750 grammes
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 05:30

France Vin Bio succède à la Fédération nationale interprofessionnelle des vins de l’agriculture biologique (Fnivab). Cette nouvelle fédération veut promouvoir les vins bios pour augmenter leur consommation et mettre en place une étude prospective à 20 ans.

Richard Doughty-copie-1

                             Richard Doughty, le président de France vin bio.
 

« Il y a beaucoup de nouveaux producteurs de vins bios. L’effort de conversion est réussi mais, aujourd’hui, il faut s’attacher à faire venir les consommateurs vers nos produits », a expliqué Richard Doughty, le président de France vin bio, lors d’une conférence de presse le 12 septembre.

 

France vin bio est la nouvelle fédération interprofessionnelle des vins bios. Depuis cet été, elle remplace la  Fédération nationale interprofessionnelle des vins de l’agriculture biologique. Sa priorité est de promouvoir les vins bios et de communiquer sur leur qualité.

Comment ? « Il faudrait augmenter la consommation de vin bio de 3 % par an pour atteindre un équilibre. Nous voulons donc sensibiliser les pouvoirs publics à la nécessité de développer la consommation de produits bios », a ajouté Patrick Guiraud, le secrétaire de France vin bio, qui est aussi le président de Sud vin bio. En clair, la filière cherche des aides publiques.

France vin bio a également pour mission de structurer la filière bio et de coordonner ses positions de manière « à n’avoir qu’une seule parole au niveau européen ».

Autre chantier de cette nouvelle fédération : mettre en place « des indicateurs économiques de référence ». Elle envisage notamment une étude sur les coûts de production des exploitations bios et un suivi des volumes par appellation. Elle va également lancer une étude prospective pour établir un scénario à 20 ans.

La viticulture biologique s’est considérablement développée ces dernières années. Elle représente aujourd’hui près de 8 % des surfaces.

 

(Source La Vigne)

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 21:28

Tire-bouchon, corkscrew, sacacorcho, korkenzieher, cavatappi, autant de noms que de langues (français, anglais, espagnol, allemand ou italien) qui nomment cet ustensile indispensable pour satisfaire notre plaisir et sans lequel, il est aujourd'hui, bien difficile d'avoir "accès" à la boisson de Bacchus et Dionysos.

tire-bouchon-2.JPG

Mais tous les tire-bouchons n'ont pas la même valeur!!

À ce titre, la vente aux enchères, en l’Hôtel des ventes Lyon Brotteaux le 11 avril 2013, est instructive. Un tire-bouchon de poche en or jaune, élaboré au XIXe à Sheffield, au Royaume-Uni, y a trouvé preneur à 510 €.

 

Des centaines de clubs, cercles et associations regroupent les héliatophiles, collectionneurs de ce petit outil devenu culte. Objet utilitaire mais aussi décoratif, la valeur d’un tire-bouchon dépend de facteurs propres à toute œuvre d’art, à ses matériaux (essence de bois, corne, ivoire, argent et or), aux décors ou incrustations, à son façonnage (artisan ou manufacture), à son numéro de série, à la complexité du mécanisme ou à son état de conservation. Une expertise proche de celle d’un grand vin.

La comparaison avec le breuvage ancestral est d’autant plus étonnante que si boire et entreposer du vin est une pratique attestée depuis le néolithique – 5 000 ans avant Jésus-Christ – l’usage du tire-bouchon est quant à lui étrangement récent. Créé, selon les versions historiques, par les Français dès 1650, ou bien officiellement en 1795 par le dépôt du brevet de l’Anglais Samuel Henshall, il fut néanmoins longtemps possible de se passer d’un tel instrument.

Le vin étant longtemps entreposé dans des jarres ou amphores en terre cuite puis en barriques, il revenait  à l’échanson ou au sommelier de le garder en fûts au cellier. Lorsque le besoin de le servir se présentait, on le soutirait et le transposait directement dans des pichets, carafes ou autres contenants avant de le verser, à la demande, dans des gobelets, coupes ou verres. Par ailleurs, en France, la vente du vin en bouteille ne fut autorisée qu’en 1728.
tire-bouchon-3.JPG
Dans un premier temps, l’usage de broquelet, d’étoupe de chanvre ou de linge ciré colmate l’ouverture des cols de bouteille. Mais très vite, le souci d’efficacité des négociants britanniques et le constat d’une meilleure conservation du vin en bouteille amèneront les embouteilleurs à introduire un bouchon en liège, provenant notamment des chênaies du Portugal, où les Anglais possédaient de nombreux vignobles.

 

Simple ustensile ou objet de collection

Si pour vous le tire-bouchon est avant tout un ustensile pour ouvrir vos (précieux) flacons alors il n'y a pas de danger que pour vous offrir le modèle adéquat vous ayez besoin de casser votre trirelire. Par contre, si ce petit objet vous fait tourner la tête plus que le bouchon, alors là attention à l'addition (voir l'addiction) qui peut vite devenir salée.

 

(Avec le RVF)

 

Lire aussi  "L'ai-je bien débouchéé"

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 23:13

La Tonnellerie Vicard fait déguster à ses clients une panna cotta parfumée avec une infusion de copeaux de bois issus des merrains chauffés. Selon elle, cela permet de mettre en avant le potentiel tannique de ses barriques avant même qu’elles n’aient contenu du vin.

 

L’infusion est faite à partir de copeaux de bois tirés des merrains usinés puis chauffés. Puis elle est mélangée à de la crème pour obtenir une panna cotta.

Credit-photo-tonnellerie-Vicard.jpg

                                                           (© TONNELLERIE VICARD)

 

Proposée à la dégustation, cette panna cotta permet aux clients de la Tonnellerie Vicard de se faire une idée précise de ce que la barrique fabriquée avec des merrains similaires à ceux utilisés pour l’infusion apportera à leurs vins ou à leurs eaux-de vie.

 

Jean-Charles Vicard, PDG de la tonnellerie qui porte son nom, a mis au point le procédé avec Thierry Verrat, restaurateur renommé de la région de Cognac. Il permet de mettre en avant le potentiel tannique des barriques et l’impact de la chauffe sur celui-ci.

 

Plusieurs facteurs influent sur le potentiel tannique : la forêt d’origine, le type de sol ou encore le positionnement du merrain dans l’arbre, selon qu’il est proche du cœur ou de l’écorce.

 

« Avec un faible potentiel tannique, explique Jean-Charles Vicard, les arômes du bois sont plus discrets, plus épicés ».

Les barriques de ce type mettent en exergue le travail du vigneron, le fruit et le terroir et donnent de la longueur en bouche. Les potentiels tanniques élevés intéressent certains clients « qui cherchent à amener du volume à leurs vins, un milieu de bouche plus enrobé, plus international ».

 

Avec les panna cotta à l’infusion de chêne, la Tonnellerie Vicard permet désormais aux vignerons d’apprécier ses vertus sans attendre que le vin ait été élevé dans la barrique.

 

(Info La Vigne)

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 23:31

Un fort épisode orageux a touché mardi 23 juillet 2013 Beaune et plusieurs localités environnantes du vignoble bourguignon, causant de très lourds dégâts dans le vignoble.

 

Les orages, accompagnés de grêle et d'un vent violent, ont affecté de façon "catastrophique" le vignoble de Beaune (Côte-D'or), jusqu'à 90% à Pommard, déplorent mercredi 24 juillet les viticulteurs et représentants des vignerons.
Orage-en-Bourgogne.jpg
"Le secteur entre Beaune et Pommard est le plus touché, à mi-coteau il est touché à 90%, et l'autre coteau entre Pommard et Volnay est touché à 70%. Tous les premiers crus sont touchés et en plus cela se produit pour la deuxième année consécutive, c'est catastrophique", explique Jean-louis Moissenet, président du syndicat des vignerons de Pommard.

Selon le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne, les dégâts concernent Pommard, Volnay, Savigny-lès-Beaune et Pernand-Vergelesses.Le bilan provisoire des dégâts est lourd :
- Volnay : 30 à 70% du vignoble touché, toute l'appelation est concernée., les 1er crus touchés de 20 à 50%
- Beaune : 10à 90% selon les parcelles
- Aloxe-Corton : 30 à 50% touchés, notamment les 1er crus
- Meursault : touché au Nord, de 5 à 40%
- Pommard : de 50 à 70 % touchés, dont les 1er crus

 

"L'an dernier j'avais fait moins 60% de récolte et cette année j'en serai à moins 70 ou 80%", ajoute M. Moissenet, qui va demander à la municipalité le classement du secteur en catastrophe naturelle.

Les viticulteurs devaient dans la journée commencer immédiatement des traitements pour cicatriser la vigne, afin que des maladies ne se développent pas, expliquent-ils.

Grele-Bourgogne-P-Guillemot.jpg"C'est assez catastrophique à Savigny-lès-Beaune" avance Caroline Chenu, présidente du syndicat des vignerons de cette commune.

 

Elle a pour l'instant recensé "40 à 50% de pertes, et sur les vignes les plus touchées 80%, voire au-delà, avec un paysage de désolation, des vignes au feuillage inexistant ou par terre. La bande d'orage a touché toute la côte de Beaune".

 

                                                                                    © Domaine P Guillemot 

 

La préfecture de Côte-d'Or est mobilisée afin de faire un bilan des dégâts mercredi.

                                                                                  

Et dire qu'avec le retour du soleil, les viticulteurs avaient retrouvé le sourire et l'espoir de sauver le millésime 2013.

(Source AFP)

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:17
Les rosés prennent une place significative sur le marché français et mondial, et connaissent une progression rapide, bien plus que les rouges ou les blancs.
 
La production mondiale de rosés atteignait 24 millions d’hectolitres en 2011, presque 10% de plus qu’en 2002.
Cela représente environ 10% de la production totale de vin dans le monde. C’est le rosé qui connait le plus gros développement ces dernières années en matière de volume de production, de volumes échangés à l’international et de consommation dans de nombreux pays.
 
On connait la France pour ses vins rouges, mais il faut aussi savoir que c'est le premier pays producteur au monde de rosés avec 6,5 millions d’hectolitres, soit 26% de la production mondiale. La production de rosés en France a augmenté de 29% entre 2002 et 2011.
Derrière la France, l’Italie (20%), les Etats-Unis (15%) et l’Espagne (13%). Ces quatre pays représentent à eux seuls 75% de la production mondiale.
Vins-roses.jpg
On ne peut pas parler de la France et des rosés sans penser à la Provence.
Cette région est en effet la première région productrice de France (devant la Loire et la vallée du Rhône), avec pas moins de 152 millions de bouteilles, soit 40% de la production française de rosés en 2011. La Provence consacre en effet 87% de sa production aux rosés (9% en rouge et 4% en blanc).
 
L’export reste encore à développer cependant, même si les ventes à l’étranger ont progressé de 30% depuis 2002. La France n’est en effet que le troisième pays mondial exportateur de rosés avec 13% des exportations, loin derrière l’Italie (40%) et l’Espagne (25%), grands spécialistes des rosés à tout petits prix.
Les pays clients du rosé français sont essentiellement l’Allemagne (27,8% de nos exportations), la Belgique (20,6%) et les Pays-Bas (19,7%).
 
Malgré sa production la France reste, et de loin, le premier pays importateur de rosés au monde, loin devant le Royaume-Uni et très loin devant l’Allemagne, classée troisième.
 
Côté consommation, la France est de très loin le premier pays consommateur au monde (devant les Etats-Unis et l’Allemagne) avec 11.8 litres par habitant et par an de vins rosés, soit 25% de la consommation totale de vin.
Cette consommation a augmenté de presque 20% depuis 2002 et continue de croître. Les pays où la part des rosés dans la consommation de vin est la plus importante sont la Tunisie (63%), l’Uruguay (59%) et la France (25%).
 
Alors avec le soleil qui est de retour et les vacances qui arrivent, vous savez ce que vous allez boire cet été!!   
 
(Avec IDEALWINE)
 
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 22:09

C'est en tout cas le souhait de plusieurs producteurs de Nuits-Saint-Georges qui ont demandé à l’INAO (Institut National de l’Origine et de la qualité) de classer en grand cru le climat "Les Saint-Georges".

Ce dernier a toujours eu la réputation d’être le meilleur des 41 climats classés en premier cru de l’appellation Nuits-Saint-Georges, une des plus réputées de Bourgogne et ne possédant pourtant aucun grand cru.

Carte-de-Nuits-Saint-Goerges.jpg

L’INAO a pour mission d’aider les producteurs dans leur démarche d’accréditation de leurs produits afin de faire reconnaitre leur origine et qualité. Ils délimitent les zones de production éligibles à une identification particulière en se fondant sur la géologie, l’agronomie, l’histoire.

 

Les produits souhaitant recevoir une appellation sont contrôlés - via l’INAO - par un organisme indépendant des producteurs qui analysera le terroir, le sol, les rendements, les conditions de viticulture, les méthodes de vendanges, l’histoire de chaque domaine pour décider ensuite s’ils acceptent le classement en grand cru des vins de ces domaines issus du climat Les Saint-Georges.

 

A Nuits-Saint-Georges, les domaines qui espèrent voir leur demande acceptée sont : Liger-Belair, Gouges, Faiveley et Chevillon-Chezeaux.

 

La Bourgogne compte 100 appellations divisées en 4 catégories :

  • Les appellations régionales comme le Bourgogne Aligoté pour lesquelles le vin est produit dans l’ensemble de la Bourgogne.
  • Les appellations “Villages” comme Chablis ou Pommard qui portent le nom des communes ou « villages » sur lesquels ils sont récoltés et produits.
  • Les appellations “premiers crus” qui représentent des vins issus de parcelles soigneusement délimitées, appelées « climats » (il y en a 684 en Bourgogne), comme les Saint-Georges à Nuits-Saint-Georges, ville qui a d’ailleurs donné son nom à la Côte de Nuits.
  • Enfin, les appellations “grands crus”, les plus prestigieuses, font référence aux vins issus des meilleurs climats.

 21356.jpg

(© Le site officiel des vins de Bourgogne)

On se doute que le classement en grand cru du climat « Les Saint-Georges » serait évidemment bénéfique à l’appellation et très valorisant pour ses vins. Mais une telle décision pourrait aussi ouvrir la porte à de nombreuses autres demandes de promotion, de Climat en grand cru.

 

On pense, par exemple, au climat "Les Perrières" ou au "Clos des Perrières" à Meursault que certains considèrent qu'ils méritent amplement leur classement en "grand cru"!!

 

Affaire à suivre.....

 

(Avec IDEALWINE)

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