en France qu'on recrute pour une compétence", s'est réjouie Ludivine Griveau, 38 ans.

« Claire Chazal et Christophe Lambert seront les parrains »

La vente des Hospices de Beaune qui mobilise de nombreux acheteurs étrangers, proposera 575 pièces de vin de 48 cuvées, contre 534 l'an dernier. Les blancs représentent 117 pièces, les rouges 458. Chaque pièce (tonneau) contient 228 litres.

 

Les amateurs se disputeront aussi 8 pièces d'eau de vie de marc et de fine de Bourgogne. Cette année, la "pièce des présidents" sera un Corton Renardes Grand cru spécialement assemblé, au profit de l'Institut Curie contre le cancer et de la Fondation pour la recherche sur les accidents vasculaires cérébraux.

 

L'an dernier, la vente des Hospices de Beaune a enregistré un nouveau record avec 8 millions d'euros (frais d'enchères compris), une hausse de 28% par rapport à 2013 malgré une production en baisse.

Les enchères se sont notamment envolées pour un tonneau de Clos de La Roche Grand cru, adjugé 74.900 euros les 228 litres, un prix jamais atteint pour une pièce des Hospices de Beaune.

 

(Source AFP)

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:16

Selon une enquête Ipsos pour SudVinBio, dévoilée le fin septembre, un tiers des Européens déclare consommer du vin bio. En France, le prix apparaît comme un frein à la consommation. L’interprofession aimerait gommer cette image de vins plus chers.

 

SudVinBio, l’association interprofessionnelle des vins bio, a présenté les résultats d’une enquête Ipsos réalisée auprès d’un échantillon représentatif de consommateurs en Grande-Bretagne, Allemagne, Suède et France.

Si un tiers d’entre eux déclarent consommer du vin bio, le prix semble être un des principaux freins à une consommation plus régulière.

« Vin bio, le prix reste un frein pour le consommateur »

Pour 34 % des Français et 32,4 % des Suédois, cet élément est le frein principal à l’achat. Dans ces deux pays, le surcoût consenti pour l’achat de vins bio est assez faible : 1,50 euro en France et 50 cents en Suède (contre 2,60 au Royaume-Uni.

 

Cette question apparaît comme réellement problématique en France, où 73,1 % des consommateurs estiment que le vin bio est plus cher. C’est la plus forte proportion parmi les quatre pays étudiés. Les Français sont également 44 % à déclarer que l’accessibilité du prix serait un levier à l’achat.

 

En Allemagne et au Royaume-Uni, 40 % des consommateurs estiment que c’est d’abord l’absence d’information qui limite l’essor du vin bio.

Patrick Guiraud, président de SudVinBio, estime d’ailleurs qu’il faut informer davantage les clients. « Nous demandons au ministère de l’Agriculture de financer une campagne de communication générique sur les produits bio à travers l’Agence bio ».

© Y. Cainjo/GFA

© Y. Cainjo/GFA

Cette demande n’est pas nouvelle. Elle se fonde sur l’idée qu’en éduquant les consommateurs aux avantages du bio (environnement, emploi, santé…), la part de marché augmentera.

 

« Le bio, c’est un règlement, des contrôles et, au final, une garantie pour un consommateur en recherche de réassurance », ajoute Patrick Guiraud. Sur la question du prix, le président de l’interprofession pense qu’il faut en finir avec un discours liant bio et prix élevé.

« Le bio n’est pas plus cher ! Quand on compare un vin bio avec un conventionnel, il faut le faire pour une même catégorie ».

 

Et, selon lui, les écarts sont ténus, notamment en catégories supérieures, ce qui suppose évidemment d’avoir le porte-monnaie adapté.

Pas sûr que tous les consommateurs soient dans ce cas!!

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 10:34

Le feu vert du gouvernement à la ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Dax a ravivé l'inquiétude de vignerons de Sauternes et Barsac, qui redoutent que le tracé retenu "détruise" leur appellation d'origine contrôlée (AOC).

 

"Nous sommes très inquiets parce qu'on a l'impression que tout est décidé (...) L'impact environnemental et climatique n'a pas été pris en considération", a déclaré Stéphane Wagrez, président de la commission promotion de l'appellation Sauternes-Barsac et par ailleurs gérant du Château La Bouade, à Barsac (Gironde), au cours d'un point presse organisé mercredi à Paris.

 

Le gouvernement a validé samedi la réalisation de la LGV Bordeaux-Dax, en dépit d'avis défavorables de la commission d'enquête publique.

Le village de Sauternes et ses vignes

Le village de Sauternes et ses vignes

Selon Stéphane Wagrez, le tracé retenu doit notamment longer et franchir trois fois la rivière Ciron. "Comment peut-il ne pas y avoir d'incidence sur ce ruisseau"?, s'est-il interrogé.

 

Ces producteurs de vins liquoreux de Bordeaux avaient déjà manifesté fin 2014 leur crainte que la LGV ne perturbe le micro-climat généré par les eaux froides du Ciron, qui créent une brume matinale propice au botrytis, un champignon donnant au raisin local son arôme spécifique.

 

"Le micro-climat que l'on a grâce à ce petit ruisseau est indispensable pour notre terroir, pour notre AOC", a affirmé le vigneron. "L'appellation sans cette particularité ne pourra plus exister, parce qu'une AOC c'est un terroir et à partir du moment où on modifie l'aspect climatique, on perd notre âme, on perd notre identité", a-t-il ajouté.

Le Ciron (© CIRON V-T-T)

Le Ciron (© CIRON V-T-T)

Stéphane Wagrez a pointé le silence des membres du gouvernement concernés par ce problème, Ségolène Royal et Stéphane Le Foll : "Comment la ministre de l'Ecologie peut-elle ne pas réagir ?

Comment le ministre de l'Agriculture peut-il permettre qu'un ouvrage détruise une AOC"?

 

Ces vignerons, en pleines vendanges, vont "étudier les possibilités de recours" contre la décision du gouvernement afin d'au moins "faire modifier le tracé", a-t-il prévenu.

 

(Source AFP)

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 15:32

Une bouteille de champagne Krug de 1915 a été vendue aux enchères pour 116.375 dollars(environ 104.000 euros) vendredi à New York. Le lot comprenait un séjour gastronomique en Champagne pour quatre personnes qui dégusteront la bouteille sur place.

Cette cuvée centenaire n'a jamais quitté la cave de la maison Krug, aujourd'hui contrôlée par le groupe LVMH.

 

L'acquéreur de ce millésime vieux de cent ans, dont le nom n'a pas été dévoilé, sera reçu par la maison Krug durant deux jours avec trois invités de son choix.

 

Outre le Krug private cuvée 1915, son nom exact, il dégustera également des "millésimes rares" de la maison et aura droit à un repas cuisiné spécialement par Arnaud Lallement, dont le restaurant L'Assiette Champenoise compte trois étoiles au guide Michelin.

 

Il reste encore quatre bouteilles de la cuvée 1915 dans les caves de Krug, dont celle qui a été vendue vendredi.

La Maison Krug

La Maison Krug

En 2011, une bouteille de Veuve-Clicquot 1841 avait été acquise pour 30.000 euros, un montant considéré comme record.

 

En 2008, la maison Acker Merrall & Condit avait attribué à New York deux bouteilles de Dom Pérignon Rosé de 1959 pour 84.700 dollars, mais au taux de change de l'époque, cela ne représentait que 54.000 euros environ, soit moins à l'unité que le Veuve-Clicquot 1841.

 

La bouteille de Veuve-Clicquot avait passé, selon les estimations, environ 180 ans sous l'eau dans les cales d'une goélette non loin des côtes finlandaises.

 

(Source AFP)

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