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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 17:00

Après Lisbonne en 2018, Perpignan sera pour l’année 2019 la Ville européenne du vin.

 

Il s’agit de la première ville française à obtenir cette distinction, se félicite Philippe Bourrier, vigneron à Montescot et président du CIVR (Conseil interprofessionnel des vins du Roussillon).

 « Perpignan, Ville européenne du vin »

Elle est décernée par le réseau RECEVIN (Réseau européen des villes du vin) qui rassemble 800 villes européennes soucieuses du développement et de la promotion de leur héritage viticole.

 

Le réseau est également à l’origine de la création de la Journée européenne de l’œnotourisme, chaque deuxième samedi de novembre. 
 

Pour la désignation de la Capitale européenne du vin, la sélection se fait sur dossier déposé par les villes candidates par l’intermédiaire de leurs confréries bachiques.

Le dossier de Perpignan a été défendu par la Commende Majeure des vins du Roussillon.
 

 « Perpignan, Ville européenne du vin »

Tout au long de 2019, de nombreux événements sont programmés, comme le concours mondial du grenache, ou le congrès des confréries bachiques.

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7 septembre 2018 5 07 /09 /septembre /2018 10:13

Six lettres qui font rêver les œnologues du monde entier. La famille Moueix, propriétaire du mythique château Pétrus sur le plateau de Pomerol, a cédé 20 % de ses parts à un milliardaire américain d’origine colombienne.

 

Selon Revue des vins de France, le montant de la transaction serait de 200 Millions d'euros, soit 87 millions l’hectare. Soit 14.500,00 € le pied de vigne. Si cette valeur se confirmait, elle en ferait la terre agricole la plus chère au monde.

 

Ce n’est pas un hasard : les amateurs racontent que ce vin tire son nom de Saint-Pierre, qui détient les clés du paradis, une sacrée promesse.

« un homme d’affaires américano-colombien s’offre une partie de Pétrus »

Les deux familles se connaissent depuis longtemps. Issus d’une famille corrézienne, installée comme beaucoup d’autres Corréziens avant-guerre dans le Bordelais pour y développer le négoce du vin, Jean-François Moueix et son fils Jean Moueix assurent n’avoir aucune intention de se désengager de Pétrus.

 

« L’arrivée de cet investisseur familial d’envergure est essentielle pour accompagner le développement de Pétrus à long terme et les deux familles comptent bien y rester associées très longtemps », a affirmé Jean Moueix aux Échos.

 

Les Moueix ont développé leur propre réseau de négoce, au travers de la filiale Clés Distribution, et les 30 000 bouteilles couvées chaque année dans leurs caves se vendent en moyenne 2.200,00 €, et jusqu’à 4.000,00 les meilleures années, le prix le plus cher pour un bordeaux.

 

En 2014, lors d’une vente aux enchères à Paris, un lot de douze bouteilles du millésime 1982 s’était vendu 43 000 €.

« un homme d’affaires américano-colombien s’offre une partie de Pétrus »

La famille privilégiant le marché français, ses crus sont régulièrement contrefaits à l’étranger. Ces escroqueries exigent de lourds investissements dans la traçabilité et l’authentification, que l’apport de fonds de la famille Santo Domingo devrait permettre de renforcer.

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 08:47

Les vendanges ont commencé vendredi 10 août en Italie, pays dont les exportations de vin ont atteint un niveau historique sur les quatre premiers mois de 2018 (+5,9%).
 

Les vendanges ont commencé vendredi en Italie, pays dont les exportations de vin ont atteint un niveau historique sur les quatre premiers mois de 2018 (+5,9%), a annoncé le principal syndicat agricole italien. 
 

Selon la Coldiretti, la récolte devrait augmenter de 10% à 20% par rapport à celle de 2017, pour atteindre jusqu'à 47 millions d'hectolitres de vin.

 

En 2017, la production s'était élevée à 40 millions d'hectolitres en raison de l'extrême sécheresse qui a sévi en Europe où la production de vin avait été historiquement basse.

 

L'an dernier, l'Italie était restée le premier producteur du continent européen, devant la France (36,9 millions d'hectolitres) et l'Espagne (36,8 millions).

 « L'Italie, premier producteur européen de vin, commence ses vendanges »

Les prévisions des prochaines vendanges "relancent le traditionnel défi pour devenir le producteur numéro un mondial avec un tête-à-tête entre l'Italie et la France", note la Coldiretti.

 

Selon l'Agreste, l'organisme statistique du ministère français de l'Agriculture, la production française devrait en effet atteindre entre 46 et 48 millions d'hectolitres, en augmentation de 27% par rapport à 2017. 

 

Les vendanges italiennes 2018 ont débuté avec une semaine de retard par rapport à l'année précédente, à cause de pluies diluviennes qui ont touché les productions au printemps et au début de l'été.

 

Le coup d'envoi a été donné dans la province de Brescia (nord de l'Italie), où les vendanges débutent traditionnellement avec la récolte de pinot et de chardonnay pour la production de vins mousseux (Spumante).

 

(Source AFP)

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 11:19

L'INAO, qui gère les appellations agricoles françaises, a décidé d'autoriser les viticulteurs bénéficiant d'appellations d'origine à utiliser des filets pour se prémunir contre la grêle, un dispositif expérimenté depuis 2015 en Bourgogne.

 

"L'utilisation de filets anti-grêle en production AOC/AOP" a été autorisée le 20 juin dernier, a précisé une porte-parole de l'INAO, confirmant une information des Echos. Cette décision concerne des filets "mono-rang verticaux", placés de part et d'autre des vignes, a précisé la même source.

 

Ce dispositif était jusqu'ici interdit pour les vins en appellation d'origine comme pour les vins sous indication géographique protégée. Il était par ailleurs critiqué pour son aspect visuel ou son manque d'authenticité, mais aussi pour son coût ou le temps important pour son déploiement.

« Les viticulteurs peuvent maintenant utiliser des filets anti-grêle »

Après plusieurs années de fortes chutes de grêle, la Confédération des appellations et des vignerons de Bourgogne (CAVB) avait obtenu en 2015 l'autorisation de l'INAO d'expérimenter pendant trois ans des filets anti-grêle sur une trentaine d'hectares répartis dans la région.

 

Le filet n'a "qu'une influence très limitée sur le climat local de la vigne et ne modifie pas artificiellement et de façon substantielle les caractéristiques fondamentales du milieu naturel concerné", a finalement conclu l'INAO.

 

"Ce type de matériel est donc compatible avec une production en AOC", même si "la présence des filets doit être limitée dans le temps.

 

Cette technique "ne nuit pas à la maturité du raisin, aux stades de développement de la vigne ou à la qualité des vins", a ajouté Christine Monamy, du pôle technique du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB), qui a participé à l'expérimentation avec les chambres d'agriculture de la région. 

 

Les filets viendront ainsi compléter la palette des outils de lutte contre la grêle, fléau redouté des viticulteurs, aux côtés des ballons chargés de sel ou des générateurs à iodure d'argent.

 

(Source AFP)

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2 juillet 2018 1 02 /07 /juillet /2018 11:54

Quand un vigneron veut planter une parcelle ou en replanter une partie, il a deux grandes façons de procéder pour sélectionner ses plants soit il utilise la sélection dite « massale » ou celle dite « clonale ».

 

Sélection massale

La première, au lieu d’acheter des pieds de vignes chez un pépiniériste, consiste à repérer sur son vignoble les ceps portant les meilleurs fruits ou qui paraissent les plus intéressants par l’équilibre qu’ils donnent au vin qu’ils produisent, puis à prélever des fragments de sarment et les multiplier, pour ensuite les replanter.

 

Il faut environ deux ans pour obtenir les pieds nécessaires. Ce type de sélection est utilisé par les vignerons qui souhaitent conserver le patrimoine viticole d’une très vieille vigne ou améliorer la qualité d’un cépage donné. Certains viticulteurs, pour planter une parcelle avec un cépage qu’ils ne possèdent pas encore, peuvent même faire appel à un vigneron ami et procéder à une sélection massale sur ses vignes.

« Les mots du vin, sélection massale ou sélection clonale »

La sélection massale était surtout utilisée avant le développement de la sélection clonale au début des années soixante-dix. La sélection massale n’est en effet pas sans risque, vis-à-vis notamment de la transmission de maladies comme les viroses : enroulement ou flavescence dorée.

 

Sélection clonale

Cette seconde méthode, beaucoup plus longue, consiste, à partir d’une seule souche sélectionnée, à une reproduction à l’identique d’un individu dans le but d’obtenir des clones.

 

La démarche commence par des observations visuelles dans le vignoble, sur trois ans, destinées à repérer d’éventuels symptômes visuels de maladies à virus et à jauger la santé globale du cep. Au bout de trois ans, chaque cep retenu est numéroté et produit une vingtaine de boutures, qui sont plantées dans des sols sableux dans lesquels les vecteurs de virus sont absents.

 

Chaque bouture fait alors l’objet d’observations et de tests sur le terrain et en laboratoire. Au bout de trois ans de bouturage, les clones sains sont retenus et testés dans les sols de la région d’origine, afin de vérifier leur capacité à répondre aux exigences quantitatives et qualitatives de la région.

Au bout de quelques années, les meilleurs reçoivent un agrément officiel. Une quinzaine d’années environ sont donc nécessaires pour voir naître un clone exempt de virus, et capable de produire la quantité et la qualité requises.

« Les mots du vin, sélection massale ou sélection clonale »

Avec cette méthode, on obtient donc des plants théoriquement sains et très précis dans leur définition et caractéristiques, mais elle présente l’inconvénient de conduire inéluctablement à la réduction de la diversité génétique, dans la mesure où toutes les souches ne répondant pas aux critères de sélection sont écartées dans le processus.

 

De plus, bien souvent le choix des vignerons les moins scrupuleux se porte vers des clones très productifs au dépend d’une qualité gustative des vins produits. Pour conserver une certaine hétérogénéité le vigneron peut aussi choisir plusieurs types de clones pour un même cépage.

 

Encore mieux, pour les vignerons désireux de conserver le patrimoine génétique de leur domaine, sans pour autant prendre de risque sanitaire, certains pépiniéristes proposent désormais des prestations de sélection massale accompagnées des tests sanitaires.

 

Pour l’amateur, le fait qu’un vigneron mette en avant une sélection massale, peut être considéré comme un indice de qualité de son vin.

 

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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 11:15

Les ultimes bouteilles du "Maître du Pinot noir", Henri Jayer, vont être mises aux enchères le 17 juin à Genève, lors d'une vente qui tournera la "dernière page" du domaine du vigneron bourguignon, vénéré par les amateurs de grands crus.

 

"C'est de toute évidence la dernière page du Domaine Henri Jayer qui se tournera", ont expliqué dans un mail, Lydie et Dominique, les filles du viticulteur décédé en 2006 à 84 ans, qui seront présentes pour assister à la dispersion de leur héritage.

 

Seront ainsi mis aux enchères par la maison genevoise Baghera Wines 1.064 vins prestigieux (855 bouteilles et 209 magnums), des millésimes de 1970 à 2001 dont plusieurs lots du Cros-Parantoux, un Vosne-Romanée Premier Cru, qui compte parmi les vins les plus chers du monde.

 

Ces vins proviennent tous de la cave d'Henri Jayer. "Ces bouteilles et magnums de sa réserve personnelle étaient un peu comme son laboratoire... une manière de voir vieillir ses crus au fil des ans", racontent ses filles qui ajoutent: "il nous est apparu naturel - n'étant pas en capacité de boire toutes ces bouteilles - de les proposer à la vente afin que les amateurs (...) puissent les acquérir et les boire, à sa mémoire".

« Les dernières bouteilles d'Henri Jayer en vente à Genève »

Henri Jayer a vu sa notoriété s'établir à la fin des années 70 lorsque ses vins ont été classés parmi les meilleurs du monde par des revues spécialisées anglo-saxonnes.
  
Et au fil du temps, il est devenu "un peu l'emblème de la Bourgogne aux yeux d'un public assez large", raconte le critique suisse Jacques Perrin qui a connu le vigneron.

 

Le lot 160, le plus cher des enchères du 17 juin - une série de quinze magnums de Vosne-Romanée Cros-Parantoux allant de 1978 à 2001 - est par exemple estimé entre 280.000 francs suisses (237.000 euros) et 480.000 CHF (406.000 euros).

 

Et au total, l'ensemble des flacons mis en vente pourrait récolter entre 6,7 et 13 millions de francs suisses (entre 5,7 et 11 millions d'euros), des sommes qui font tiquer certains.

 

"Il y a un effet spéculation qui est indéniable, un effet collection, (...) derniers vestiges du patrimoine, un côté presque relique", estime M. Perrin.

"Les acheteurs de ce type de vins sont des collectionneurs généralement assez connus", explique de son côté M. Ganne. "On aura sûrement des acheteurs asiatiques, américains et quelques collectionneurs européens", estime-t-il.

 

Chaque bouteille est équipée d'un scellé qui garantit sa traçabilité et son authenticité.

« Les dernières bouteilles d'Henri Jayer en vente à Genève »

Les filles d'Henri Jayer encouragent de leur côté les potentiels acquéreurs à ne pas se contenter d'admirer leurs futures bouteilles dans leurs caves.

 

"Nous espérons qu'elles iront rejoindre la cave d'amateurs qui sauront ouvrir et boire ces vins", disent-elles, ajoutant: "N'oublions pas que le vin est synonyme de partage et que ces vins ont été produits pour être dégustés avant toute chose".

 

(Source AFP)

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