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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 09:33

Un violent orage de grêle dans la nuit de lundi à mardi a causé des dégâts aux vignes de Chablis et Irancy, dans l'Yonne, a-t-on appris auprès du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) et des viticulteurs.

 

"C'est très localisé, c'est une minorité du vignoble qui est touchée, soit 10 à 15%, mais malheureusement, sur le Chablis, c'est la belle partie avec les Grands crus et quelques premiers crus", a précisé le président de la commission BIVB Chablis, Louis Moreau.

 

L'orage de grêle est tombé sur un "couloir" allant d'Irancy à Chablis. M. Moreau n'est pas inquiet pour le "potentiel" de la production, les raisins étant arrivés "au seuil de maturité".

"À 1H30, de gros grêlons sont tombés pendant près de dix minutes, avec beaucoup d'eau", a déclaré le président de l'appellation des producteurs de Chablis, Frédéric Gueguen.

"Certains secteurs, notamment des premiers crus, sont bien touchés", a-t-il ajouté, sans pouvoir dans l'immédiat estimer l'étendue des dégâts.

« Chablis et Irancy touchés par la grêle »

Le viticulteur s'est également inquiété du "risque de développement de champignons" à la "veille des vendanges".

Le début de la récolte pourrait donc être avancé.

Selon Evelyne Dauvissat, co-gérante du Domaine Jean et Sébastien Dauvissat, l'orage "venait d'Avallon" , dans le sud du département, et a touché certains secteurs de la commune de Chablis, ainsi que d'autres villages avoisinants.

"Nous sommes en période d'examen" des parcelles, a-t-elle poursuivi, en précisant que les parcelles du domaine classées en Grand cru n'avaient pas été touchées. "C'est le travail de toute une année et si le bois des vignes est abîmé, elle ne donnera pas bien l'année prochaine", a-t-elle souligné.

 

Propriétaire à Courgis (Yonne) du domaine Vaugerlain, Eugénie Alves a estimé que dans les vignes, "le feuillage était déchiqueté, mais pas trop les grappes".

"Il va falloir qu'on précipite les vendanges", a-t-elle dit. Selon elle, il est tombé "75 mm de pluie" en quelques heures. "Et il pleut encore", a-t-elle déclaré.

 

Le vignoble chablisien s'étend sur un peu plus de 5.400 ha. En 2014, la récolte a été d'un peu plus de 308.000 hectolitres, soit l'équivalent de 40 millions de bouteilles.

 

(Source AFP)

« Chablis et Irancy touchés par la grêle »
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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 11:27

Douche froide pour le vignoble. Jeudi 6 août, le Conseil des Sages a rejeté l’amendement qui devait clarifier la loi Évin en levant notamment l’ambiguïté entre publicité et information.

 

Texte phare du quinquennat Hollande, la loi Macron "pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques" avait été adoptée à l’Assemblée nationale le 10 juillet dernier, avec le renfort de l’article 49-3.

À l’époque, le monde viticole avait accueilli la nouvelle avec enthousiasme. Toute une filière allait enfin pouvoir communiquer sur le vin, le nouvel amendement de la loi Évin (1991) distinguant publicité et information.

 

Entre autres, cette nouvelle disposition allait permettre à l’œnotourisme de se développer. Un essor que Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, appelait de tous ses vœux.

« L’amendement sur l’assouplissement de la loi Évin retoqué par le Conseil Constitutionnel »

Un mois plus tard, l’enthousiasme est retombé, le monde viticole est un peu sonné à l’annonce du rejet de l’amendement sur la loi Évin par le Conseil Constitutionnel. Sans rien remettre en cause sur le fond, les Sages ont statué sur la forme.

Ils ont, en effet, considéré que cet article, comme 17 autres, avait été "adopté selon une procédure contraire à la Constitution", celle des "cavaliers législatifs" c'est-à-dire qu'ils n'ont rien à voir avec le projet de loi initial Macron.

 

Soulignant que le Conseil Constitutionnel n’avait pas rejeté l’amendement de la loi Évin sur le fond, Joël Fargeau, vigneron et président de l’association Vin & Société qui regroupe aujourd’hui 500 000 acteurs de la vigne et du vin en France, "a vivement souhaité que l’engagement de clarification [de la loi Évin] fait par le président de la République et le gouvernement à toutes les régions viticoles, véritables poumons économiques pour notre pays, soit tenu. […] Le respect de cet engagement politique est un choix de raison et d’efficacité". 

 

(Source AFP)

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 09:46

La fabrication d’un bon whisky est certes un processus très technique, mais cela relève parfois de la démonstration d’art. Vieillir le précieux liquide requiert d’ordinaire des fûts très précieux.

 

Suntory est la plus ancienne société de fabrication et de distribution de boissons alcoolisées au Japon L’entreprise envisage aujourd’hui très sérieusement de vieillir une partie de son whisky dans l’Espace.

Nous vous avions déjà parler d’une expérience similaire, des scientifiques s’étaient intéressés au vieillissement du whisky dans un environnement à gravité nulle. Il semblerait que la technique ait fait des émules.

 

Pourquoi recourir à un tel procédé ?

Parce qu’il semblerait qu’un whisky vieilli dans un environnement soumis à de petites variations de températures, à des mouvements de fluides et à de petits tremblements soit plus « moelleux ».

 

© Morgan Fromentin, übergizmo (FR)

© Morgan Fromentin, übergizmo (FR)

Pour vérifier cela, six échantillons, dont un Yamazaki Single Malt Sherry Cask 2013 – ayant reçu le titre de meilleur whisky du monde en 2014 -, seront envoyés dans l’Espace.

 

Une expérience qui coûtera cher, puisque les 450 grammes envoyés sur la Station Spatiale Internationale coûtent la bagatelle de 10 000$.

 

Le premier lot sera vieilli dans l’Espace durant un an, le second deux. Les experts s’attèleront ensuite à évaluer si le jeu en valait la chandelle.

 

Wait and taste!!

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 09:45

La maison de Cognac Rémy Martin va lancer sur le marché chinois la première bouteille connectée dotée de la technologie de haute sécurité NFC, qui garantira au consommateur l'authenticité de son contenu grâce à un procédé de détection d'ouverture.

 

Uniquement vendu en Chine, le cognac fine champagne "Rémy Martin Club connected bottle" sera disponible à l'automne "dans des boîtes de nuit des trois grandes villes de Chine", annonce Florence Puech, directrice de la communication de la maison fondée en 1724.

 

Après avoir téléchargé sur son téléphone portable une application dédiée, développée en partenariat avec la société Selinko spécialisée dans la lutte contre la contrefaçon, le consommateur approchera son téléphone du goulot de la bouteille.

Il aura ainsi l'assurance que cette dernière n'a pas été déjà ouverte et pourra également accéder à de nombreuses informations sur son contenu.

« Rémy Martin lance une "bouteille connectée" pour lutter contre les contrefaçons »

Cette solution de certification a également un volet marketing, puisque le consommateur pourra participer à un programme de fidélité.

 

Ce lancement en primeur en Chine "n'est pas un hasard" dans un pays où "la contrefaçon est réelle et non-négligeable", reconnaît Mme Puech, soulignant toutefois que "notre moteur initial est l'innovation dans un pays hyper connecté".

 

Chine et États-Unis sont les deux premiers marchés de la maison de cognac Rémy Martin.

 

(Source AFP)

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 11:05

"La Champagne et la Bourgogne viticoles au patrimoine de l'Unesco"

Les traditions viticoles de la Champagne et de la Bourgogne ont été distinguées samedi 4 juillet 2015 par l'Unesco qui a décidé de leur entrée au Patrimoine mondial de l'Humanité, une bonne nouvelle pour le tourisme dans ces régions françaises.

 

Réuni à Bonn, en Allemagne, le comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture s'est prononcé en faveur de l'inscription des "coteaux, maisons et caves de Champagne", ainsi que des "climats" du vignoble de Bourgogne.

Les coteaux, maisons et caves de Champagne correspondent aux "lieux où fut développée la méthode d'élaboration des vins effervescents, grâce à la seconde fermentation en bouteille, depuis ses débuts au XVIIe siècle jusqu'à son industrialisation précoce au XIXe siècle", explique l'Unesco.

 

Cette inscription concerne précisément trois sites: l'avenue de Champagne à Épernay, où sont alignées les prestigieuses maisons de négociants surplombant des kilomètres de caves où vieillissent des millions de bouteilles, la colline Saint-Nicaise à Reims, dont les sous-sols recèlent les immenses crayères antiques ou médiévales utilisées comme espace de vinification et de stockage.

Et enfin les coteaux historiques autour d'Épernay, notamment ceux du village d'Hautvillers qui domine la Marne et dont la célèbre abbaye abrita le moine Dom Pérignon qui selon la légende inventa la seconde fermentation propre au champagne.

« Quelques news du monde du vin »

Les "climats" du vignoble de Bourgogne sont eux "des parcelles de vignes précisément délimitées sur les pentes de la côte de Nuits et de Beaune, au sud de Dijon", précise l'organisation.

 

Ces parcelles donnent chacune un caractère unique au vin, en fonction de la nature du sol, l'ensoleillement, l'exposition au vent ou encore le travail de l'homme. Ce "paysage culturel", selon la catégorie attribuée dans le patrimoine de l'Unesco, "est composé de deux éléments: le premier couvre des parcelles viticoles, les unités de production associées, des villages et la ville de Beaune".

 

"La seconde composante est le centre historique de Dijon qui matérialise l'impulsion politique donnée à la formation du système des climats", poursuit l'Unesco, évoquant un "exemple remarquable de production viti-vinicole développé depuis le haut Moyen Âge".

 

Une consécration qui pourrait surtout se traduire par un afflux supplémentaire de touristes en Champagne et en Bourgogne. Selon les estimations, ces inscriptions au Patrimoine mondial de l'Unesco, en gonflant la renommée internationale, pourraient générer une augmentation de la fréquentation touristique de l'ordre de 20%.

 

La France compte désormais 41 "biens" reconnus au Patrimoine mondial de l'Unesco.

« Quelques news du monde du vin »

"L’appellation AOC Bordeaux reconnue par la Chine"

Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a remis à Manuel Valls le certificat de reconnaissance de l’appellation Bordeaux à la suite de leur rencontre à Paris le 30 juin. Une initiative qui satisfait une vieille requête des Bordelais.

 

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, parle d'une "avancée historique". C'est dire l'importance pour les vins de Bordeaux de cette annonce chinoise. La décision de reconnaître l'indication géographique Bordeaux, qui vise à offrir une protection pour les bouteilles françaises victimes de contrefaçon, était en discussion depuis 2011.

 

"Cette reconnaissance traduit les efforts du gouvernement pour faire partager, chez l'ensemble de nos partenaires, le concept d'indications géographiques à travers une 'diplomatie des terroirs' qui promeut les productions de qualité ancrées dans nos territoires et la défense des savoir-faire dans toutes les enceintes de négociations multilatérales comme dans les relations bilatérales", note le document.

 

Les autorités françaises ont d'ailleurs engagé une discussion plus globale avec la Chine "afin d'aboutir à la reconnaissance mutuelle entre l'Union européenne et la Chine d'une centaine d'indications géographiques des deux pays", est-il ajouté.

« Quelques news du monde du vin »

"Bernard Magrez fait le ménage dans ses propriétés bordelaises "

Bernard Magrez, recentre son portefeuille sur les valeurs sûres et se sépare de ses propriétés bordelaises non-classées. « L’homme aux 40 châteaux » (il en possède en réalité bien plus de 40 ), propriétaire entre autre, de quatre grands crus classés bordelais (Pape Clément à Pessac-Léognan, La Tour Carnet en Haut-Médoc, Fombrauge à Saint-Emilion et le clos Haut-Peyraguey à Sauternes), serait en train de se séparer de ses propriétés non-classées du Bordelais.

 

La raison officielle de ce revirement majeur dans la stratégie de Bernard Magrez est qu’il souhaite cesser de faire de la concurrence aux négociants qui lui achètent ses crus classés, dans un souci de cohérence. Mais certains analysent cette opération foncière de très grande envergure comme un repli sur les valeurs les plus sûres et les plus rentables de la région.

 

Les ventes de ces nombreux châteaux se feraient au profit de nouvelles acquisitions, en Bordelais (cru classé uniquement, le Médoc étant évoqué) mais surtout dans d’autres régions françaises comme la vallée du Rhône, du Languedoc-Roussillon et de la Provence.

 

Il possède une quinzaine de propriétés en Languedoc-Roussillon, cinq en Espagne, deux en Provence, deux en Argentine, deux au Portugal, une au Chili, une au Japon, une au Maroc et une en Uruguay.

Il est également à la tête depuis fin 2011 de l’Institut Culturel Bernard Magrez (à Bordeaux), ainsi que du nouveau restaurant La Grande Maison à Bordeaux, avec le chef Joël Robuchon (depuis fin 2014).

« Quelques news du monde du vin »

"Un copeau qui arrondit le vin sans le boiser"

Vivélys vient d'annoncer la commercialisation d'un copeau qui apporte du gras au vin sans modifier son profil aromatique. Il s'utilise pendant l'élevage et demande un faible temps de trempage.

Onzième référence de la gamme Boisé France, ce copeau agit sur la structure du vin, en lui apportant rondeur et gras, sans lui donner de notes torréfiées ou boisées. Ce copeau est issu de chêne faiblement chauffé, contenant très peu de précurseurs aromatiques.

 

Il convient aux vins des trois couleurs manquant de corps ou moyennement concentrés en termes de gras et d’astringence, avec une bouche dominée par l’acidité.

SC100 doit tremper dans le vin entre 4 et 5 semaines. Il peut s’utiliser seul ou en association avec d’autres copeaux de la gamme.

 

Vivélys annonce également l’arrivée prochaine d’un nouveau système d’agitation des lies.

« Quelques news du monde du vin »

"Portraits de vignerons, la Cour de cassation donne raison au CIVB"

La Cour de cassation a débouté l'Association nationale de prévention de l'alcoolisme et de l'addictologie (Anpaa) qui poursuivait depuis 2004 le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) pour une campagne publicitaire.

 

"Le 1er juillet, la Cour de cassation a finalement validé la position du CIVB et rejeté le second pourvoi de l'Anpaa. Le CIVB se réjouit de cette décision qui clôture définitivement cette période d'incertitude juridique", indique dans un communiqué le CIVB. Ce dernier se félicite d'"une décision positive pour l'ensemble des acteurs de la vigne et du vin".

 

L'affaire avait débuté en 2004 lorsque l'Anpaa avait assigné l'interprofession en référé afin d'obtenir l'interdiction de sa campagne publicitaire intitulée "Portraits de vignerons". Les panneaux montraient des photos de vignerons, hommes et femmes, plutôt jeunes, tenant un verre de vin à la main.

 

Dans son arrêt, la plus haute juridiction française relève notamment "que les personnages figurant sur les affiches, expressément désignés comme des membres de la filière de production ou de commercialisation des vins de Bordeaux, ne sont pas assimilables au consommateur".

Elle souligne que "la seule représentation de personnages ayant un verre à demi plein à la main ne dépasse pas les limites fixées" par le Code de la santé publique.

Enfin, pour la Cour, "l'impression de plaisir qui se dégage de l'ensemble des visuels ne dépasse pas ce qui est nécessaire à la promotion des produits (...) et l'image donnée de professions investies par des jeunes, ouvertes aux femmes et en recherche de modernité, est enfin pleinement en accord avec les dispositions légales autorisant une référence aux facteurs humains liés à une appellation d'origine".

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 11:53

Plein d'espoir dans l'avenir de son oenotourisme, la Champagne retient son souffle avant la décision de l'Unesco qui pourrait inscrire dimanche 5 juillet ses coteaux, maisons et caves au patrimoine mondial de l'humanité dans la catégorie "Paysage culturel évolutif vivant".

 

"Ce serait un moment historique et le début d'une nouvelle ère pour notre région" s'enthousiasme le viticulteur Pierre Cheval, président de l'association "Paysages de Champagne" qui défend le dossier de candidature des "Coteaux maisons et caves de Champagne" pour l'Unesco.

 

"Après l'invention du champagne au XVIIIe siècle, sa diffusion internationale au XIXe et sa démocratisation au XXe, l'inscription au patrimoine mondial donnerait au terroir qui le produit une reconnaissance universelle exceptionnelle et une chance incomparable de développement touristique", ajoute-t-il.

 

Initiée en 2006 par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC) qui a longuement finalisé le dossier, la candidature champenoise a finalement été retenue par la France en janvier 2014 au côté des "Climats" de Bourgogne pour la 39e session du Comité du patrimoine mondial qui se réunit à Bonn (Allemagne) jusqu'au 8 juillet pour examiner 36 demandes d'inscription dont certaines ont reçu le soutien d'organes consultatifs indépendants.

« Unesco, La Champagne espère faire sauter les bouchons!! »

C'est le cas du dossier champenois qui contrairement à la Bourgogne, est favorablement recommandé par le Conseil international des monuments et des sites (Icomos), un atout déterminant qui pourrait bien conduire la Champagne à devenir le 40e bien français inscrit au patrimoine mondial.

 

"Ce serait une grande fierté de faire partie de la fraternité du patrimoine mondial, cela signerait la valeur universelle exceptionnelle de la Champagne reconnue par l'ensemble de la communauté internationale comme faisant partie de son histoire", souligne le viticulteur.

 

"Cette reconnaissance inciterait naturellement les professionnels du champagne à prendre soin du terroir et à le partager, ce qui s'accorde bien à notre vin qui est celui de la célébration et de la fête", remarque-t-il.

 

L'association qu'il préside a demandé aux 320 communes viticoles de l'appellation de s'engager y compris financièrement pour mettre en œuvre une "attitude vertueuse" envers ce patrimoine.

« Unesco, La Champagne espère faire sauter les bouchons!! »
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