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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 07:57
Depuis le 1er août, les Grands Chais de France gèrent l'exploitation du médiatique château de la Tuilerie dans les costières de Nîmes. Chantal et Pierre-Yves Comte, à la tête du domaine, en restent propriétairees.
                                                                                             
Une page se tourne au château de la Tuilerie, dans les costières de Nîmes. Après 35 ans aux commandes de ce domaine, parmi les plus en vues de l'appellation, Chantal et Pierre-Yves Comte confient la gestion de l'activité au négociant alsacien Les Grands Chais de France.
Chateau-de-la-Tuilerie.jpg
L'accord intervenu le 1er août dernier prend la forme d'un bail à ferme, renouvelable. « Je suis rattrapée par la limite d'âge! », annonce Chantal Comte, qui a œuvré à la notoriété du domaine, acheté par son père en 1955.
« Nos trois enfants n'ayant pas souhaité reprendre notre succession, nous avons dû trouver une solution pour assurer la pérennité de la propriété ».
 
Les premières discussions avec les Grands Chais de France ont démarré en début d'année. Aux termes de ces dernières, le groupe de négoce a pris en charge les soixante hectares de vignoble du château, la vinification et le développement commercial et marketing de la gamme de vin.
                                                                                                 Cette transmission de l'activité s'accompagne du transfert du droit d'usage des marques créées par Chantal Comte, dont la principale est « Château de la Tuilerie ».
« Ce groupe dispose d'une force de frappe internationale qui va accroître la diffusion du domaine », souligne Chantal Comte. Il s'implante également au sein d'une appellation en plein essor, grâce aux rosés en particulier. L'équipe en place est également reprise, de même que le réseau d'agents et de représentants.
                                                                                            
L'ex-vigneronne ne prend pas pour autant sa retraite. Elle va, désormais, entièrement se consacrer à la partie rhum, l'autre pan de son activité depuis 30 ans, sous le nom de sa société château de la Tuilerie SCA.
                                                                                                En Martinique, l'ensemble de la gamme des vins du château de la Tuilerie sont disponiobles, à prix raisonnables, à l'Ilot Vins.
                                                                                                    Lire notre dégustation du millésime 2007 du Château.
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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 09:31

Les-CGS.JPGLe magazine Terre de vins a publié ce mardi un sondage Viavoice, révélant que 71% des français ne s'y connaîtraient pas en vin.

 

Pourtant réputé pour son excellence à l'étranger, le vin n'est pas forcément si reconnu en France selon un sondage Viavoice paru ce mardi dans le magazine Terre de vins.

 

À la question, « en matière de vins avez-vous le sentiment de vous y connaître », 71 % des Français interrogés ont répondu que non. 43 % d'entre eux vont même plus loin, affirmant ne « pas » s'y connaître « du tout ».

 

Seul 26 % des sondés ont affirmé qu'ils s'y connaissaient « assez » et 3 % ont l'impression de s'y connaître « beaucoup ».

 

L'étude souligne surtout que la vision du vin reste « très élitiste » selon Vivavoice. L'initiation au vin serait donc un privilège réservé à une catégorie de la population aisée : 43 % des cadres et des professions libérales pensent connaître le vin contre 20 % des employés et 16 % des ouvriers.

 

Pourtant l'étude prouve aussi que les Français sont intéressés par ce produit récemment rentré au patrimoine gastronomique français, puisque 51 % d'entre eux seraient favorables à « une initiation au vin et à sa consommation modérée » pour les jeunes générations pour lutter contre le phénomène de "binge drinking".

 

Sondage réalisé entre le 28 au 30 mai 2014 sur 1 015 personnes de plus de 18 ans.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 09:57

La Napa Valley a été touchée par un séisme de magnitude 6, le plus fort enregistré depuis 1989. Après avoir été endommagées, les propriétés viticoles font état de leurs pertes.

 

Tom Wheelan regarde les tonneaux de chêne éjectés de leurs supports dans les chais Hagafen, situés dans la Napa Valley, poussant un soupir de soulagement: ils avaient été vidés juste avant que le plus important séisme en 25 ans ne secoue la célèbre région viticole californienne.

Mais les bouteilles de dégustation n'en ont, elles, pas réchappé.
Une dizaine de caisses du précieux nectar gisent au sol, réduites en miettes par la secousse de magnitude 6 après avoir endommagé au passage le comptoir en béton.
Napa-Valley.jpg 

"C'était une mer de vin", raconte Kit Cassidy. Sans compter la coupure de courant pendant une bonne partie de la journée.

La catastrophe naturelle n'a pas dissuadé quelques aficionados sillonnant la Silverado Trail - route des vins dans la vallée - de se présenter aux portes du domaine pour une séance de dégustation.

Mais les grilles de nombreux domaines sont restées fermées, alors que le week-end est traditionnellement synonyme de va-et-vient continu de limousines, autocars touristiques et voitures bondés d'amateurs désireux de goûter, et d'acheter, quelques bouteilles de grands crus.

Au lieu de cela, les employés des domaines viticoles ont épongé les sols, rangé les tonneaux et examiné les bâtiments et les équipements à la recherche d'éventuels dégâts.

"Nous avons fermé pour évaluer les dégâts, et pour laisser nos employés gérer les problèmes qu'ils peuvent avoir à régler chez eux", a expliqué Chris Indelicato, président du vignoble Black Stallion. "Nous avons de la chance. Un seul tonneau est tombé, et il ne s'est pas brisé".
Au prestigieux vignoble Silver Oak, plusieurs centaines de bouteilles de "vin de contrôle" et quelques tonneaux ont été détruits, selon le porte-parole du vignoble Ian Leggat.

 

Napa-Valley-1.jpg

Le "vin de contrôle", c'est une bibliothèque de centaines d'échantillons de vins de différents cépages permettant aux vignerons d'apprécier l'évolution des saveurs à mesure du vieillissement.

"Ces vins ont une grande valeur d'information, mais ils ne sont pas mis en vente", a expliqué le porte-parole.

Par chance, les précieux millésimes de Silver Oak sont indemnes, protégés par leurs casiers spécialement confectionnés. Et les bâtiments n'ont pas souffert.

"Je pense que nos vins sont meilleurs après avoir été secoués, pas mélangés", a plaisanté Chip Sellarole dans la salle de dégustation de Silver Oak, en clin d'oeil à la célèbre réplique de James Bond commandant sa boisson fétiche, le vodka-martini.

Les vendanges viennent tout juste de commencer dans la Napa Valley, avec tout d'abord le raisin blanc tandis que les grappes de raisin noir restaient toujours accrochées aux vignes.

Si quelques vignobles et installations de production ont déjà fait part de dégâts, il faudra sans doute plusieurs jours pour avoir une estimation plus précise, a indiqué l'Association des vignerons de la Napa Valley.

Mais l'impact peut varier d'un domaine à l'autre. Si un vignoble de petite taille a perdu une grande partie de sa production, ça peut être dévastateur, a relevé Michael Mitchell, responsable de la salle de dégustation du domaine Judd's Hill, soulignant que la secousse "n'a pas été dramatique pour nous".

"La plupart des vignobles peuvent en supporter les conséquences", a-t-il estimé. "Mais s'ils sont petits et n'ont qu'un seul cru, s'ils le perdent, tout est fini pour de bon".

L'industrie du vin de la Napa Valley génère plus de 13 milliards de dollars par an pour l'économie locale, et plus de 50 milliards pour l'économie américaine. Elle représente 46.000 emplois localement, et plus de 300.000 dans le pays.

 

(Source AFP)


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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 10:25

Le ministère de l’Agriculture a déjà établi les prévisions des vendanges de 2014. La production attendue serait d’environ 10% supérieure à celle de 2013.

 

Selon le ministère de l’Agriculture, les récoltes de vin en France devraient atteindre 46,4 Mhl en 2014. Un chiffre en hausse d’environ 10% par rapport à 2013 (42 Mhl) mais qui reste dans la moyenne de ces cinq dernières années.

 

Les vins à Appellation d’Origine devraient enregistrer une progression remarquable de 17%. La croissance de ceux issus des IGP est d’ores et déjà estimée aux alentours de 3%.

Vendanges--2-.jpg

Il est vrai que les vendanges 2013 avaient été particulièrement difficiles un peu partout en France, sauf dans le sud, et cette année s’est révélée spécialement délicate dans le Bordelais.

En 2014, cette région devrait connaître un regain de vitalité avec des récoltes en hausse de 50%, même si 1500 ha ont souffert de la grêle.

 

Les vendanges en Bourgogne se profilent bien dans l’ensemble, même si des vignes en Côte d’Or et en Saône-et-Loire ont, là aussi, été touchés par la grêle.

 

Le Languedoc-Roussillon est la seule région où les récoltes devraient être inférieures à celles l’année précédente, soit 12,6 Mhl en 2014 contre 13,6 Mhl en 2013.

Cette baisse annoncée a été, du moins en partie, l’œuvre d’orages grêleux qui ont sévi dans l’Aude début juillet.

 

Globalement l’état sanitaire des vignobles est très satisfaisant, mais il faut malheureusement rester prudent car tout peut encore se dégrader juste avant ou au moment des vendanges (par exemple beaucoup de pluie et de la chaleur, une combinaison qui entrainerait une pourriture galopante…).

 

Après deux années de petites récoltes, si 2014 continue sur sa lancée, de nombreux vignerons pousseront alors un vrai soupir de soulagement.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 11:31

Une coupe à vin dans laquelle a très probablement bu Périclès, l'homme de l'âge d'or d'Athènes (Vème siècle) avant JC a été trouvée sur le chantier d'un parking ! C'est ce que révèle mercredi 30 juillet 2014 le quotidien grec Ta Nea.

 

Après avoir reconstitué la coupe en céramique brisée en douze morceaux, les archéologues ont eu la surprise de lire sous l’une des poignées le nom de "Périclès" gravé aux côtés de cinq autres noms visiblement inscrits par ordre d’âge, explique le quotidien grec Ta nea.


C'est ce qui fait penser que cette coupe à vin retrouvée sur le chantier d'un parking dans le nord d'Athènes a très probablement été utilisée par Périclès.

Pericles.jpg

Les scientifiques se disent sûrs à "99%" que la coupe a été utilisée par le général et homme d’État du Vème siècle avant JC car le nom d’"Ariphron", qui était celui du frère aîné de Périclès, figure également sur l’objet.


"Le nom d’Ariphron est extrêmement rare et son inscription au-dessus de celui de Périclès nous rend sûr à 99% qu’il s’agit là des deux frères", a déclaré dans Ta Nea Angelos Matthaiou, secrétaire de la Société grecque d’épigraphie.

 

Selon l’expert, le jeune Périclès, alors âgé d’une vingtaine d’années, aurait partagé un verre de vin avec ses cinq compagnons qui auraient gravé leurs noms en souvenir de ce moment de convivialité.

 

"La coupe a vraisemblablement été offerte à un septième homme nommé « Drapetis » (« évadé » en grec) qui était sans doute un esclave travaillant comme serveur ou le propriétaire de la taverne", a expliqué l’archéologue Galini Daskalaki dans Ta Nea.

 

"C’est une trouvaille rare, le témoignage vivant d’un moment d’intimité" de Périclès dont le nom est identifié à l’âge d’or de la démocratie athénienne, celui qui vit l’Acropole acquérir sa physionomie actuelle.

 

Ironie de l’histoire : la coupe a été trouvée rue de Sparte, la grande rivale d’Athènes durant la guerre du Péloponnèse qui a déchiré les deux cités pendant trente ans (431-404 avant JC). Périclès en fut l’une des victimes, mort en 429 avant JC d’une épidémie qui ravagea la cité assiégée.

 

La coupe sera exposée à l’automne au Musée épigraphique d’Athènes, selon Ta Nea.


(Source AFP)


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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 10:40

Merlot, Syrah, Cabernet, Chardonnay... Dans le sud de l’Éthiopie, pays souvent associé à la sécheresse et la famine dans la mémoire collective, s'étendent au bout d'une route défoncée 160 hectares de vigne. Ce vignoble inattendu est perché à 1.600 m d'altitude. Le groupe français Castel en a tiré cette année sa première cuvée.

 

N°3 mondial du vin, propriétaire de vignobles en France mais aussi au Maroc et en Tunisie, il s'est lancé en 2007 dans l'aventure vinicole en Éthiopie, où le groupe, également n°2 de la bière et des boissons gazeuses en Afrique, brasse depuis 1998 la bière locale St-Georges.

C'est l'homme fort de l'époque, le Premier ministre Meles Zenawi, décédé en 2012, qui demande au groupe français de se lancer dans la production d'un vin éthiopien de qualité destiné à l'exportation.
Vigne-en-Ethiopie.jpg
Soucieux d'attirer les investissements étrangers dans le cadre d'un plan d'industrialisation massif destiné à faire de l’Éthiopie un pays à revenu intermédiaire d'ici 2025, Zenawi pense que le vin est susceptible "d'améliorer l'image de son pays".

"Les gens qui vivent hors d’Éthiopie ont en mémoire la sécheresse en Éthiopie il y a une dizaine d'années", explique le ministre de l'Industrie Ahmed Abtew. "Mais quand ils voient un vin made in Éthiopie, oh, leur état d'esprit change immédiatement", sourit-il.

Le pays souffre toujours d'une bureaucratie pesante, d'infrastructures limitées et offre peu de protection aux investisseurs, selon la Banque mondiale.

La tradition vinicole en Éthiopie remonte à la première moitié du XXe siècle, sous le règne de l'empereur Haile Selassie, qui régna de 1930 à 1974.

Mais les vignobles éthiopiens furent nationalisés par le régime militaire du Derg (1974-1991) et intégrés dans un monopole d’État, Awash Wine, qui produit des vins adaptés au goût local pour les breuvages sucrés et sirupeux, pour le moins éloignés des normes oenologiques mondiales.

En 2007, Castel investit donc 20 millions d'euros dans le premier vignoble à capitaux étrangers en Ethiopie et plante à Ziway, à 160 km au sud d'Addis Abeba, des cépages importés de France.

"Il n'est pas difficile de faire du vin parce que le climat est bon, il ne fait pas trop chaud", explique l'oenologue Olivier Spillebout, responsable du vignoble Castel dans la localité de Ziway.

Le site comprend également une unité de vinification, avec cuves modernes en inox et barriques en bois.

Castel produit deux marques: une haut-de-gamme, Rift Valley, monocépage rouge (Merlot, Syrah ou Cabernet-Sauvignon) ou blanc (Chardonnay), et un vin d'assemblage dénommé Acacia.

Vigne en Ethiopie - Femme(Photo Zacharias Abubeker. AFP)

 

Le millésime 2014 du vignoble, 1,2 million de bouteilles, est destiné pour moitié à l'exportation, visant surtout la diaspora éthiopienne d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Afrique de l'Est, et pour l'autre au marché intérieur et à une classe moyenne en plein essor, avide de vins de qualité à des prix abordables.

Les vins Acacia et Rift Valley, vendus entre 5 et 7 euros la bouteille.

Des chiffres modestes, qui n'empêchent pas Olivier Spillebout de penser que l'Ethiopie a le potentiel pour devenir le premier producteur et exportateur de vin du continent.

Un projet pour le moins ambitieux: la place est actuellement occupée par l'Afrique du Sud qui, en 2013, a produit plus de 900 millions de litres de vin, dont plus de la moitié ont été exportés.

(Souce AFP)

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