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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 13:30

« Des raisins dérobés dans une vigne de Condrieu »

Philippe Guigal, directeur général des caves du même nom dans le Rhône, est "dépité". Vendredi matin ses équipes s'apprêtaient à vendanger une parcelle de prestige sur l'appellation Condrieu mais un tiers du raisin avait été volé.

 

Une bien mauvaise surprise attendait les vendangeurs employés par Philippe Guigal vendredi matin sur une parcelle de prestige de l'appellation Condrieu. En effet, un tiers du raisin avait été volé. "C'est une parcelle de Condrieu très qualitative dans laquelle nous faisons des vendanges tardives les années de sécheresse afin d'avoir des sucres résiduels qui donnent des vins à l'équilibre particulier", dit-il.

 

Alors qu'elles arrivaient pour la récolter, les équipes du domaine ont constaté que 850 pieds avaient déjà été vendangés. "Mes voisins et riverains sont aussi atterrés que moi, j'attends les gendarmes, c'est une première dans la région", a-t-il poursuivi.

 

Philippe Guigal évalue le préjudice à 1.000 demi-bouteilles de ce vin qu'il n'a produit que deux fois en 1999 et 2003, soit 40.000 euros.

 

Les caves Guigal, situées historiquement à Ampuis, berceau de l'appellation Côte-Rotie, est une des principales maisons viticoles des Côtes du Rhône.

« Petites news autour du vin… »

« Les vignes d'Irouléguy touchées par la grêles »

Un épisode de grêle samedi 12 septembre vers 17H30 a touché durement des parcelles de vignes de l'appellation Irouleguy et a endommagé 10% de la production, a-t-on appris auprès de la Cave coopérative d'Irouléguy à Saint-Etienne-de-Baïgorry, au Pays Basque français.

 

"Il s'agit essentiellement de parcelles situées sur Saint-Etienne-de-Baïgorry où 20 à 30% de vignes ont été endommagées, ce qui représente 10% de la production de l'appellation," a indiqué Nadine Gaztambide, directrice de la Cave coopérative. "Une estimation a minima, note-t-elle. Le manque à gagner pour les producteurs de Saint-Etienne de Baïgorry sera, pour certains, de 40%".

 

Un épisode de grêle d'autant plus dommageable que "ça se présentait très bien cette année après la récolte 2014 touchée par les inondations et celle de 2013 par les intempéries. Nous ne nous attendions pas à une mauvaise 3e année", a-t-elle déploré.

 

La Cave coopérative Irouléguy exploite 135 ha sur une superficie de 250 ha au total pour l'Appellation d'origine protégée (AOP). Elle regroupe 41 producteurs et produit chaque année environ 700.000 bouteilles.

 

Les vignes d'Irouleguy sont plantées en terrasses dans les montagnes pyrénéennes du Pays Basque et surplombent deux vallées, celles de Saint-Etienne-de-Baïgorry et celle de Saint-Jean-Pied-de-Port.

©D.THIERRY/PHOTONONSTOP

©D.THIERRY/PHOTONONSTOP

« Loi Évin, les parlementaires repartent en croisade!! »

Retoqué par le Conseil constitutionnel cet été, l’amendement visant à clarifier la loi Évin en matière de publicité sur le vin renaît de ses cendres. Sénateurs et députés se mobilisent pour l’intégrer à la loi de santé publique.

 

Les sénateurs de l’Aude, Roland Courteau, et de Gironde, Gérard César, rejoints par une trentaine de collègues, ont déposé au Sénat deux amendements à la loi de santé publique. Ces amendements reprennent le texte gouvernemental qui intégrait une clarification de la publicité sur les boissons alcoolisées dans la loi Macron.

Ils espèrent ainsi revenir sur cet aspect de la loi Évin muselant professionnels et journalistes s’agissant de communication sur le vin.

 

Cet été, le Conseil constitutionnel avait estimé que ce texte rédigé par le gouvernement n’avait pas sa place dans la loi Marcon et l’avait censuré.

Les sénateurs répondent donc à l’institution en proposant de l’introduire dans son cadre législatif d’origine, la loi de santé publique.

Celle-ci sera examinée au Sénat à partir du 15 septembre. Par ailleurs, 54 députés ont co-signé une proposition de loi reprenant également ce même amendement de la loi Macron.

 

Le texte a été déposé à l’Assemblée nationale le 9 septembre par Alain Suguenot, député de la Côte-d’Or, et Guillaume Larrivé, député de l’Yonne.

« Petites news autour du vin… »

« Des chiffres encourageants au premier semestre »

Au cours des six premiers mois de 2015, les exportations de vins et spiritueux ont atteint 5,2 milliards d’euros, selon la FEVS. C’est 10 % de plus que l’année dernière à la même époque.

 

Avec 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires enregistré au premier semestre 2015, selon les résultats de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS), les exportations françaises de vin réussissent une belle performance, avec une augmentation de 7 % par rapport à la même période l’année dernière.

 

L’analyse par marché confirme un tableau esquissé depuis plusieurs mois.

L’Amérique du Nord, dopée par les expéditions de cognac et champagne, est en forte progression de 29 % en valeur. L’Asie, elle, est en hausse de 13 % en volume et de 12 % en valeur, avec les marchés de la Chine, de Hongkong, de Corée et du Japon qui se développent.

Marché ultra-mature, l’Union européenne se montre beaucoup plus calme, avec une augmentation de 2 % des expéditions et un recul important des volumes de 7 %.

En Afrique, les exportations croissent très légèrement de 1,4 % en valeur et de 0,6 % en volume.

Le Manneken Pis

Le Manneken Pis

« Le Manneken Pis, nouvel ambassadeur des vins de Bordeaux!! »

La statuette de bronze de 61centimètres représentant un gamin faisant pipi, symbole de la décontraction bruxelloise, a été intronisée membre du Grand conseil des vins de Bordeaux mercredi 9 septembre.

 

Le Grand conseil des vins de Bordeaux compte un nouveau membre quelque peu... espiègle ! Il est mutique et a tendance à se faire photographier pendant qu'il urine. Vous l'avez reconnu, il s'agit bien sûr de la très célèbre statuette de bronze bruxelloise de 61 centimètres : le Manneken Pis. La statuette qui surplombe une fontaine est habituée aux honneurs.

 

C’est à l’occasion de l’édition 2015 du festival gastronomique "eat! BRUSSELS, drink! BORDEAUX" et pour célébrer la belle entente entre les deux villes, que le Grand Conseil du Vin de Bordeaux a décidé de cette intronisation un peu particulière.

 

La cérémonie était orchestrée mercredi 9 septembre par le Vice Grand Maître du Grand Conseil du Vin de Bordeaux, accompagné des membres des confréries de Bordeaux présents à Bruxelles. Une cape a été déposée sur l’épaule du Manneken Pis et un diplôme et une médaille ont été consignés aux autorités de la Ville de Bruxelles à son intention.

L’intronisation est un privilège pour les personnalités qui ont œuvré pour le renom de Bordeaux et de ses vins. Ce titre à vie leur ouvre les portes des propriétés bordelaises les plus prestigieuses.

 

Si vous visitez Bordeaux, essayez de vous faire passer pour le célèbre gamin de bronze, vous pourriez forcer les portes d’un cru classé!!

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 10:36

Baptisé "Cité des civilisations du vin" lors du lancement du projet afin de mettre en avant sa dimension culturelle, le futur complexe de Bordeaux consacré à la culture du vin dans le monde s'appellera finalement tout simplement "Cité du vin", a annoncé vendredi son directeur général.

 

"Pendant la phase de projet, la terminologie "Cité des civilisations du vin" permettait d'expliquer ce que ce bâtiment allait être, notamment dans sa dimension culturelle. Aujourd'hui nous passons en phase de commercialisation", a expliqué Philippe Massol.

 

"De plus, après une étude auprès de nos futurs clients et partenaires nous avons eu des retours très négatifs, le mot "civilisation" portant une connotation passéiste, de quelque chose de disparu", a-t-il ajouté.

« Le nom "Cité des civilisations du vin" simplifié »

La marque "Cité du vin" a alors été testée "et elle porte déjà en elle une certaine dimension culturelle avec le mot Cité", a estimé M. Massol.

Début octobre seront révélés le futur logo ainsi qu'une courte phrase, "qui portera quelque part le mot culture", venant s'ajouter à la dénomination "Cité du vin".

 

Dans toutes les langues, "Cité du vin" est "plus facile à prononcer pour un étranger et même un Français", selon M. Massol.

Cette appellation sera d'ailleurs conservée en français comme nom de marque dans tous les pays du monde, seule la phrase accolée à ce nom devant être traduite.

 

Le projet architectural de 14.000 m2, aux courbes arrondies et nervurées s'inspirant des ceps de vigne et du mouvement du vin qui tourne dans un verre lors de la dégustation, vise 400.000 visiteurs par an et sera fortement scénarisé avec un parcours de deux heures, constitué de 23 salles, ouvert sur les régions viticoles du monde entier.

 

Ce parcours proposera "un tour du monde des vignobles", "une table des terroirs", des "portraits de vins" qui présenteront les grandes familles (rouge, blanc, sec, liquoreux et effervescent) et "une galerie des civilisations" du vin suivra l'histoire du vin de l'Egypte à aujourd'hui.

 

Le coût global du complexe s'élève à 81,1 millions d'euros, dont 15 millions issus de partenaires privés. Le solde est financé par l'Union européenne, Bordeaux Métropole, la région Aquitaine, le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux, l'État, la chambre de commerce et d'industrie et la ville de bordeaux pour sa plus large part (31 millions d'euros).

 

(Souce AFP)

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 09:38

Saveurs magazine présente "De la cagette à l’assiette", le salon des circuits courts parisiens 2015.

Saveurs, le magazine de l’art de vivre gourmand et la Lune Rousse lancent pour la première fois DE LA CAGETTE A L’ASSIETTE, le salon des circuits courts au Ground Control à Paris (26 ter rue Ordener, 75018 Paris).

 

Les 19 et 20 septembre 2015, à travers un marché, une cave et une cantine, se réuniront :

- Les plus grands sites internet de vente en direct producteurs,

 

- Les épiceries locavores,

 

- Les initiatives de potagers urbains,

 

- les cavistes indépendants,

 

- Les brasseurs parisiens, et de nombreux acteurs qui remettent le producteur au centre de la consommation.

 « DE LA CAGETTE A L’ASSIETTE »

Venez faire votre marché, rencontrer les producteurs et les entrepreneurs, déguster les vins et les bières, vous restaurer à la cantine du Ground control et assister aux tables rondes sur ces nouvelles habitudes de consommation qui changent les relations entre le consommateur et le producteur.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 09:33

Un violent orage de grêle dans la nuit de lundi à mardi a causé des dégâts aux vignes de Chablis et Irancy, dans l'Yonne, a-t-on appris auprès du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) et des viticulteurs.

 

"C'est très localisé, c'est une minorité du vignoble qui est touchée, soit 10 à 15%, mais malheureusement, sur le Chablis, c'est la belle partie avec les Grands crus et quelques premiers crus", a précisé le président de la commission BIVB Chablis, Louis Moreau.

 

L'orage de grêle est tombé sur un "couloir" allant d'Irancy à Chablis. M. Moreau n'est pas inquiet pour le "potentiel" de la production, les raisins étant arrivés "au seuil de maturité".

"À 1H30, de gros grêlons sont tombés pendant près de dix minutes, avec beaucoup d'eau", a déclaré le président de l'appellation des producteurs de Chablis, Frédéric Gueguen.

"Certains secteurs, notamment des premiers crus, sont bien touchés", a-t-il ajouté, sans pouvoir dans l'immédiat estimer l'étendue des dégâts.

« Chablis et Irancy touchés par la grêle »

Le viticulteur s'est également inquiété du "risque de développement de champignons" à la "veille des vendanges".

Le début de la récolte pourrait donc être avancé.

Selon Evelyne Dauvissat, co-gérante du Domaine Jean et Sébastien Dauvissat, l'orage "venait d'Avallon" , dans le sud du département, et a touché certains secteurs de la commune de Chablis, ainsi que d'autres villages avoisinants.

"Nous sommes en période d'examen" des parcelles, a-t-elle poursuivi, en précisant que les parcelles du domaine classées en Grand cru n'avaient pas été touchées. "C'est le travail de toute une année et si le bois des vignes est abîmé, elle ne donnera pas bien l'année prochaine", a-t-elle souligné.

 

Propriétaire à Courgis (Yonne) du domaine Vaugerlain, Eugénie Alves a estimé que dans les vignes, "le feuillage était déchiqueté, mais pas trop les grappes".

"Il va falloir qu'on précipite les vendanges", a-t-elle dit. Selon elle, il est tombé "75 mm de pluie" en quelques heures. "Et il pleut encore", a-t-elle déclaré.

 

Le vignoble chablisien s'étend sur un peu plus de 5.400 ha. En 2014, la récolte a été d'un peu plus de 308.000 hectolitres, soit l'équivalent de 40 millions de bouteilles.

 

(Source AFP)

« Chablis et Irancy touchés par la grêle »
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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 11:27

Douche froide pour le vignoble. Jeudi 6 août, le Conseil des Sages a rejeté l’amendement qui devait clarifier la loi Évin en levant notamment l’ambiguïté entre publicité et information.

 

Texte phare du quinquennat Hollande, la loi Macron "pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques" avait été adoptée à l’Assemblée nationale le 10 juillet dernier, avec le renfort de l’article 49-3.

À l’époque, le monde viticole avait accueilli la nouvelle avec enthousiasme. Toute une filière allait enfin pouvoir communiquer sur le vin, le nouvel amendement de la loi Évin (1991) distinguant publicité et information.

 

Entre autres, cette nouvelle disposition allait permettre à l’œnotourisme de se développer. Un essor que Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, appelait de tous ses vœux.

« L’amendement sur l’assouplissement de la loi Évin retoqué par le Conseil Constitutionnel »

Un mois plus tard, l’enthousiasme est retombé, le monde viticole est un peu sonné à l’annonce du rejet de l’amendement sur la loi Évin par le Conseil Constitutionnel. Sans rien remettre en cause sur le fond, les Sages ont statué sur la forme.

Ils ont, en effet, considéré que cet article, comme 17 autres, avait été "adopté selon une procédure contraire à la Constitution", celle des "cavaliers législatifs" c'est-à-dire qu'ils n'ont rien à voir avec le projet de loi initial Macron.

 

Soulignant que le Conseil Constitutionnel n’avait pas rejeté l’amendement de la loi Évin sur le fond, Joël Fargeau, vigneron et président de l’association Vin & Société qui regroupe aujourd’hui 500 000 acteurs de la vigne et du vin en France, "a vivement souhaité que l’engagement de clarification [de la loi Évin] fait par le président de la République et le gouvernement à toutes les régions viticoles, véritables poumons économiques pour notre pays, soit tenu. […] Le respect de cet engagement politique est un choix de raison et d’efficacité". 

 

(Source AFP)

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 09:46

La fabrication d’un bon whisky est certes un processus très technique, mais cela relève parfois de la démonstration d’art. Vieillir le précieux liquide requiert d’ordinaire des fûts très précieux.

 

Suntory est la plus ancienne société de fabrication et de distribution de boissons alcoolisées au Japon L’entreprise envisage aujourd’hui très sérieusement de vieillir une partie de son whisky dans l’Espace.

Nous vous avions déjà parler d’une expérience similaire, des scientifiques s’étaient intéressés au vieillissement du whisky dans un environnement à gravité nulle. Il semblerait que la technique ait fait des émules.

 

Pourquoi recourir à un tel procédé ?

Parce qu’il semblerait qu’un whisky vieilli dans un environnement soumis à de petites variations de températures, à des mouvements de fluides et à de petits tremblements soit plus « moelleux ».

 

© Morgan Fromentin, übergizmo (FR)

© Morgan Fromentin, übergizmo (FR)

Pour vérifier cela, six échantillons, dont un Yamazaki Single Malt Sherry Cask 2013 – ayant reçu le titre de meilleur whisky du monde en 2014 -, seront envoyés dans l’Espace.

 

Une expérience qui coûtera cher, puisque les 450 grammes envoyés sur la Station Spatiale Internationale coûtent la bagatelle de 10 000$.

 

Le premier lot sera vieilli dans l’Espace durant un an, le second deux. Les experts s’attèleront ensuite à évaluer si le jeu en valait la chandelle.

 

Wait and taste!!

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