750 grammes
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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 07:39

Romanée ContiMercredi 17 mai, une bouteille de Romanée Conti a été adjugée 87.815,00€ dans une vente organisée par la maison Christie’s à Genève.

 

Nouveau record pour le grand cru phare du domaine de la Romanée Conti.

Cette bouteille, estimée entre 40.000,00 et 55.000,00€ a vu son prix exploser au cours la vente.

Elle a été acquise par un amateur américain à 87.815,00€. Cette bouteille de Romanée Conti a clairement volé la vedette aux autres prestigieux millésimes de cette vente, notamment une bouteille de Château Lafite Rothschild de 1887 et une bouteille du château Margaux 1909.

 

Outre son millésime historique, cette bouteille est exceptionnelle puisqu’elle a été produite à partir de ceps non greffés, peu de temps avant que l’épidémie de phylloxera ne contraigne le domaine à arracher les vignes.

De plus, la Bourgogne en 1945 a été touché par le gel et le domaine de la Romanée Conti n’avait produit que 600 bouteilles de ce grand cru, soit 10 fois moins qu’en temps normal.

 

Mais ce millésime reste de haute qualité. On comprend donc l’entêtement de cet amateur qui s’est laissé emporter par les enchères pour rajouter cette bouteille à sa collection.

 

Texte IDEALWINE (http://www.idealwine.net/blog/).

 

 

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 11:59

Dom-Perignon.jpgMoët Hennessy, tête de pont du pôle Vins et Spiritueux du numéro 1 mondial du luxe LVMH, va produire un vin blanc pétillant en Chine.

 

Ce n’est pas une première.

Depuis 2009, la société Domaines Barons de Rothschild (propriétaire du château Lafite) a décidé de produire du vin en Chine, dans la péninsule de Penglai. Un projet mené en partenariat avec le groupe national chinois CITIC.

 

Cette fois, c’est au tour du groupe LVMH, qui possède entre autres les marques de Champagne Moët et Chandon (incluant la fameuse cuvée Dom Pérignon), Krug, Veuve Clicquot ou encore Ruinart, d’investir dans la production d’un vin blanc pétillant made in China.

 

Cette fois encore, c’est une coentreprise, créée avec le groupe agricole chinois Ningxia Nongken, qui gérera cette production. 40% des parts seront détenues par ce dernier tandis que Moët sera l’unique propriétaire de l’unité de vinification.

Par la signature d’un accord de joint-venture, le développement du vignoble de 66 hectares, situé dans la région de Ningxia Hui, au Nord-Ouest de la Chine (à 900 km de Pékin), peut débuter.

 

La commercialisation locale du vin, quant à elle, ne démarrera que dans trois ans sous la marque Chandon, déjà utilisée pour la commercialisation de vins produits en Californie et en Argentine.

 

La conquête du marché intérieur chinois, avide de marques de luxe, demeure un enjeu stratégique pour les grandes marques. Et cette opération intervient quatre ans après l’acquisition par Moët de 55% du capital de Wenjun, célèbre marque d’eau de vie chinoise.

   

Texte IDEALWINE (http://www.idealwine.net/blog/).

 

 

 

 

 

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 18:24

Robert ParkerRobert Parker a rendu publiques il y a quelques jours ses notes de dégustation sur les primeurs 2010. Le célèbre critique américain profite toujours de cette occasion pour faire partager à ses lecteurs son appréciation du marché, de la demande, de la situation économique. Et, cette année, il n’hésite pas à émettre quelques inquiétudes concernant le prix des vins.

 

Robert Parker n’est pas seulement l’homme qui fait et défait le prix d’un vin à coup de notes. Ce dégustateur qui arpente (entre autres) le vignoble bordelais depuis 30 ans est aussi un observateur avisé du marché. Chaque année, nous attendons avec autant d’impatience la diffusion de son palmarès de dégustation que celle de son analyse sur le millésime et les faits majeurs susceptibles d’influencer la campagne primeurs.

 

Le dégustateur dresse un tableau élogieux de la qualité des vins du millésime 2010, par analogie avec les 2005, ils se révèlent pour la plupart immensément concentrés, somptueux, quoique légèrement plus austères et moins précoces que les 2009.

On notera tout de même que les vins très bien notés par le dégustateur sont plutôt moins nombreux qu’en 2009.

 

Avec une note de 98-100, six crus seulement tutoient les sommets.

Il s’agit – et ce n’est pas un scoop – des châteaux Lafite Rothschild (qui n’avait pas réellement besoin de ce coup de pouce pour se placer, cette année encore, en tête des crus les plus recherchés de Bordeaux), Latour, Haut Brion, La Mission Haut Brion, Pétrus et Ausone.

 

Une mention spéciale, tout de même pour les crus à qui Robert Parker attribue une note élevée, mais d’une ampleur un peu plus importante : Mouton Rothschild (97-100/100), L’Eglise Clinet, Pontet Canet et Beauséjour Duffau Lagarosse (96-100/100).

 

Sans surprise, Robert Parker souligne l’appétit du marché chinois pour la catégorie la plus prestigieuse des grands crus classés et assimilés.

Cette demande, conjuguée à l’intérêt croissant des fonds anglo-saxons de placement sur le vin pour les grands crus, devrait contribuer à justifier des niveaux de prix élevés.

Parker se fait écho de la rumeur persistante à Bordeaux d’une hausse prévisible de 15 à 20% des prix, par rapport aux 2009. Rien de bien nouveau dans tout ça.

 

En revanche, ce qui est plus frappant, c’est le paragraphe qu’il consacre à l’éventualité d’une manipulation du prix des vins.

Le critique américain jette un pavé dans la mare en soulignant qu’aucune source ne permet de connaître précisément le volume de Bordeaux 2009 écoulé lors de la campagne primeurs l’année dernière.

Les acheteurs asiatiques ont-ils été aussi avides qu’on le prétend ?

Robert Parker insinue que le groupe des « Big Eight » (les premiers crus classés du Médoc, Château Haut Brion ainsi que le trio officieux des « 1ers crus classés » de la rive droite que sont Pétrus, Cheval Blanc et Ausone) aurait volontairement retenu une quantité significative de vin pour créer une rareté fictive, et profiter de la hausse des prix qui pourrait en découler.

 

Info ou intox ?

Seul l’avenir et le marché pourront en attester. En tout état de cause, Robert Parker recommande aux amateurs motivés par l’achat en primeur de se tourner vers des marchands de bonne réputation, pouvant justifier d’un savoir-faire historique en matière d’achat et de livraison des primeurs bordelais.

 

Affaire à suivre.

 

Texte et photo IDEALWINE (http://www.idealwine.net/blog/).

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 08:33

Romanée ContiIl y avait le « fameux jugement de Paris », désormais il y aura le « redoutable jugement de Singapour ».

 

Le 8 avril dernier à Singapour, les vins de la Romanée Conti étaient dégustés à l’aveugle face à quatre crus d’autres pays, eux aussi issus du cépage pinot noir.

Et voici les résultats.

 

Une centaine d’invités se sont retrouvés  à l’hôtel Saint Régis à Singapour pour une dégustation de deux heures consacrée au pinot noir, organisée par la société Hermitage Wines.

L’effervescence était au rendez vous. La Romanée Conti faisait face à des adversaires venus du monde entier :

 

Felton Road, Central Otago – Nouvelle Zélande île du Sud)

Bass Phillip, Léongatha South Victoria – Australie

Domaine Serene, Oregon – Etats-Unis

Markowitsch, Carnutum – Autriche

 

Il est important de bien garder à l’esprit que, plus qu’une compétition, cette dégustation se voulait avant tout un bel hommage au pinot noir.

Découverte et convivialité ont été les maîtres mots de cette manifestation qui, au-delà de la dégustation à l’aveugle, se déroulait sur ces trois jours.

Des invités de prestige étaient conviés à cet événement.

Parmi les Français, on trouvait Véronique Boss-Drouhin, redoutable dégustatrice qui représente à la fois la Maison Joseph Drouhin en Bourgogne et le Domaine Drouhin en Oregon aux Etats-Unis, mais aussi François Labet, du Château de La Tour en Bourgogne.

 

Pour ce match dédié au pinot noir, chacune des douze tables comprenait 9 convives (8 consommateurs et un professionnel, écrivain, dégustateur ou producteur).

Chaque table dégustait trois séries de 5 pinots noirs dont un était issu du domaine de la Romanée Conti. Chaque convive devait attribuer une note sur 100 à chacun des vins avant de créer son « top five ».

88 feuilles de résultats personnels ont été collectées. La procédure de résultats a été strictement surveillée et aucun résultat personnel n’a été publié. Aucun des professionnels n’a participé, de quelque manière que ce soit, à l’organisation ou à l’exécution de cette dégustation. Chacun restait maître de sa propre décision.

 

Un classement par série a été effectué, suivi d’un classement général des vins et enfin un classement général des vignobles.

En raison à leur jeunesse, les vins de la Romanée Conti se présentaient dans cette compétition avec un relatif désavantage. Ces crus mythiques de la côte de Nuits doivent en effet être attendus au minimum 10 ans avant de pouvoir se révéler en plénitude.

 

Et, au final, c’est le vin autrichien Markowitsch qui s’est démarqué.

Ce n’est pas la première fois qu’un vin de ce pays se place en tête d’un palmarès international. Il est donc urgent de se pencher sur les pépites que produit l’Autriche.

 

Bass Phillip Réserve 2003 a été considéré comme le vin le plus apprécié par les invités amateurs. Un beau témoignage de reconnaissance à l’égard des vins australiens.

Enfin, l’un des résultats les plus marquants est la 1ere position, ravie au Grand Cru La Tâche 2007, par la cuvée Bloc 3 de Felton Road.

Un vignoble reconnu en Nouvelle Zélande, qui pourrait donc se hisser à l’égal d’un grand cru.

Ainsi, le domaine de la Romanée Conti obtient la troisième place au classement général des vignobles derrière l’impressionnant vin autrichien Marcowitsch et l’extravagant Felton Road.

 

Un résultat qui peut paraître surprenant, voire sacrilège, mais qui ouvre l’esprit et l’envie de découvrir ces crus étrangers !

 

Texte IDEALWINE (http://www.idealwine.net/blog/).

 

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 12:34

Le vignoble bordelaisCette année, avant l’heure, c’était déjà l’heure. Les dégustateurs les plus branchés avaient choisi de partager, en direct et sur Twitter, leurs premières impressions de dégustation des primeurs 2010. Et ça donne, au final, un joli florilège de citations qui, au-delà des bons mots, nous livrent les premières tendances sur ce millésime. En attendant les notes, les vraies.

 

D’année en année, les notes des dégustateurs sont diffusées de plus en plus tôt. C’est à celui qui dégainera le premier. Et cette année, James Suckling, ancien dégustateur pour le Wine Spectator, n’a pas hésité à sortir du bois loin devant tout le monde, la publication de ses notes faisant d’ailleurs grand bruit dans Landerneau.

D’autres, tels que La Revue du vin de France, ont choisi la discrétion. Silence radio avant la publication de leur numéro spécial, prévue fin avril. D’autres encore (Decanter, Robert Parker, Bettane & Desseauve), ont abreuvé leurs « suiveurs » de petites phrases allusives. Destinées à alimenter le suspense, celles-ci n’en ont pas moins livré quelques indications intéressantes et drôles.

 

Quand il s’agit des Sauternes, quelques différences d’appréciation apparaissent entre les dégustateurs. Et même, parfois, d’un jour à l’autre, la perception de l’un d’entre eux évolue. Michel Bettane se faisait ainsi lyrique le premier jour : « Les 2010 sont des monuments. Des sculptures de 15 mètres de haut sur 10m de large. » Et il ajoutait : «Tout est bon cette année. C’est la première fois que cela m’arrive. ».

Toutefois, le lendemain, la finale interrogative de son propos exprime une première nuance : « Sauternes 2010 : ils sont très « tout » : plus riches en alcool, plus riche en acidité, plus bons ? ». Nuance relayée par le Decanter qui livre un laconique : “Highs, and lows, at this afternoon’s big Sauternes & Barsac tasting.

Un vin se détache toutefois du lot : Château Climens : « Fascinating tasting the different lots at Climens » (Decanter, 04/04/2011)

 

A Saint-Émilion, quelques réserves s’expriment quant à l’homogénéité qualitative des vins :

« Les saint-émilions ont beaucoup d’énergie, certains ont su la dompter, d’autres pas. » assène Thierry Desseauve.

Le même dégustateur, transporté par le Château Cheval BlancUn cheval de légende, d’Artagnan pour l’éclat, Bonaparte pour l’ambition. »), et par son second vinAvec sa finesse superlative, Petit Cheval est définitivement entré dans le club des seconds vins stars ! »), rend hommage à un œnologue parfois controversé « Déguste beaucoup de vins suivis par Michel Rolland : plus de fraîcheur et d’élan que dans les millésimes précédents. L’empire contre attaque James Suckling renchérit : “Just tasted 120 2010s with Michel Rolland. Fascinating wines. He said better than 2009. Not sure yet.”

 

Pendant ce temps, Neal Martin (co-équipier de Robert Parker) entretient le suspense : “Shitly weather in Bordeaux. One wine was absolutely startling today. Turns kick off at Cheval Blanc at 8:30.” 30/03/2011.

Quel est donc ce vin auquel il attribue le qualificatif « absolutely startling » ? Le même Neal Martin n’hésitera pas, toujours aussi évasif, à nous annoncer quelques jours plus tard “I have just tasted the WORST Bdx 2010. Official. I fell ill afterwards.

Diable, il peut donc s’avérer dangereux, ce marathon de dégustation des primeurs.

 

Peu de commentaires sur les vins de Pomerol, juste un petit, glané par le Decanter auprès de Christian Moueix (Pétrus) : “Whether the 2010 vintage becomes good or excellent remains to be seen.» Le très grand touchera-t-il au sublime cette année ? La marge est invariablement étroite, à Pétrus.

 

Lorsque l’on revient sur la rive gauche, on croise, à Pessac Léognan, Florence Cathiard (Château Smith Haut Lafite) qui avoue, un peu gênée : « It’s embarrassing to say but the 2010 vintage is indeed excellent. » (Decanter, 07/04/2011).

Pas d’hésitation pourtant, un constat s’impose : les blancs font cette année l’unanimité. Jancis Robinson fond pour La Mission : “La Mission Blanc absolutely stunning.”, tandis que Michel Bettane tranche, définitif : « Blancs des Graves : les Bourguignons auraient des leçons à prendre. »

 

Cap sur le Médoc maintenant, où les commentaires rivalisent d’éloges. Michel Bettane rend un bel hommage aux vins de l’appellation Margaux : « Margaux 2010 : c’est l’un des plus beaux ensembles de Margaux primeurs que j’ai goûté. »

Devant les premiers crus que le marché chinois va s’arracher, Neal Martin tente de garder un peu de self-control : “Just tasted Latour 2010 then Lafite Rothschild 2010. Not bad for a couple of Cabernets”. Pendant ce temps, James Suckling en redemande : “Mouton says 2010 and 2009 are like 1929 and 1928… I suggested a comparative tasting of the old wines!” Jancis

 

Robinson s’enthousiasme pour l’un des crus stars de Saint-Julien: “Boy, has Ducru B turned a corner.” On apprécie à sa juste valeur la trouvaille de l’équipe Bettane & Desseauve : “Château Saint Pierre (à Saint Julien) est la clé du millésime. »

 

Et les prix dans tout ça ? Blind tasting a range of Bdx 2010 this morning. Mostly Haut Médoc. Good fruits, ripe tannins…should be good values.” : James Suckling a-t-il jamais acheté, et payé une bouteille de grand cru, pour oser proclamer que 2010 promet de « good values » ? Le Decanter se veut quant à lui apaisant : “The indications are that Bordeaux 2010 will be a memorable vintage on both the right and left banks – and that while prices will be higher than last year, Bordeaux lovers will find something at all levels.”

   

Et pour finir, l’annonce des premières notes. Le 31 mars, James Suckling lâche une petite bombe sur la toile, avant même que la semaine « officielle » des dégustations n’ait démarré : “Rainy in Bordeaux but 600 sunny tasting notes on 2010 en primeur.” Quelques jours plus tard, le Decanter s’amusera à jouer, jusqu’au bout, avec nos nerfs : « Bordeaux 2010 en primeur scores released in the next hour. Four châteaux got the maximum 20/20 score, but which ones?  

 

Texte IDEALWINE (http://www.idealwine.net/blog/).

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 12:15

Grenache« Alors que vient de se tenir la troisième conférence à Marbella sur le changement climatique et le vin (13 et 14 avril 2011), une question maintes fois étudiée, reste en suspens : en 2050 quel sera l'impact des évolutions climatologiques sur la viticulture?

 

Nous n’avons pas encore les conclusions de la conférence. Très certainement, lors de ce congrès, Kofi Annan a dû tenter de convaincre les divers acteurs du monde viti-vinicole d’adopter des mesures protectrices durables et rationnelles pour l’environnement.

 

D’autres acteurs étaient également présents, et notamment Nicolas Joly (précurseur de la biodynamie dans son vignoble de la Coulée de Serrant, à Savennières), Alfonso de Salas (Cofondateur du journal El mundo) ou encore Claude Bourguignon (microbiologiste des sols).

Leurs interventions portaient sur les enjeux et conséquences du réchauffement climatique sur la vigne et sa culture.

 

Lorsque l’on sait que l’ensoleillement a un effet direct sur la concentration d’alcool dans le vin, nous pouvons nous demander jusqu’à quel taux celui-ci restera acceptable, avant que le vin ne passe dans la catégorie des spiritueux ?

Quel effet les changements climatiques auront-ils sur les techniques de vinification ?

 

Lorsque l’on sait que le temps de maturation des raisins a été réduit de plus d’un mois en 50 ans, les vendanges de septembre (en France) se généraliseront-elles progressivement au mois d’août ?

Les traitements pesticides seront-ils intensifiés pour prévenir le risque de botrytis plus précoce ?

 

Sur le terroir en lui-même, à l’heure où la migration des peuples est en marche, celle des cépages se prépare.

D’après Joël Rochard, de l’Institut Français de la Vigne et du Vin, le climat serait susceptible de se déplacer de 160 kilomètres vers le nord pour une augmentation de 1°C de la température.

 

Le pinot noir sera-t-il cultivé dans les pays scandinaves ?

Et la disparition du vignoble Bordelais, pure fiction ou risque réel ?

Les Pays-Bas ou L’Angleterre, dont certains vignobles comme le Denbies commencent à être reconnu, deviendront-ils d’importants producteurs de vin ?

 

Comment évolueront l’odorat et le goût, bref l’essence même du vin, sachant que l’acidité sera réduite?

Le riesling aura-t-il toujours ces arômes floraux ?

Le cinsault très résistant à la sécheresse, il gagnera peut-être ses lettres de noblesse et développera un arôme encore plus prononcé de framboise.

 

Ce congrès n’aura peut-être pas eu la prétention de répondre à toutes ces questions. Mais c’est en y réfléchissant et en accordant nos pensées que nous serons susceptibles d’agir en conséquence et de préserver notre environnement et nos richesses. »

 

Texte IDEALWINE (http://www.idealwine.net/blog/).

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