Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 14:28

....voilà ce que nous promet le millésime 2014 en Bourgogne.

 

Le BIVB (Bureau Interprofessionnel des vins en Bourgogne) dirigé par Claude Chevalier a livré ses prévisions concernant le millésime 2014 et qui laisse présager de belles choses pour un millésime qui était pourtant loin d’être gagné d’avance.

 

« Ce nouveau millésime s’annonce comme très bon et les volumes sont là, même s’ils ne combleront pas totalement le manque de stock », a estimé le BIVB dans un communiqué diffusé la semaine dernière. Il faudra attendre le début d’année prochaine pour connaitre le volume exact du millésime 2014.

5.JPG

Il faut dire que l’année qui va se terminer dans quelques semaines n’a pas été de tout repos pour les professionnels bourguignons. Dame nature et une météo capricieuse sont venues jouer les trouble-fête dans ce millésime qui s’annonçait pourtant sous les meilleurs auspices avant le terrible orage de grêle qui a frappé une partie du vignoble bourguignon le 28 juin.

 

Cet orage a causé des dommages considérables notamment sur certaines parcelles de Beaune, Pommard, Volnay ou encore Meursault et l’été maussade qui a suivi n’a pas non plus facilité les choses.

 

Cependant un mois de septembre très ensoleillé a permis de vendanger les raisins dans de très bonnes conditions avec notamment une maturation optimale et des grains en parfaite santé. « 2014 sera une année excellente pour les vins blancs en Bourgogne », a-t-on assuré, en louant des « équilibres parfaits ». « Leur caractère ciselé et précis présagent d’un beau potentiel de garde », a ajouté le BIVB.

 

Concernant les vins rouges, le BIVB souligne « des couleurs intenses, un nez fruité, de la concentration en bouche et des tanins souples et plaisants avec de belles notes de fruits frais. Tout en finesse, ils laissent entrevoir tous les atouts des grands vins rouges de Bourgogne ».

 

Il nous faudra encore patienter un peu pour goûter ces nectars et voir si les "prédictions" étaient correctes!!

Repost 0
Published by Bacchus & Dionysos - dans Connaissance du vin
commenter cet article
6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 09:32

Cabernet-Sauvignon.jpgLe mois d'août pluvieux laissait présager une sombre récolte dans le Bordelais, mais l'ensoleillement exceptionnel de septembre a redonné le sourire aux vignerons qui vendangent depuis une semaine des raisins "magnifiques" et en belle quantité.

 

Les responsables d'exploitations de Bordeaux se gardent de parler de millésime d'exception car les vendanges de raisins rouges ne font que débuter pour le cépage bordelais le plus précoce, le merlot. Ils attendent pour se prononcer la clôture des vendanges, fin octobre, quand le cabernet, cépage qui n'est pas encore arrivé à pleine maturité, sera récolté.

Cependant, c'est à l'unisson que la profession viticole parle de "miracle", tant cette période cruciale d'avant vendanges était mal engagée et que le raisin a besoin de soleil avant d'être ramassé.

 

"Au mois d'août on était au fond du seau, on avait le moral dans les chaussettes", explique un consultant de propriétés viticoles, Olivier Dauga.

"On a eu un mois de juillet relativement froid qui a battu certains records, puis un mois d'août pluvieux. Mais heureusement est arrivé ce mois de septembre vraiment extraordinaire d'intensité lumineuse, de chaleur, qui ont permis non pas de rattraper mais faire que le raisin puisse avoir une maturité optimum. Ces quatre dernières semaines ont changé la donne", s'enthousiasme-t-il.

 

"C'est un millésime inespéré", souffle le directeur de Château Fieuzal, grand cru classé de Graves de 80 hectares, Stephen Carrier. "On ne pensait pas amener cette récolte aussi loin mais avec ce mois de septembre fantastique les merlots sont sauvés, l'état sanitaire est parfait. Il n'y a quasiment pas de tri dans la vigne, tout ce qu'on coupe on le rentre, c'est un signe", dit-il ravi.

 

Autre mérite de ce millésime 2014 en Bordelais, la quantité de raisin qui sera disponible à la vente après la catastrophique année 2013 où les conséquences des aléas climatiques (grêle, coulure et millerandage) ont fortement impacté les quantités récoltées.

 

Si la quantité de récolte semble acquise, reste désormais à estimer la future qualité de ce 2014. "Les raisins que l'on rentre sont magnifiques, les merlots sont dans des équilibres parfaits, entre mesure alcoolique et acidité", indique Stéphane Carrier, qui ne souhaite cependant pas "préjuger de la qualité du 2014" avant que tous les raisins ne soient mis en cuve et que la fermentation alcoolique ne démarre.

 

"Sans que cela soit le millésime fabuleux du siècle, c'est un millésime miraculé qui fait que l'on va avoir du bon vin. Il faut attendre encore un peu pour savoir exactement ce qu'il va donner, mais ça va être un millésime dit classique avec une belle constitution, de la couleur, et à ne pas boire avant cinq ans", dit le consultant Olivier Dauga.

 

(Avec AFP)

Repost 0
Published by Bacchus & Dionysos - dans Connaissance du vin
commenter cet article
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 17:09

Le château de Pommard, le plus grand monopole privé de Bourgogne avec 20 hectares d'un seul tenant, a été vendu la semaine dernière à un entrepreneur américain, Michael Baum.

Le montant de cette transaction, débutée "il y a quelques mois", n'a pas été divulgué.

Patron emblématique de la Silicon Valley, Michael Baum, 50 ans, a fait fortune en créant des entreprises high-tech. Il a notamment fondé le site internet founder.org, visant à favoriser l'entrepreneuriat étudiant.

 

Vieux de 300 ans et propriété de la famille Laplanche depuis 1936, le Château de Pommard avait été acquis en 2003 par Maurice Giraud, fondateur de la société savoyarde de résidences de loisirs haut de gamme MGM Constructeur.
Chateau-de-Pommard.jpg
Outre la rénovation des deux châteaux, datant de 1726 et 1805, au prix de "travaux colossaux", et d'investissements dans "la vigne et l'outillage", M. Giraud, aujourd'hui âgé de 73 ans, a ouvert en 2004 un "centre d'art" accueillant des expositions d'oeuvres de Dali ou Miro, mais aussi des expositions de photos et d'artisanat.

"Sous son impulsion, le château est devenu la vraie locomotive œnotouristique de Côte-d'Or", a expliqué à l'AFP Cécile Lepers-Jobard, directrice générale, précisant qu'il accueille chaque année 35.000 visiteurs, pour moitié étrangers.

Michael Baum "a été complètement séduit par cet endroit, par ce qu'il véhicule et sa dynamique", a-t-elle dit, ajoutant: "c'est un lieu magique, il souhaite s'inscrire dans un développement supplémentaire avec les mêmes valeurs et les mêmes personnes".

Maurice Giraud devrait assurer la transition "en qualité de conseiller pendant quelques mois".

Le Château de Pommard produit chaque année 80.000 bouteilles de Château Pommard et 20.000 bouteilles de Clos du Château.

 

(Source AFP)


Repost 0
Published by Bacchus & Dionysos - dans Connaissance du vin
commenter cet article
15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 09:44

Après son livre Vino Business, paru en février aux éditions Albin Michel et très critiqué par les milieux professionnels du vin, Isabelle Saporta récidive avec un documentaire du même nom, diffusé ce soir sur France 3 à 20h45.

 

Les propriétés sont très souvent voisines mais pour l'auteur du documentaire, la vigne semble un univers manichéen.

D'un côté, se trouvent des propriétaires de grands crus classés - comme Hubert de Boüard, à la tête du célèbre château Angélus, interrogé par Isabelle Saporta -, des hommes d'affaires enrichis par la spéculation et les acheteurs étrangers.

Et de l'autre côté, des vignerons plus modestes, amateurs de tradition, refusant de modifier leur façon de travailler.

Appellation-Margaux.jpg

Pour les businessmen visés pas la journaliste, pas question de perdre une grappe de raisin à cause d'un été pluvieux ou froid. Ils font donc appel à des conseillers oenologues, dont Michel Rolland est le plus connu, et utilisent largement des pesticides contre les effets des intempéries.

 

Une situation un peu caricaturale, pour Jean-Valmy Nicolas, cogérant du château La Conseillante, grand cru du Pomerol, dont la famille est propriétaire depuis 1871.

« J'ai fait appel à Michel Rolland depuis dix-huit mois. L'homme que je connais fait preuve d'un grand respect pour le terroir, se situant à l'opposé de tout ce qui s'apparente à la surmaturité des raisins et à l'utilisation de copeaux de bois dans les fûts pour modifier le goût du vin. Au contraire, nous travaillons la finesse, la délicatesse et l'élégance. Par exemple, il y a dix ans, nous vendangions en six jours. Aujourd'hui, cela prend un mois pour le même nombre de pieds de vigne, par tranche de deux ou trois heures de travail ».

 

Quant aux pesticides, la famille Nicolas a lancé une coûteuse recherche des résidus de produits dans les dix derniers millésimes, qui démontre la baisse radicale de leur utilisation.

« Nos vins sont plus rapides à boire, plus faciles à goûter en primeur et plus accessibles. Mais les goûts évoluent et il est évident que les consommateurs attendent autre chose », conclut Jean-Valmy Nicolas. Un investissement sur le moyen de production serait donc synonyme d'amour du produit et pas seulement du profit.

 

La vive polémique ouverte par le livre et la description très sombre que propose son auteure, Isabelle Saporta, des coulisses du monde du vin et de Saint-Émilion en particulier, ne risque pas de s'atténuer avec ce reportage!!

A vos postes de télévision, si vous voulez vous faire votre propre opinion.


Repost 0
Published by Bacchus & Dionysos - dans Connaissance du vin
commenter cet article
10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 07:57
Depuis le 1er août, les Grands Chais de France gèrent l'exploitation du médiatique château de la Tuilerie dans les costières de Nîmes. Chantal et Pierre-Yves Comte, à la tête du domaine, en restent propriétairees.
                                                                                             
Une page se tourne au château de la Tuilerie, dans les costières de Nîmes. Après 35 ans aux commandes de ce domaine, parmi les plus en vues de l'appellation, Chantal et Pierre-Yves Comte confient la gestion de l'activité au négociant alsacien Les Grands Chais de France.
Chateau-de-la-Tuilerie.jpg
L'accord intervenu le 1er août dernier prend la forme d'un bail à ferme, renouvelable. « Je suis rattrapée par la limite d'âge! », annonce Chantal Comte, qui a œuvré à la notoriété du domaine, acheté par son père en 1955.
« Nos trois enfants n'ayant pas souhaité reprendre notre succession, nous avons dû trouver une solution pour assurer la pérennité de la propriété ».
 
Les premières discussions avec les Grands Chais de France ont démarré en début d'année. Aux termes de ces dernières, le groupe de négoce a pris en charge les soixante hectares de vignoble du château, la vinification et le développement commercial et marketing de la gamme de vin.
                                                                                                 Cette transmission de l'activité s'accompagne du transfert du droit d'usage des marques créées par Chantal Comte, dont la principale est « Château de la Tuilerie ».
« Ce groupe dispose d'une force de frappe internationale qui va accroître la diffusion du domaine », souligne Chantal Comte. Il s'implante également au sein d'une appellation en plein essor, grâce aux rosés en particulier. L'équipe en place est également reprise, de même que le réseau d'agents et de représentants.
                                                                                            
L'ex-vigneronne ne prend pas pour autant sa retraite. Elle va, désormais, entièrement se consacrer à la partie rhum, l'autre pan de son activité depuis 30 ans, sous le nom de sa société château de la Tuilerie SCA.
                                                                                                En Martinique, l'ensemble de la gamme des vins du château de la Tuilerie sont disponiobles, à prix raisonnables, à l'Ilot Vins.
                                                                                                    Lire notre dégustation du millésime 2007 du Château.
Repost 0
Published by Bacchus & Dionysos - dans Connaissance du vin
commenter cet article
2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 09:31

Les-CGS.JPGLe magazine Terre de vins a publié ce mardi un sondage Viavoice, révélant que 71% des français ne s'y connaîtraient pas en vin.

 

Pourtant réputé pour son excellence à l'étranger, le vin n'est pas forcément si reconnu en France selon un sondage Viavoice paru ce mardi dans le magazine Terre de vins.

 

À la question, « en matière de vins avez-vous le sentiment de vous y connaître », 71 % des Français interrogés ont répondu que non. 43 % d'entre eux vont même plus loin, affirmant ne « pas » s'y connaître « du tout ».

 

Seul 26 % des sondés ont affirmé qu'ils s'y connaissaient « assez » et 3 % ont l'impression de s'y connaître « beaucoup ».

 

L'étude souligne surtout que la vision du vin reste « très élitiste » selon Vivavoice. L'initiation au vin serait donc un privilège réservé à une catégorie de la population aisée : 43 % des cadres et des professions libérales pensent connaître le vin contre 20 % des employés et 16 % des ouvriers.

 

Pourtant l'étude prouve aussi que les Français sont intéressés par ce produit récemment rentré au patrimoine gastronomique français, puisque 51 % d'entre eux seraient favorables à « une initiation au vin et à sa consommation modérée » pour les jeunes générations pour lutter contre le phénomène de "binge drinking".

 

Sondage réalisé entre le 28 au 30 mai 2014 sur 1 015 personnes de plus de 18 ans.

Repost 0
Published by Bacchus & Dionysos - dans Connaissance du vin
commenter cet article

Présentation

  • : "Les Compagnons de la Grappe au Soleil"
  • "Les Compagnons de la Grappe au Soleil"
  • : La vie d'un club de passionnés du vin en Martinique, nos dégustations, nos voyages, nos coups de coeur.
  • Contact

Recherche