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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 15:07

Le vin le plus vieux de monde pourrait bien être italien. Une équipe de chercheurs vient en effet de découvrir sur la côte ouest de la Sicile des traces de raisin fermenté remontant à 4.000 ans avant notre ère.

 

"Lorsque nous avons publié notre article, nous n'imaginions pas qu'il pourrait s'agir du vin le plus vieux jamais découvert mais les informations qui nous parviennent nous portent à croire que c'est peut-être le cas", explique Enrico Greco, chimiste à l'Université de Catane (Sicile).

 

Le scientifique fait partie du groupe international de chercheurs, coordonné par l'archéologue italien Davide Tanasi (de l'Université de la Floride du sud), à l'origine de la découverte publiée dans la revue Microchemical Journal.

 « Le vin le plus vieux du monde viendrait-il d'Italie !! »

L'équipe a étudié des résidus contenus dans des jarres découvertes dans une grotte située sur le mont Kronio, près d'Agrigente, "probablement un site votif où l'on apportait des offrandes à des divinités", explique Enrico Greco. "Le fait que ces poteries se trouvent dans une grotte leur a évité l'ensevelissement, ce qui a permis à leur contenu de se conserver, même s'il s'est solidifié au fil des siècles", précise-t-il.

 

Plusieurs techniques d'analyse combinées, dont l'une par résonance magnétique nucléaire, ont révélé une présence importante d'acide tartrique, l'acide le plus abondant des acides du raisin. "Nous avons exclu que cela puisse être des résidus gras dérivés de viande ou d'huile et, comme il n'y avait pas de traces de graines ou de peau de raisin, nous en avons déduit qu'il s'agissait de raisin fermenté", poursuit M. Greco.

Le Devoir - L'équipe dirigée par l'archéologue Davide Tanasi a détecté des résidus de raisin

Le Devoir - L'équipe dirigée par l'archéologue Davide Tanasi a détecté des résidus de raisin

Après l'analyse du contenu par les chimistes, les archéologues ont procédé à la datation du contenant en comparant les poteries à d'autres vases provenant de sites voisins.

 

Selon leurs conclusions, celles-ci remonteraient aux environs du 4e millénaire avant J.C, soit 3.000 ans plus tôt que les premières traces de viticulture répertoriées en Italie, plus précisément en Sardaigne.

 

Quant à savoir s'il s'agit du plus vieux vin du monde, les scientifiques restent prudents. "Il y a eu des découvertes datant de la même époque en Arménie, mais il semble qu'il s'agisse de breuvage issu de la fermentation de grenade et non de raisin", indique Enrico Greco. "Il existe aussi des attestations plus anciennes en Chine de fermentation de riz, mais seulement sous forme de représentations", conclut-il.

 

(Source AFP)

 

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 11:37

À Bordeaux, les représentants de l'ensemble de la viticulture française vont rencontrer aujourd'hui pour la première fois le Commissaire européen à l'Agriculture, l'Irlandais Phil Hogan. Au menu des discussions, l'avenir de l'Europe du vin ou du vin en Europe!!

 

Forte de ses 11 milliards d'euros d'excédents commerciaux, la viticulture française entend faire passer un message sur la politique agricole commune (PAC) qui doit être réformée d'ici 2020 et pas question de changer ou de revenir sur un modèle qui marche, et qui a failli disparaitre en 2012.

 

"Nous voulons rappeler à M. Hogan que la viticulture française souhaite garder les outils de compétitivité uniques dont elle dispose grâce à l'Europe et à sa politique agricole commune" a déclaré Bernard Farges, président de la CNAOC, qui rassemble les 17 régions viticoles productrices de vins à appellations, soit 70% du vignoble français.

 

Se déclarant "très heureux de recevoir le Commissaire pour la première fois", il a fustigé en revanche l'absence prévue du ministre de l'Agriculture Stephane Travert à ce sommet du vin français. "C'est dommage et très regrettable, c'est un très mauvais signal" a-t-il estimé.

©Nyul-Fotolia.com

©Nyul-Fotolia.com

Depuis la suppression des quotas de lait en 2015, et de sucre cette année, le vin reste le dernier secteur agricole en Europe à être régulé par des quotas de production, que la Commission précédente n'est pas parvenue à abolir lors de la renégociation de la PAC en 2012.

 

Depuis cette date, la viticulture reçoit chaque année quelque 280 millions d'euros d'aides communautaires. Les subventions portent sur l'aide à la plantation de cépages pour la transformation du vignoble, l'aide à l'investissement pour l'amélioration de la qualité environnementale du matériel de chai, à la promotion commerciale vers les pays non européens. Et enfin, au recyclage des sous-produits de la vigne, comme le marc.

 

En échange, la viticulture est régulée et contrôlée par un double dispositif : contrôle des surfaces plantées en amont, et contrôle sur le rendement (en hectolitre de vin produit à l'hectare) en aval. Ce système empêche ainsi les crises de surproduction traversées dans le passé avec leur cortège de chute des cours, et d'arrachage massif de vignobles.

 « L'Europe et le vin ou comment défendre ses intérêts »

"Nous ne voulons pas d'aide à l'hectare, comme dans le reste de l'agriculture, ce serait du saupoudrage qui risquerait d'entretenir sous perfusion des entreprises structurellement non rentables", assène M. Farges, lui-même viticulteur à Mauriac en Gironde, dans un domaine de 45 hectares.

 

Malgré les récents retards de paiement des aides européennes aux agriculteurs, malgré la complexité "tatillonne", parfois ubuesque, des questionnaires administratifs en ligne à remplir avant d'obtenir le premier centime d'aide, M. Farges se dit "très attaché" aux outils européens spécifiques à la vigne.

 

"Des gens excédés, il peut y en avoir partout" dit-il, "mais il y a peu de secteurs qui dégagent autant d'excédents que la viticulture en France", fait-il valoir. Les vignerons français demanderont en revanche au Commissaire un renforcement du système de protection des vins à indications géographiques (IG) en cas d'accords commerciaux internationaux.

 « L'Europe et le vin ou comment défendre ses intérêts »

Parmi d'autres revendications, les vignerons demandent que la franchise pour le déclenchement de l'assurance-récolte puisse être abaissée à 20% de pertes, au lieu de 30% en cas d'intempérie. Actuellement, seul 25% du vignoble français est assuré.

"Si la franchise était abaissée, cela inciterait d'avantage de viticulteurs à s'assurer", explique M. Farges.

 

Affaire à suivre....

 

(Source AFP)

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 11:15

Après plusieurs mois de négociations, la famille Foucault a finalisé jeudi 22 juin la vente du Clos Rougeard, célèbre cru de Saumur-Champigny, à la famille Bouygues.

 

Il aura fallu près de six mois de tractations pour finaliser la vente du Clos Rougeard. C’est le temps qui s’est écoulé entre l’annonce des négociations, le 4 janvier dernier, et la signature des deux parties hier soir jeudi 22 juin.

 

Une longue période durant laquelle un lien de confiance s’est tissé entre Martin Bouygues et Nady Foucault. Nés en 1952 tous les deux, le puissant homme d’affaires et le talentueux vigneron ont trouvé un accord pour inscrire Clos Rougeard dans la continuité. Le second a obtenu du premier l’assurance que l’esprit dans lequel le domaine était conduit serait préservé.

 « Martin Bouygues nouveau propriétaire du Clos Rougeard »

Cet esprit qui avait permis aux vins du Clos Rougeard d’atteindre un niveau exceptionnel sous la direction des frères Foucault (Charly est décédé en décembre 2015).

Principale garantie de cette continuité, Nady Foucault reste aux commandes du domaine.

C’est donc lui qui signera les prochains millésimes.

 

Par ailleurs, il jouera également un rôle de conseiller auprès du Château Montrose, cru classé de Saint-Estèphe, autre propriété de Martin Bouygues, dans l’optique d’une conversion du vignoble en biodynamie.

 

Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. La relation qui s’est établie entre les familles Foucault et Bouygues a permis a cette dernière de s’imposer face à des offres bien supérieures mises sur la table ces derniers temps par d’autres prétendants.

 

Clos Rougeard est un domaine de 11 hectares établi à Saumur-Champigny, bien connu des amateurs au travers des célèbres cuvées Le Bourg ou Les Poyeux.

 

 

(Source AFP).

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 09:31

La consommation de vin en France devrait continuer à baisser d'ici 2020, surtout le vin rouge, alors que la consommation mondiale poursuivrait sa légère progression, tout comme pour les spiritueux, selon une étude Vinexpo/IWSR (International Wine and Spirit Research).

 

La France, premier pays exportateur de vin en valeur, connaîtra une diminution de la consommation en volume de 13% entre 2011 et 2020, a souligné cette étude commandée par Vinexpo, le plus grand salon du vin et des spiritueux à Bordeaux.

De 100 litres par an en 1975, la consommation par habitant est passée à 47 litres l'année dernière, devenant plus qualitative. Elle devrait encore diminuer d'ici 2020 pour atteindre 43,63 litres.

Le Portugal détrônerait ainsi la France de sa place de leader avec 49,79 litres par habitant.

« Le monde boit de plus en plus de vin, sauf les Français »

Les Français sont toujours attachés au vin rouge qui occupe 52% des parts de marché mais la tendance est à la baisse d'ici trois ans (-12,47%), tout comme le blanc (-4,26%) et les vins tranquilles (-7%).

 

Les gagnants à l'horizon 2020 sont le rosé qui représente 30,8% des parts de marché (+0,52%) et surtout les vins effervescents (+4%), selon l'étude.

Dans ce domaine, le Champagne représente 90% des exportations françaises de ce type de vins mais la France se fait doubler sur le volume avec la montée du Prosecco italien à l'export, qui représente 30% de la commercialisation des vins français, soit un chiffre d'affaires de 7,9 milliards d'euros en 2016.

C'est le deuxième poste excédentaire du commerce extérieur français, le vin représente 30% des exportations françaises.

« Le monde boit de plus en plus de vin, sauf les Français »

Contrairement à la France, la consommation de vin au niveau mondial a progressé de 0,4% en 2016, soit 267 millions d'hectolitres écoulés.

Les États-Unis et la Chine, en tête, sont les plus gros importateurs. "La Chine est amenée à représenter 71,8% de la croissance du marché d'importation en volume à l'horizon 2020", précisé l'étude Vinexpo/IWSR, qui porte au total sur 28 pays producteurs et 114 marchés de consommation.

 

Pour les spiritueux, la consommation en France baisse légèrement, avec en tête des ventes le scotch whisky qui représente 35% de parts de marché. Au niveau international, le marché connaît une hausse d'1,4% d'ici trois ans.

Les plus grands marchés des spiritueux en volume sont la Chine et l'Inde et en 2020, le marché mondial devrait progresser d'1,4%, principalement en Afrique et au Moyen-Orient (11,4%).  


(Source AFP)

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 10:05

A la veille de l’ouverture du salon qui se tiendra du 18 au 21 juin, grand rendez-vous attendu par des acteurs mondiaux du monde viticole, VINEXPO a confié au cabinet IWSR (International Wine and Spirit Research) une étude prospective sur la consommation de vin au cours de la période 2016-2020. Le spectre de l’étude est vaste, celle-ci ayant été menée sur 28 pays producteurs et 114 marchés de consommation.
 

Les principaux enseignements de cette étude confirment un déplacement de la demande mondiale de l’Europe vers la Chine et les Etats-Unis, et la confirmation de tendances telles que la croissance de la consommation de rosés et, pour celles de vins effervescents, l’essor du "Prosecco".

 « Etude prospective sur la consommation mondiale de vin »

Si la consommation mondiale de vin a pratiquement stagné (+0,4 % l’année dernière), les cartes ont été largement rebattues en 2016. Certes, l’Europe demeure la première zone de consommation au monde, avec 60% de part de marché.

Mais sur ce marché mature, la demande continue de se contracter, les prévisions établissant la baisse à 2,3% d’ici 2020.

 

En France plus particulièrement, la consommation devrait diminuer de 7,5% d’ici 2020, atteignant ainsi 43,63 litres par an et par habitant et passant ainsi derrière le Portugal (49,79l par an et par habitant, +5,8%). En volume, la France est actuellement le deuxième pays consommateur de vin, devant l’Allemagne, l’Italie et la Chine.

 

Les Etats-Unis, premier pays consommateur de vin, en volume comme en valeur, devraient encore progresser, de +11,9 % en valeur (6,5% en volume). La Chine, elle, va carrément voir sa consommation exploser. Celle-ci représentera sur la période 71,8 % de la hausse des importations en volume.

 

Certes, le Chinois, pris individuellement, boit peu (seulement 1,53 litre par an, contre 1,34 en 2016), mais la taille du marché compense largement cette faiblesse. L’Asie du Sud-Est dans son ensemble devrait d’ailleurs afficher une progression de 12,7% de la consommation.

 

La surprise provient de l’Inde, qui connaitra la plus forte croissance de consommation de vin au monde (+49,7%), même si le pays part de très bas. Le Mexique affichera également une belle croissance.

 

Concernant les importations de vin, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Chine resteront les premiers pays importateurs. Parmi les 10 pays dont la croissance des importations sera la plus élevée, on retrouve aussi trois pays africains, la Côte d’Ivoire, la Namibie et le Nigéria.

 « Etude prospective sur la consommation mondiale de vin »

L’une des grandes tendances qui ressort de cette étude est la progression de la consommation mondiale de rosé (+5,9%), alors que dans le même temps, le blanc ne progressera que de 1% et le rouge stagnera (+0,6%).

 

Dans l’ensemble, la consommation de vin tranquille devrait diminuer de 7%, alors que celle des vins effervescents devrait augmenter de 4%, avec notamment de belles performances pour le prosecco qui devrait représenter près d’un quart des ventes de vin effervescent dans le monde (+13,6%) en 2020, se plaçant ainsi en tête des vins effervescents les plus consommés sur la planète (en volume).

 

Mais attention, à tout seigneur, tout honneur, en valeur, c’est le Champagne qui conserve la première place.

 

(Source AFP)

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 08:14

Le vin de Savoie est un vin d'appellation d'origine contrôlée produit essentiellement dans les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie, auxquels se rajoutent deux communes de l'Ain et une de l'Isère.

Il s'agit d'une appellation régionale couvrant tout le vignoble de Savoie, qui se décline en seize dénominations géographiques.

 

Après les grandes invasions et la chute de l'Empire romain, ce fut l'Église qui prit le relais et donna un nouvel essor à la viticulture savoyarde. Dès le 11ème siècle, les moines replantèrent la vigne « en crosse », c'est-à-dire sur arbre mort.

Certaines légendes font provenir des cépages de Chypre. Un duc de Savoie les aurait rapportés en rentrant de l'empire romain d'Orient où il était allé guerroyer pour aider son cousin l'empereur Paléologue.

Tours et vignobles de Chignin

Tours et vignobles de Chignin

La plus grande extension du vignoble se fit entre le 16ème siècle et le 18ème siècle. Initialement implanté sur les coteaux les plus ensoleillés, il descendit vers les plaines.

Le relief alpin de la Savoie a été érodé au Quaternaire par des langues glaciaire et le dégel a entaillé des vallées où le vignoble a pu se développer. Les vignes, au milieu du XXe siècle, se trouvaient encore à des altitudes importantes en Tarentaise et en Maurienne où des vignobles sont attestés entre 800 et 1 000 mètres. Actuellement, elles se retrouvent sur d'anciennes moraines, des cônes de déjection ou des éboulis, entre 300 et 600 mètres.

 

Le vignoble savoyard est presque exclusivement implanté sur des sols caillouteux issus de l'érosion : moraines glaciaires, cônes d'éboulis et terrasses fluviales.

 

Le climat est de type montagnard en raison de la présence du massif alpin .En raison des conditions climatiques, la vigne se limite aux Préalpes et aux versants les mieux exposés des vallées alpines, moins froides.

Vignes Savoie

Vignes Savoie

Encépagement

Pour les rouges, les cépages principaux sont le Gamay et la Mondeuse, complétés par un peu de Pinot noir.

Pour les blancs, les cépages les plus utilisés sont la Jacquère, la Mondeuse et l'Altesse.

 

Les vins issus du cépage Jacquère sont généralement vifs, légers et friands et conviennent parfaitement à l'apéritif ainsi qu'aux plats à base de fromages, comme les raclettes, fondues et autres tartiflettes.

À base du cépage altesse, l'appellation roussette-de-Savoie produit des vins complexes et très fins, tandis que l'appellation Chignin-Bergeron, issue du cépage Roussanne, donne des vins frais et onctueux, au fruité subtil.

Autant de vins racés et savoureux aptes à accompagner les délicats poissons d'eau douce, comme l'omble chevalier, la perche, la féra ou la truite. Ils sont préparés simplement, en cuisson meunière, au bleu (cuisson dans un court-bouillon vinaigré) ou en friture pour les poissons de petite taille.

Mondeuse - Altesse
Mondeuse - Altesse

Mondeuse - Altesse

Ils sont également parfaits avec les fromages savoyards, comme l'abondance, le beaufort, le reblochon ou le chevrotin des Aravis.

 

Les grands rouges savoyards sont issus du cépage Mondeuse. Ce sont des vins au goût assez marqué, riches et de bonne structure, avec un fruité rappelant la cerise et le cassis, associé aux épices douces, ce qui les rapproche parfois de belles syrahs rhodaniennes.

Il faut une cuisine de caractère, un peu rustique et roborative pour assouplir le mordant des tanins associés à l'acidité du vin.

Cela dit, ce sont des vins qui, derrière une approche un peu stricte, se révèlent très aimables. À maturité, une Mondeuse sera excellente sur les charcuteries de la région et le jambon sec, ou encore sur une épaule d'agneau braisée servie avec un gratin dauphinois, un pigeon rôti ou un filet de biche sauce grand veneur.

 

L'AOC qui couvre 2 630 hectares produit annuellement 150 000 hectolitres. L'exportation ne représente que 2 %. Sa commercialisation est assurée pour une moitié par les caves indépendantes, l'autre l'étant par les coopératives et le négoce.

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