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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 11:00

Pavillon-Rouge----Chateau-Margaux.jpgUne robe rubis, légèrement évoluée avec des nuances orangées à tuilées en bordure du disque.

 

Un nez impressionnant, délicat et envoutant, d'une belle complexité, évoquant les fruits mûrs, la fumée, la torréfaction, les épices, le bois noble et un peu de rose fanée.

 

En bouche, on a un vin délicat, subtil, dense sur des tannins fins et veloutés, avec des arômes de cerise, mûre et cassis.
Un joli boisé fondu, une belle longueur. Une finale fruitée et une persistance torréfiée.

 

Un vin superbe qui rivalise avec bon nombre de grands crus classés mais aussi au niveau du prix!!

Un moment exceptionnel à plus d'un titre.

 

Cépages : Cabernet Sauvignon, Merlot, Petit Verdot et Cabernet Franc.

 

Le deuxième vin de Château Margaux est apparu dès le XIXème siècle et a pris son nom définitif, Pavillon Rouge du Château Margaux, en 1908.

Après une éclipse entre les années 30 et le milieu des années 70, sa production a repris dès l'arrivée d'André Mentzelopoulos aux commandes de la propriété en 1977, et n'a cessé de croître afin d'améliorer la qualité du premier vin.

Depuis quelques années, la sélection d'un troisième vin vient à son tour renforcer la qualité du Pavillon Rouge.

 

Il est élaboré à partir des vins qui, lors des assemblages, ne sont pas retenus pour composer le Château Margaux.

Les raisons qui conduisent certaines parcelles à ne pas donner le meilleur d'elles-mêmes sont diverses.

 

Parmi elles, la jeunesse des vignes joue un rôle primordial ; avant dix ans, parfois quinze, ou même davantage dans certains cas, les parcelles de vignes donnent des vins fruités et tanniques mais qui n'ont pas la complexité, la profondeur et la richesse de ceux produits par leurs aînées.

Enfin les relations mystérieuses entre le sol des parcelles et le climat des millésimes, les hasards du temps et du travail sont autant d'éléments d'incertitude qui pèsent sur leur réussite.


Chaque année, la qualité du Pavillon Rouge est évidemment en rapport avec celle du premier vin.

Il procède d'ailleurs des mêmes techniques traditionnelles de vinification et d'élevage en barriques, mais il est souvent mis en bouteilles trois ou quatre mois plus tôt que le Château Margaux, car sa structure plus fine ne requiert pas un élevage aussi prolongé.

 

Il a l'avantage d'évoluer plus vite en bouteilles et donc d'être bon à boire plus rapidement, tout en gardant, dans les grands millésimes, un excellent potentiel de vieillissement.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 12:18
Les-convives-3.jpg…pour clôturer l’année de dégustation de façon sympathique et que chacun puisse partir le cœur léger vers sa ou ses destinations vacances.
Et pour cela, il n’y a rien de mieux qu’un bon repas et quelques belles bouteilles.
 
Où : A la Table des Bougainvilliers à Ducos.
 
Quand : Vendredi 13 juillet. Il ne fallait pas être superstitieux, mais on était 18 à table.
Dans l’assiette et dans les verres : que du bon.
Au menu :
Entrée : Tartare de marlin à la mangue
Tartare.jpg            
Plat : Filet de bœuf, coureur des bois, sauce airelle et sa purée de patate douce aux pépites d’olives (il manque la photo, désolé !!)
                Ou
Filet de thon mi- cuit aux graines de sésames wasabi et ses légumes poêlés, salade wakamé 
 
Dessert : Cheese-cake passion
 
Mi-cuit-de-Thon.jpg
Et au final, une très belle soirée, si bien que certains (es) parlent déjà de retrouvailles pour la rentrée ou en fin d’année.
 
 
Pas sûr que l’on puisse attendre jusque-là !!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Le-Cheese-cake.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le cheese-cake au fruit de la passion : un remarquable mariage avec le Sigalas Rabaud 1988.
Les-bouteilles.jpg
                                                          Des magnums, cela s'imposait!!
Les-convives-2.jpg
                        Un cadre agréable et des convives ravis, que demander de plus. A refaire
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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 15:00
Amour-de-Deutz-2003.jpgLa robe est d’un jaune or soutenu, cristalline, avec de très belles bulles fines.
 
Le nez est aromatique, fin, sur des notes florales (aubépine) et de fruits blancs (poire, pomme) avec aussi un côté brioché, beurré, noisette et un boisé fin. Expressif et complexe
 
La bouche est harmonieuse, ronde, élégante, soyeuse, plutôt souple sur des notes agrumes qui apportent une belle fraîcheur et une grande persistance.
 
Amour de Deutz 2003 est un champagne 100 % de chardonnay issu de grands crus de la Marne. Ce champagne est l’un des fleurons de cette grande maison.
Un beau moment pour la fête des mères.
 
La Maison de Champagne Deutz a été fondée en 1838 à Aÿ par William Deutz et Pierre-Hubert Geldermann. L’un était négociant de vins et l’autre vendait du champagne. Avant qu’ils ne possèdent de vignes, ils achetaient des cuvées sur latte, déjà embouteillées, ils les dégorgeaient, les dosaient puis les étiquetaient.
 
Au milieu du XIXe siècle, les ventes de la Maison de Champagne Deutz ont explosé. Les héritiers des fondateurs de cette maison ont tout au long du XXe siècle, acheté des vignobles dans les meilleurs terroirs, au Mesnil sur Oger et à Aÿ entre autres.
Champagne-Deutz.jpg
La Maison de Champagne Deutz est aujourd’hui la propriété de la célèbre famille Roederer. Francis Rosset dirige avec talent et précision cette très belle maison de Champagne.
 
Ce sont William Deutz et Pierre-Hubert Geldermann, qui sont à l'origine de la création de la maison Deutz. Ces deux immigrants prussiens ouvrirent un bureau, mais ils ne possédaient pas de vignoble.

Par la suite, leurs fils, René Deutz et Alfred Geldermann héritèrent de la maison et développèrent les ventes, notamment avec la Grande Bretagne, l'Allemagne et la Russie.

En 1906, leurs gendres, René Lallier et Charles Van Cassel, reprirent la direction de la maison champenoise. Ils durent alors faire face aux premières difficultés de la région, notamment avec les émeutes des vignerons en 1911, qui endommagèrent les infrastructures, le vignoble et les stocks, puis la crise de 1929 et sa dépression.

Caveau.jpg
Lorsque Jean Lallier, fils de René, prit la direction des champagnes Deutz en 1938, il dut, lui aussi, faire face à une période difficile avec la seconde guerre mondiale. Cependant, grâce à la qualité et au savoir-faire de la maison Deutz, la notoriété de la maison va croissante.

Le fils de Jean Lallier, André, succède à son père et devient PDG en 1972. Il hérite d'une maison prospère, pourvue d'un stock confortable, de caves équipées, d'un domaine constitué de vignes de très haute qualité et de la renommée mondiale de la maison Deutz.

Aujourd'hui, passé et présent cohabitent harmonieusement à Aÿ, alliant tradition et moyens modernes de management, pour créer des champagnes d'élégance.
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:14

"Vosne-Romanée 1er Cru « Les Suchots » 1992 – Jack Confuron-Cotétidot : du très grand"

La robe est d’un rouge cerise tuilée, orangée.

Le nez est marqué par des arômes de rose fanée, de cerise à l’eau de vie, légèrement animal, du bois précieux, expressif et complexe.

En bouche, on retiendra la finesse de l‘ensemble sur des notes de champignons, sous bois, fumée, les tannins et le corps sont fondus ce qui donne un ensemble de grande classe, avec une longueur incroyable, une persistance sur la griotte et les fleurs séchées.

 

Vigneron sourcilleux, au caractère si trempé qu'il désarçonne parfois le visiteur trop imbu de lui-même, "Jacky" Confuron passe progressivement la main à ses deux fils, Jean-Pierre et Yves, tous deux œnologues formés à rude école.

On cueille ici les raisins à l'apogée de la maturité, parfois au prix des plus grands risques, dans l'intention de produire des vins colorés, profonds et de longue garde, certes un peu rustiques dans leur extrême jeunesse mais d'une intensité, d'une fraîcheur et d'un naturel incomparables une fois parvenus à maturité.

 Vosne-Romanee-vs-Lambrays.JPG

"Clos des Lambrays – Morey Saint-Denis grand cru : un jeunot"

Robe rouge rubis orangée à grenat, début évolution.

Nez de confiture de fruits rouges (fraise et cerise) puis du grillé, du fumé, bois.

La bouche est comme le nez sur le fruité avec de l’acidité et de la minéralité, une bonne longueur. La finale est sur le torréfié et le grillé (bois) et la persistance revient sur le fruit (cerise).

Un vin bien fait agréable à boire mais encore jeune et qu’il faudra savoir attendre en cave.

 

« Le domaine a connu plusieurs propriétaires, mais c’est Thierry Brouin qui le tient actuellement d’une main d’autant plus ferme que c’est un amoureux de grands bourgognes. Si elle ne l’affiche pas, la culture est extrêmement « bio » et plus d’un tiers du vignoble est cultivé à l’aide d’un cheval.

Le domaine est partisan d’une récolte précoce, mais avec un tri sévère ; la vinification s’effectue en général en vendange entière. Il en résulte un vin classique et très régulier, moins spectaculaire et surtout moins boisé que celui du Clos de Tart, qui vieillit à la perfection.»

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 15:27

Corton-Charlemagne-1992.JPGRobe d’un joli jaune doré aux reflets de vieil or, l’âge l’a marquée.

 

Un nez expressif allant de l’explosion de fruits et de fleurs blanches où se mêle des odeurs de miel, puis d’amandes grillées, de fumé, de la minéralité bien sur, celle de son terroir. Quelle complexité.

 

La bouche est à la hauteur, un véritable monument de finesse et minéralité, le gras est moins présent mais l’équilibre et la persistance sont phénoménaux.

Un grand vin, qui peut être encore attendu.

 

Olivier Leflaive a travaillait avec son oncle Vincent, au Domaine Leflaive quand il décida de voler de ses propres.

 

Avec l’aide de sa famille et son prestigieux patronyme, il réussi rapidement à se forger une belle réputation. Aujourd’hui, Olivier Leflaive se consacre uniquement à sa maison de négoce. Avec l'aide de l'œnologue Jean-Marc Boillot,

Olivier Leflaive produit des vins de qualité depuis ses débuts. En deux décennies, la qualité n’a eu de cesse de s'améliorer, et Olivier Leflaive est devenu LE petit négociant de haute qualité.

 

Leflaive a procédé à l'achat de plusieurs vignobles et à la mise en place d'une gamme de vins de domaine à côté de la gamme de négoce. A ce jour, Olivier Leflaive est propriétaire de 12 hectares d’appellations prestigieuses comme Puligny-Montrachet, Chassagne-Montrachet ou encore Meursault.

A n’en pas douter, l’une des plus belles maisons de Bourgogne.

www.olivier-leflaive.com

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:02

Bourgogne « La Vignée » - Chardonnay 2008 - Bouchard Père & Fils

Belle couleur blanc, légers reflets verts-or.

Nez de pain brioché, beurre, bois de l’élevage et aussi des notes d’agrumes (pamplemousse et mandarine). Nez plutôt complexe et expressif

Bouche sur l’équilibre et la finesse, du gras (brioche et bois de l’élevage) avec de la minéralité et des agrumes. Longueur correcte et finale agréable sur la fraîcheur.

Ce vin bu l’apéritif a ouvert la soirée tout en finesse pour préparer nos palais pour les vins suivants.

 

Chassagne-Montrachet 2002 - Louis Latour

Robe d’un beau jaune or aux reflets vert argent, brillante et lumineuse

Nez très bien, belle évolution, des arômes d’agrumes, de brioche et de fruits confits (abricot), du miel. On commence à sentir les effets des années qui passent, le vin penchant vers les arômes tertiaires.

La bouche est sur le gras mais avec encore de l’acidité pour la fraîcheur. La longueur et la persistance sont présentes sur les fruits confits et une pointe oxydative.

A boire et à attendre, on est en présence d’un excellent Bourgogne blanc plein de droiture mais qui commence à être marqué par les « outrages » du temps.

Délicieux complice d’un velouté de giraumon au foie gras, de coquilles Saint-Jacques aux truffes et langoustes grillées. .

 Reveillon-2011.JPG

Nuits Saint-Georges - les Fleurières 2004 - J-J Confuron

Robe rouge grenat, foncée dense aux bordures très légèrement orangées

Nez est surtout sur les fruits rouges et noirs, mais des arômes de sous bois et de champignons commencent à pointer avec du boisé.

La première bouche, comme souvent pour moi avec les bourgognes « jeunes », est dominée par l’acidité et la minéralité, puis avec l’aération elle prend du corps et de la rondeur grâce au fruité très présent accompagné du bois de l’élevage. La longueur est correcte et la finale est sur des notes acidulées.

Sans être un « grand » Bourgogne, ce Nuits est un vin de bonne composition qui aura fait honneur à l’excellent chapon aux morilles.

 

Château Mouton Rothschild 1er Grand Cru Classé Pauillac 1991

Robe rouge grenat, foncée et dense. Pas de trace de l’âge (20 ans) sur la robe.

Au nez aussi avec ses arômes de fruits noirs, de bois neuf et végétal, le vin fait très jeune.

En bouche, on est sur la puissance maîtrisée avec encore des fruits, du boisé et des épices poivron. La finale est même un peu dure. Il faut l’attendre et avec l’aération et l’évolution dans le verre, ce 91 s’assouplit pour développer toutes les qualités et la complexité d’un Grand Pauillac de vingt ans.

Mais il a encore du potentiel pour être oublié en cave au moins cinq à dix ans.

Parfait avec le canard rôti au four.

 

Mas Désirée Rivesaltes 1945

Couleur rouge orangée, tuilée et trouble

Nez fruits à l’eau de vie (pruneaux), sucre, xérès. Expressif et caractéristique d’un vin muté.
Bouche à l’identique du nez, pas très complexe avec du sucre résiduel et beaucoup de fruité.

Un vin agréable mais qui aura sur tout valu pour son association avec le gâteau un « crousti café/chocolat ».

 

Je suis désolé, je n’ai pas fait de photos des plats, mais après tout ce n’est pas de ma faute. Moi, j’étais chargé des vins et j’ai assuré. « Le cuistot » n’avait qu’à faire son boulot… Désolé Philippe.

Enfin, tout ce que je peux dire, c’est que c’était très bon et que je me suis, qu’on s’est tous régalés.

Vivement le réveillon de 2012, mais ça va être difficile de faire mieux !!

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